Quo Vadis, d’Henryk Sienkiewicz (1895)

Quo Vadis (couverture)Faisant du tri parmi quelques vieux bouquins venus de mes grands-parents, parmi des titres très inspirants tels que Les héroïnes de l’amour filial, je suis tombée sur ce Quo Vadis. Ancienne édition étant synonyme d’absence de résumé sur la quatrième de couverture, j’allais alors faire un petit tour sur Babelio pour savoir ce que me réserverait ce « roman des temps néroniens », tel étant le sous-titre de cet ouvrage polonais. J’ai été surprise de découvrir un roman aux critiques extrêmement élogieuses, souvent très bien noté (de même que sur Livraddict bien que ce titre semble avoir attiré moins de lecteur·rices sur ce second réseau). J’ai donc décidé, non seulement de le conserver, mais également de me plonger dedans séance tenante.

Nous sommes en 64 après Jésus-Christ et Néron domine Rome et le monde occidental. C’est alors que Vinicius, tribun et patricien romain, tombe amoureux de la jeune Lygie. Mais celle-ci est chrétienne et sur la tête de ces adorateurs d’un nouveau dieu va bientôt s’étendre la main cruelle de César.

C’est donc un roman historique et qui dit roman historique dit épisodes célèbres. Si je vous dis Néron, l’incendie de Rome vous viendra sans doute en tête : effectivement, il est relaté dans toute sa dangerosité grandiose dans ce récit et justifiera la persécution des chrétiens – histoire de détourner les soupçons d’un empereur ayant maintes fois regretté de n’avoir vu l’incendie d’une ville tel Priam devant Troie.
Ce sont aussi des personnages illustres. L’Imperator Néron, tout d’abord. Néron, César, Barbe-d’Airain, Ahénobarbe. Tyran sanguinaire et mégalomane, mais, dans ce roman, surtout avide d’être reconnu comme artiste. D’un bout à l’autre, on le voit composer, déclamer ses vers, chanter, jouer de la musique, rêver de foules en délire devant son talent. Tel le Commode incarné par Joaquin Phoenix, le Néron de Sienkiewicz, aussi fascinant qu’ignoble, m’a tantôt inspiré de la pitié, tantôt du mépris, tant ce monstre ressemble parfois un petit garçon en mal de reconnaissance. C’est d’ailleurs sans doute l’immaturité de son comportement, tout en désirs impulsifs et volontés irréfléchies, qui rend aussi terrifiant ce chef qui tient le monde entre ses mains.
Il y a aussi Pétrone, arbitre des élégances auquel Sienkiewicz offre la paternité du Satyricon. Cet esthète indolent, cultivé, spirituel, joueur – y compris avec sa propre vie – m’a fasciné au fil des pages. S’il m’a d’abord agacée par sa nonchalance, ses efforts tous en ruse et en manipulation pour finalement aider son neveu Vinicius, son goût pour la liberté – qui lui font refuser le despotisme total de Néron comme la modération prônée par les chrétiens – et l’inaltérabilité de son caractère, incorruptible même par la peur de la mort, ont fini par me faire changer d’avis à son sujet tandis que sa sortie de scène m’a terriblement amusée (pour les personnes qui auraient lu le roman, je parle évidemment de sa pique à Néron, pas de son acte en lui-même).
Et puis, il y a tout ce qui touche au christianisme naissant. Les persécutions, les condamnations massives, les tortures plus ou moins raffinées qui, loin de faire disparaître cette nouvelle secte, semblent l’avoir aidée à prospérer. Et l’on rencontre alors des figures clés de cette religion : les Apôtres (qui ne sont pas encore sanctifiés) Pierre et Paul de Tarse. Loin de toute considération religieuse, l’humanisme de ces deux hommes est vraiment puissant et résonne plus fortement dans le récit que tous les discours illuminés des convertis. Quant à la tâche principale de Pierre – construire la Ville du Christ au cœur de Rome, au cœur de la cité débauchée de Néron –, elle annonce la nouvelle civilisation qui supplantera la domination romaine.

Que cela soit dit, je ne suis pas certaine à 100% de l’exactitude de tous les faits racontés ici (je parle évidemment de tout ce qui est relatif à la vie des Romains ainsi que des événements historiques). Ce que je sais – crois savoir, puisque que je ne suis jamais sûre de moi – des gladiateurs semble montrer des erreurs. De même, rapport à certains épisodes historiques, Sienkiewicz semble avoir parfois adopté le choix de la version la plus épique, la plus romanesque… et la plus controversée.
Cela étant dit, ça ne m’a pas du tout gênée pendant ma lecture. J’ai au contraire été plutôt emportée par le souffle épique du récit : cette Rome aux mille dieux (les dieux romains auxquels on ne croit plus guère, mais que l’on invoque par habitude, hébreux, égyptiens, et maintenant le Dieu unique chrétien), l’évocation des extravagances romaines et des abus insensés (en termes de fêtes, de mets…), le contraste entre civilisation décadente, avide de plaisirs et de spectacles sanglants, et religion douce et modeste, le déclin de l’empire romain, l’amour interdit des deux jeunes gens, les revers de fortune…
Les flagorneurs insupportables se pressant auprès de Néron m’ont fait soupirer d’exaspération (leurs louanges ridicules valent le détour) ; la verve faussement soumise, quémandeuse et rusée de Chilon m’a amusée ; les joutes verbales de Pétrone m’ont fait aimer ce personnage. J’ai suivi avec intérêt les renversements de situation, les jeux d’influence, les querelles jalouses et vengeresses entre les différents personnages.
Ne partageant guère la vision exaltée des protagonistes concernant le christianisme, j’ai davantage aimé la façon dont des dérives se font déjà sentir. Si les Apôtres Pierre et Paul prônent l’amour et le pardon, tels que Jésus lui-même leur a enseigné, ce n’est pas le cas de tous leurs disciples. En la personne d’un dénommé Crispus se dessine déjà l’ombre des extrémistes vitupérant, des fanatiques culpabilisateurs. Ce dernier prêche de façon presque haineuse et terrifiante, reprochant à Lygie son amour pour Vinicius (« l’ami et le serviteur de l’Antéchrist, son compagnon de débauches et de crimes », rien que ça) et effrayant les condamnés à mort dont le supplice ne rachètera pas nécessairement les péchés. Leur foi est à peine née que se fait déjà sentir cette religion moralisatrice et répressive qu’elle sera dans les siècles à venir. 

Tandis que la pureté et l’innocence de Lygie m’ont ennuyée, les tourments de Vinicius ont su davantage m’intéresser grâce à l’évolution qu’ils induisent. Ce personnage que l’on pourrait croire borné et irrémédiablement modelé par son éducation finit finalement par se remettre entièrement en question, modifiant définitivement la route de son existence (ce qui me rappelle Tancrède de Tarente dans Dominium Mundi à la différence que, à deux millénaires d’intervalle, l’un se rapproche du Christ alors que l’autre s’en éloigne). Si la romance n’est pas ce qui m’aura le plus bouleversée, j’avoue avoir parfois été happée par le récit, inquiète de ce qui allait arriver aux deux amoureux. (Rien que pour ça, je dis bravo à l’auteur.)
Néanmoins, les personnages que j’ai préféré côtoyer sont des protagonistes plus troubles (et nos deux tourtereaux apparaissent bien fades à côté d’eux). Néron et Pétrone dont j’ai déjà parlé sont en tête, même je dois aussi citer Chilon Chilonidès, même s’il m’a inspiré des sentiments moins unanimement positifs. Chilon est un sage qui se plie à la philosophie qui lui permettra de manger, un Grec dont les courbettes cachent de la rancune et dont les mauvaises actions se révèlent malgré tout compréhensibles. Tous sont des personnages nuancés, riches et passionnants. S’ils m’ont parfois rebutée, par leur caractère et leurs actes, il m’a été absolument impossible de les détester complètement.

Ce récit m’a fortement rappelé un livre lu et relu dans ma jeunesse, Le serment des catacombes, d’Odile Weulersse : je ne me souviens que d’une histoire d’amour entre un Romain et une chrétienne (ainsi que du sort finale de la jeune fille) et j’aimerais beaucoup le relire, notamment pour le comparer au présent ouvrage et voir à quel point ce dernier a pu servir d’inspiration à l’autrice.

Découverte complète pour moi, cette fresque m’a embarquée pour une lutte philosophique entre la recherche des plaisirs absolus des Romains et le nouvel art de vivre des chrétiens, pour une lecture à cheval entre la fin d’un monde et la naissance d’une nouvelle civilisation, pour des heures indubitablement romanesques et par là palpitantes. Un livre dont je n’attendais rien et qui s’est révélé une très bonne surprise !

« Je sais que dans la vie je ne trouverai jamais rien de meilleur que ce que j’ai trouvé, et toi, tu en es encore à espérer et à chercher quelque chose ; si la mort venait frapper à ta porte, tu serais étonné, malgré ton courage et tes chagrins, d’être obligé de quitter déjà la terre, tandis que moi j’accepterais cette fin inévitable avec la conviction qu’il n’y a pas au monde de fruits dont je n’aie goûté. »
(Pétrone à Vinicius)

« Rien ne comptait plus : ni la majesté de la loi, ni le prestige des fonctions publiques, ni les liens de la famille, ni la distinction des classes. Des esclaves bâtonnaient des citoyens, des bandes de gladiateurs ivres du vin volé à l’Emporium terrorisaient les carrefours, bousculant les quirites, les piétinant, les dépouillant. Quantité de barbares en vente s’étaient enfuis de leurs baraquements. Pour eux l’incendie de la ville marquait la fin de l’esclavage et l’heure de la vengeance : et, tandis que la population stable tendait désolément les bras vers les dieux, ils se jetaient sur elle, dévalisant les hommes et violentaient les filles. A eux s’était joint un ramas d’esclaves en service, des misérables ayant pour tout vêtement une ceinture de laine sur les hanche, une population invisible le jour dans les rues et dont il était difficile de soupçonner l’existence à Rome. Cette multitude, composée d’Asiatiques, d’Africains, de Grecs, de Thraces, de Germains et de Bretons, prenait sa revanche de tant d’années de servitude et vociférait sa fureur dans tous les jargons de l’univers. Vinicius avait vu des villes forcées, mais jamais rien de comparable à ce chaos du désespoir, de la joie sauvage, du délire et de la débauche. Et, sur ses sept collines, l’impératrice du monde flambait. »

« Je me suis souvent demandé pourquoi, fût-il puissant comme César et sûr comme lui de l’impunité, le crime se donne laborieusement le masque du droit, de la justice et de la vertu. »

Quo Vadis : roman des temps néroniens, Henryk Sienkiewicz. Éditions de la Revue Blanche, 1901 (1895 pour l’édition originale). Traduit du polonais par B. Kozakiewicz et J.-L. de Janasz. 645 pages.

18 réflexions au sujet de « Quo Vadis, d’Henryk Sienkiewicz (1895) »

  1. Je vais encore passer pour une quiche mais je n’en avais jamais entendu parler ! Et puis pour me vendre une histoire pareille… Bravo pour ta chronique, ça m’a donné envie de le lire ! Juste une question : comment tu as trouvé l’écriture ?

    • Tu ne passes pas du tout pour une quiche si ça peut te rassurer. Je ne connaissais pas du tout non plus et je ne l’aurais probablement jamais lu – ni connu – s’il ne s’était pas présenté à moi sans que je n’y sois pour rien. Même si l’auteur a eu le prix Nobel de littérature, je ne crois pas qu’il soit encore très connu à notre époque. Je ne suis pas une référence, mais je n’avais jamais entendu son nom auparavant !
      Je l’ai trouvé très lisible si c’est ce qui t’inquiète ! Ah oui, je m’aperçois que j’ai oublié d’en parler dans ma chronique. Au début, les deux premiers chapitres, j’ai eu un peu peur car il te balance cinquante termes en latin – les différentes salles des termes, les pièces de la maison – et, je ne sais pas comment ça se présente dans les nouvelles éditions/traductions, mais dans mon édition du début du XXe siècle, il n’y a aucune note, aucune précision. Donc même si avec de vagues relents de cours de latin et des reconnaissances étymologiques, j’arrivais parfois à comprendre, ce n’était pas toujours le cas (et lire avec internet pour chercher toutes les trente secondes, ce n’est pas trop ma tasse de thé, du coup sinon je passais outre, ça ne gêne pas la compréhension non plus (c’est comme tomber sur un mot inconnu dans un livre en anglais : avec le contexte, on comprend)). J’avais peur que ce soit ainsi tout le roman, mais non, il se calme bien et ça devient très fluide et agréable à lire. Sachant que je l’ai lu dans une vieille traduction. Si tu as l’occasion de le découvrir dans l’édition retraduite par Libretto (je crois), je ne pense pas que l’écriture puisse poser problème. (Je suis partie du principe que tu n’avais pas l’intention de le lire en polonais, je me trompe ? ^^)

    • Merci beaucoup ! Je suis bien contente de voir cette critique appréciée. Ce n’est pas un livre que l’on croise souvent sur internet en effet, mais ça a été une excellente lecture. Je suis ravie de pouvoir peut-être le faire découvrir à quelques personnes !

  2. Voilà un livre qu’on ne voit pas passer partout et je dois dire que tu en parles très bien! J’ai justement très envie de récits se déroulant à la période antique en ce moment…mais je dois avouer que celui-ci me fait très peur. Sur le plan historique ok, pas de soucis mais par contre les histoires de religion j’ai toujours peur de rien comprendre!
    En tout cas j’adore ce genre de romans qui nous fait en partie découvrir l’histoire (j’image que cela doit parfois etre romancé), nous donne envie d’en découvrir plus sur des périodes que l’on connait que moyennement!
    Je note quand meme le titre surtout qu’il existe en format poche (pas besoin de se ruiner pour avoir la vieille éditions de tes grands-parents sur abebooks hihihi), à voir si je franchi le pas un jour! SI c’est le cas je t’en reparlerai EVIDEMMENT 😀

    • Merci beaucoup ! Je suis bien contente que tu aies aimé ma chronique !
      Je reconnais que je ne le connaissais absolument pas avant de tomber dessus. Vraiment, tu ne devrais pas avoir peur, il se lit vraiment bien. Et comme je le disais à Ada, les nouvelles éditions ont une nouvelle traduction qui doivent le rendre encore plus abordable. A part des termes en latin qui ne nuisent pas à la compréhension du texte si on ne les comprend pas (et qu’on ne veut pas interrompre la lecture pour chercher), il ne nécessite aucune connaissance préalable et les histoires de religion ne sont pas compliquées puisque ce qu’il y a à savoir est expliqué.
      En tout cas, je serais hyper curieuse d’en parler avec quelqu’un d’autre l’ayant lu, de connaître un autre avis ! Sans compter que je serais enchantée d’avoir pu lui offrir une nouvelle lectrice ! (Ça fait un peu sacrifice au dieu des livres, non ?)

      • Et EN PLUS, littérature polonaise! J’aime bien explorer des littératures que je connais pas comme ca et ce que tu me dis me rassure et me conforte dans l’idée que ça pourrait carrément me plaire!
        784 pages chez Libretto, un beau bébé tout de meme hihi
        Pourquoi pas me lire ca cet été (j’ai deja une liste de 10 bouquins pour cet été mais c’est une saison qui me donnes pleins d’envies de lectures variées, j’y peux rien aha)

        • Oui, ça change ! Quand je n’aurais plus de PAL étourdissante à abattre, j’ai dans l’idée de me faire un tour du monde littéraire. Et là, je viens de finir un livre estonien : mon premier d’après livraddict !
          Ah oui, ce n’est pas un petit bouquin qu’on expédie en deux temps trois mouvements ! Tu as prévu quoi pour cet été ? (Je ne me tiens jamais aux listes prévisionnelles, j’avais essayé pour un challenge il y a quelques années, ça n’avait pas été concluant…)

          • Super ambitieux! J’aimerais en faire de meme tant ma carte livraddict est palichone quand on regarde l’Asie et l’Afrique ^^
            C’est quand meme coolos cette fonctionnalité sur Livraddict, y a pas a dire !
            Du coup pour l’été j’ai prévu :
            – Regain de Jean Giono (lu et adoré)
            – Notre-Dame de Paris avec toi!
            – Un été dans l’ouest de Philippe Labro
            – Les quatre 4 filles et un jean (déjà lus et adorés comme tu le sais hihi)
            – Avec vue sur l’Arno d’E.M Forster
            – La gloire de mon père de Marcel Pagnol
            – Le château de ma mère de Marcel Pagnol
            – Tendre été de Joseph Joffo
            – Et du coup peut etre Quo Vadis si je le trouve en bibli 🙂
            Mais en deux mois + le PLIB, je suis pas sure de reussir à lire tout ca aha

            • Elle n’est pas pire que la mienne, ta carte Livraddict ! J’ai de grosses lacunes en Afrique, Amérique du Sud et Asie… Y aura du boulot à ce niveau-là. Le plus dur sera probablement l’Amérique du Sud, j’ai un blocage – je ne sais pas pourquoi – avec la littérature hispanophone…

              Ambitieux tout ça, mais tu en as déjà lu quelques-uns ! Je crois que Regain est dans ma PAL… tu vas écrire dessus ? (En tout cas, si je l’ai bel et bien, ça me motivera peut-être à l’en sortir !)
              J’aimerais beaucoup lire Avec vue sur l’Arno ! J’ai revu le film récemment et j’aime tellement cette ambiance (dans laquelle je détesterais vivre paradoxalement…). Sans compter que Howards End et Maurice m’avaient énormément plu !
              Bon courage pour en venir à bout en tout cas !

              • T’inquiète l’Amérique du Sud est pas hyper colorée non plus mais ca me parait plus « simple » de mon côté justement, c’est marrant hihi

                Je l’ai lu il y a quelques semaines justement et j’y repense pas mal en ce moment du coup peut etre que j’écrirai dessus cet été oui, pourquoi pas 🙂
                Eh bien justement j’ai découvert le film qui me fait très envie et c’est pour ca que j’ai filé chez le bouquiniste trouver le livre 🙂
                Maurice m’a l’air génial aussi *0*
                Et Howards End je connais pas, je fais voir ca tout de suite hihi

                • Howards Ends, comme pour Maurice et Vue sur l’Arno, c’est un livre de Forster adapté en film par James Ivory : un très bon combo, je trouve !

          • J’ai également beaucoup de mal à me tenir aux listes tant mes envies changent du jour au lendemain, sauf pour l’été où j’ai tout simplement envie de lectures ensoleillée qui se déroulent dans le sud de la france, en italie, en grèce, bref, tout endroit où il fait beau et où les cigales chantent 🙂

            • Du coup, Notre-Dame de Paris fait un peu tache au milieu, non ?
              Je ne suis pas du tout du genre à accorder mes lectures avec la saison, mais en tout cas, ta liste semble parfaite pour l’été en effet !

              • Yes Notre-Dame de Paris fait un peu tache MAIS je m’en fiche! Ma seconde lubie l’été c’est de lire des super super super classiques que j’ai jamais lus, comme si j’étais encore étudiante à la rentrée quoi ahaha

                • C’est une lubie plutôt chouette, je trouve ! Ne me dis pas que les classiques sont réservés aux étudiantes, je n’en ai jamais lu pendant mes études !

                • Je veux dire que c’était mon délire d’étudiante qui se trouvait jamais à la hauteur, du coup chaque été je me sélectionnais quelques classiques à lire pour mieux comprendre les références que les profs font à certains ouvrages en disant « oui évidemment, je n’vous explique pas, vous savez déjà comment ca termine ». Une facon très élitiste d’enseigner la littérature mais du coup quand tu es l’élève qui ne sait pas bah t’es un peu perdu hihi
                  Mais BIEN SUR, les classiques c’est pour tout le monde ♥

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