C’est le 1er, je balance tout ! # 43-44 – Juillet-août 2020

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Rimant avec « C’est lundi, que lisez-vous ? », ce sympathique rendez-vous a été initié par Lupiot du blog Allez vous faire lire. Il permet de revenir sur le mois écoulé à travers quatre points :

  • Le Top et le Flop de ce que l’on a lu le mois dernier ;
  • Une chronique d’ailleurs lue le mois dernier ;
  • Un lien adoré le mois dernier (hors chronique littéraire) ;
  • Ce que l’on a fait de mieux le mois dernier.

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Un petit bilan qui réunit les mois de juillet et d’août comme chaque année !

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  1. Le Top et le Flop de ce que j’ai lu le mois dernier.

Romans

Côté Top… Notre-Dame de Paris de l’ami Victor, bien sûr, lu avec la génialissime Alberte, Apple and Rain de Sarah Crossan dont la beauté de la plume et des histoires n’est plus à prouver (j’en reparle samedi si ça vous intéresse) et le premier tome d’Heartstopper (il faudrait que je lise la suite qu’on m’a si gentiment prêtée d’ailleurs).

Côté Flop… L’équation africaine, de Yasmina Khadra, je suppose. Flop est trop fort, mais disons que c’est une lecture qui n’a pas tenue toutes ses promesses.

Ces livres que je ne critiquerai pas davantage

Irmina, de Barbara Yelin (2014)

Irmina (couverture)L’histoire d’Irmina, de jeune fille à vieille dame, c’est un roman graphique intéressant sur les Allemandes sous le régime nazi et sur les regards détournés et les oreilles fermées. Mais d’un point de vue plus intimiste, c’est aussi un récit bouleversant sur les choix tentés, abandonnés, sur les rêves avortés, sur les chemins qui auraient pu être, sur la transformation de la détermination en amertume. Le tout est porté par des planches sombres, embrumées, crayonnées, mais surtout immersives, intimes, bref, réussies. Les pleines et doubles pages parviennent particulièrement bien à planter les décors et atmosphères.

Côté challenges…

  • Tour du monde : 6/9
  • Les Irréguliers de Baker Street : + 1, soit 49/60 ;
  • Les 4 éléments : + 0, soit 18/20 ;
  • PAL : 94 + 3 – 11, soit 86.

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  1. Une chronique d’ailleurs lue le mois dernier.

J’ai découvert plusieurs livres ce mois-ci, des livres notés dans un coin de ma tête (de Livraddict plutôt) pour peut-être les lire un jour :

  • Un récit de voyage qui semble particulièrement original et dépaysant, à savoir Lisière, de Kapka Kassabova, dans une chronique fascinante de La Barmaid aux Lettres;
  • Un roman dont je ne connais que l’adaptation cinématographique et qui me fait envie depuis des années, Avec vue sur l’Arno, de E.M. Forster, que la critique appétissante de ma chère Alberte m’a remis en mémoire ;
  • Une autre lecture repoussée depuis longtemps, avec Océan Mer, d’Alessandro Baricco, poétiquement loué par Le Point Cul (pour « culturel et culinaire », esprits mal placés !) ;
  • Une lecture graphique pour changer, grâce à la chronique enthousiasme de My Dear Ema sur Anaïs Nin sur la mer des mensonges, de Léonie Bischoff.

J’ajouterai une chronique de l’incroyable Rouge par Pascaline Nolot, une analyse richement renseignée et signée par l’inénarrable Récolteuse !

Parce que, parfois, les livres ne parviennent pas à nous toucher (et parce que parfois on le pressent sans même l’ouvrir), je tiens à partager l’hilarant article de Plumes de Lune sur Red Rising de Pierce Brown. Leur désespoir face à ce livre aura égayé ma journée et j’espère qu’il vous fera le même effet.

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  1. Un lien que j’ai adoré le mois dernier (hors critique littéraire).

Sujet sur lequel je n’avais jamais réfléchi (comme s’il était le seul…), j’ai beaucoup aimé cet article (écrit en 2019, mais il n’est jamais trop tard pour fouiller les archives) à propos du tutoiement et du vouvoiement sur internet, par Les Lectures d’Aurelalala.

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  1. Ce que j’ai fait de mieux le mois dernier.

Juillet a été bien occupé. Si occupé que j’ai très peu lu (deux livres seulement, je n’en reviens pas…) et que j’ai zappé ce rendez-vous (en même temps, puisque que j’ai fui l’ordi autant que les livres m’ont fuie, je n’aurais pas eu grand-chose à raconter dans les trois premiers points de ce bilan. De manière succincte, voici ce qui a si bien occupé mon mois de juillet.
Passer du temps chez mes parents. Aider à récolter et mettre en pot 200 kg de miel. Faire une super lecture commune de cet incroyable roman qu’est Notre-Dame de Paris avec une trop chouette copinaute, j’appelle ici Alberte Bly (c’était trop bien, pour résumer tous ces superlatifs). Déménager. Retourner chez mes parents, dans la maison de ces quinze dernières années, une ultime fois avant leur déménagement. Retrouver ma chienne après qu’elle m’ait abandonnée pour aller chasser en forêt (trente heures plus tard quand même…). Glander. Aller me baigner dans la Loue. Aider ma mère à faire des cartons pour leur déménagement. Nous installer dans notre nouvelle maison. Survivre à des températures inhumaines. Sortir mes livres de leurs cartons et les réinstaller dans leurs bibliothèques (tant d’émotions après cinq mois de patience).

Le mois d’août a été beaucoup plus calme même si j’ai eu du mal à retrouver une sérénité d’esprit propice à la lecture (enfin, je ne connais pas vraiment la sérénité d’esprit, mais généralement tout se met sur pause lorsque j’ouvre un roman).
Finir la série Dark, enquiller les trois saisons de Stranger Things et regarder la dernière saison des Contes d’Arcadia. Chercher du travail (et c’est moi ou c’est la galère en ce moment ?). Fêter mon anniversaire par une journée peinarde pendant laquelle je me suis autorisée à ne (presque) pas penser au boulot. Suivre étonnement bien ma PAL du challenge « Tour du monde ». Discuter avec des personnes trop géniales qui se reconnaîtront peut-être si elles passent dans le coin. Savourer mon nouveau chez-moi. Lire en écoutant la pluie.

C’était mon été 2020.

Et vous, qu’avez-vous fait ?
Avez-vous pu partir en vacances ?
Qu’avez-vous lu ou vu ?

A bientôt !

Causons Challenges !

Vu que ça devient un peu le bazar question challenges – et que je suis à deux doigts de m’y perdre – je me fends d’un petit récapitulatif (qui me sera plus utile qu’il ne vous intéressera).

♦ Challenges illimités dans le temps ♦

Les Irréguliers de Baker Street : 49/60
Les Irréguliers de Baker Street

Les 4 éléments : 17/20
4 éléments

♦ Challenges limités dans le temps ♦

Tour du monde : 4

♦ Petits défis sur Babelio ♦

Des classiques contre l’illettrisme (challenge solidaire) : 4
(AustenChristieHugoZola)

♦ Et puis, il y a les challenges personnels, mais non écrits… ♦

Vider ma PAL est un objectif constant, quoique probablement irréalisable. Je me refuse d’ailleurs à tout recensement précis. Disons que je préfère rester dans le flou et me dire qu’il y en a juste beaucoup et que, comme dirait Calcifer, c’est pas gagné gagné.
Après tri et comptage (et en excluant les livres restés chez mes parents et mes œuvres complètes), il reste 89 livres dans ma PAL.

J’ai aussi l’envie d’explorer d’autres littératures, de découvrir d’autres nationalités que le triumvirat omnipotent formé par la France, les Etats-Unis et le Royaume-Uni. En effet, avisant ma carte des auteurs et autrices sur Livraddict, j’ai été effarée par ces étendues blanches que sont l’Afrique et l’Amérique du Sud (l’Europe de l’Est, le Moyen-Orient et l’Asie ne sont guère mieux lotis, c’est misérable…). J’ai ainsi l’envie de voyager à travers le monde entier, livre après livre, page après page, et corriger ce honteux constat. Ma liste des pays du monde est constituée et je suis parée pour le départ. Cependant, je ne me fais pas d’illusions, je sais que mon odyssée sera lente, très lente…
Les nouveaux pays visités depuis le lancement de ce challenge personnel : Hongrie, Arménie, Afghanistan, Groenland, Estonie.

♦ Editions passées, challenges terminés ♦

Et vous, participez-vous à des challenges ?

Sur ce, bonnes lectures !

 

Challenge Tour du monde

Si c’est Adlyn qui m’a finalement convaincue de me joindre à l’aventure, c’est le Petit pingouin vert qui est à l’origine de ce challenge.

 Le but : lire neuf livres (romans, BD, mangas, essais, toute forme est acceptée) écrits par des auteur·rices de différentes nationalités (hors notre nationalité), histoire de voyager un peu.

Le challenge dure du 21 juin au 21 septembre 2020, mais en ce qui me concerne, je ne le commencerai réellement que fin juillet/début août puisque tous les livres cités – à l’exception de L’empreinte – sont encore en cartons jusqu’à mon prochain déménagement. Autant dire que je pense être un peu ambitieuse (aurai-je encore envie de lire ces titres dans un mois ?), mais je tente le coup malgré tout.

Ma petite liste

(Oui, ça fait 11 livres, je sais, mais je préfère me laisser une petite marge et avoir le choix des livres que je piocherai car j’ai bien du mal à suivre une PAL prévisionnelle…).

Lectures non planifiées

Bilan le 21 septembre !

Connaissiez-vous ce challenge ?
Auriez-vous envie d’y participer ?
Lisez-vous souvent de la littérature étrangère ?

C’est le 1er, je balance tout ! # 42 – Juin 2020

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Rimant avec « C’est lundi, que lisez-vous ? », ce sympathique rendez-vous a été initié par Lupiot du blog Allez vous faire lire. Il permet de revenir sur le mois écoulé à travers quatre points :

  • Le Top et le Flop de ce que l’on a lu le mois dernier ;
  • Une chronique d’ailleurs lue le mois dernier ;
  • Un lien adoré le mois dernier (hors chronique littéraire) ;
  • Ce que l’on a fait de mieux le mois dernier.

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  1. Le Top et le Flop de ce que j’ai lu le mois dernier.

Romans

Lectures graphiques

Côté Top… J’ai eu d’excellentes lectures dans tout ça : le Journal de Mireille Havet, Le soleil des Scorta, le premier tome de Sauveur & Fils, Le chant d’Achille… j’ai adoré ces lectures que j’ai savourées avec délectation. Mais si je ne devais en garder qu’un, ce serait L’homme qui savait la langue des serpents de l’Estonien Andrus Kivirähk qui m’a étonnée, renversée, fascinée d’une manière tout à fait inattendue. Je ne le répéterais jamais assez, ce livre est une pépite.

Côté Flop… Indubitablement, Breakfast on Pluto de Patrick McCabe. Même si je n’en ai plus aucun souvenir, je gardais une impression plutôt positive du film (vu il y a une grosse dizaine d’années) et j’étais curieuse de découvrir le livre. Sauf que ça ne l’a pas fait du tout. J’ai tout lu (ok, parfois en diagonale) parce qu’il était court et se lisait vite, mais je me suis quand même ennuyée. Le tout m’a semblé beaucoup trop décousu et superficiel. C’était peut-être également trop excentrique pour moi, ainsi qu’une façon trop décalée d’aborder des sujets violents. Cette touche d’humour noir aurait pourtant pu me plaire, mais non, ça n’a pas fonctionné. Tant pis !
Dans une moindre mesure, il y a également eu Ogresse d’Aylin Manço qui m’a laissé un peu de marbre malheureusement, ainsi que Silo, tome 2, Origines d’Hugh Howey qui n’a pas su me convaincre autant que les autres volumes (mais je détaille tout ça dans une chronique qui arrivera bientôt).

Ces livres que je ne critiquerai pas davantage

Naufrages, d’Akira Yoshimura (1982)

Naufrages (couverture)Dans ma PAL depuis des années, j’ai enfin pris le temps de découvrir cette histoire sombre et triste. On y découvre un village pauvre, blotti sur la côte, dans lequel survivent quelques familles vivant de la pêche. Mais surtout, ces familles vivent dans l’espoir d’un naufrage qui, par le pillage de l’épave, leur apporterait un peu de confort et de sérénité.
La nature y est omniprésente et le récit est scandé par la routine induite par l’enchaînement des saisons, des tâches et des pêches. Récolter la ramie, ramasser du bois pour l’hiver, vendre des produits au village voisin… Sardines, encornets, maquereaux, poulpes se succèdent inlassablement, année après année, tandis que l’hiver est synonyme de cuisson du sel et de l’attente d’un bateau. La beauté sauvage de cet univers contraste avec la violence du quotidien des habitants. Certains se vendent pour aider leur famille, celles et ceux qui restent plient l’échine face à la vie, les caractères sont rudes, la tendresse n’est pas de mise et la mort  – risque de famine, de maladies – rode non loin. Poétique et cruel, Naufrages, en dépit d’une narration parfois sèche et pudique, est un récit saisissant.

Le soleil des Scorta, de Laurent Gaudé (2004)

Le soleil des Scorta (couverture)Comme quoi, une PAL peut véritablement cacher de petits trésors, depuis le temps que je promène ce livre… A peine entamée, j’ai senti que cette lecture allait être une incroyable surprise. Le soleil des Scorta, c’est l’histoire d’une famille qui vit, lutte, s’impose sous le soleil brûlant des Pouilles. Des mangeurs de soleil accrochés à leur terre qui, sans cesse, les rappelle à elle. J’ai été émue par ces personnages, souvent pauvres et grandioses à la fois, parfois criminels, parfois généreux, rudes, assoiffés comme la terre brûlée qui les a vus naître, unis par les liens du sang et une solidarité sans faille. J’ai été touchée par la voix de la vieille Carmela qui croise, complète ce récit familial. Et surtout, j’ai été fascinée par la sublime écriture de Laurent Gaudé qui réveille les odeurs de l’Italie, qui fait sentir la chaleur étouffante, qui donne véritablement vie à ses personnages, leur offrant personnalité et individualité profondes. J’en ai savouré chaque phrase, les relisant parfois tant elles étaient belles, tant elles étaient fortes. J’ai dévoré ce livre, mais ce n’est pas faute d’avoir essayé de le faire durer encore et encore.
Je n’ai pas mille choses à en dire, mais je suis encore sous le coup de cette formidable lecture qui m’a donné envie de plonger dans la bibliographie de cet auteur.
Un livre magnifique – sur la famille, l’héritage, la vie, ce qu’on en fait – portée par une plume puissante et évocatrice. Une lecture magique.

Cassandra Darke, de Posy Simmonds(2018)

Cassandra Darke (couverture)Si les dessins ne m’ont pas forcément transportée, je m’y suis vite habituée. Voilà une héroïne atypique : âgée, misanthrope, parfois franchement détestable, elle ne séduit pas tout de go ! Et pourtant – tour de force de l’autrice – elle finira par se montrer attachante à sa façon un peu bourrue.
Si j’étais un peu perplexe au début de ma lecture, je me suis vite laissée absorbée par le scénario entre histoire de famille et polar. Avec une histoire de fausses œuvres d’art et de meurtre, l’autrice raconte la violence qui vient frapper les femmes : la violence d’être agressée, celle d’être jugées, celle d’être vendue et utilisée… La narration est travaillée et fluide, la mise en page originale avec cette cohabitation de récit rédigée et d’illustrations.
Une découverte intéressante qui m’a donné envie de découvrir d’autres romans graphiques de l’autrice.

Côté challenges…

  • Coupe des Quatre Maisons : + 555, soit 3490 points pour Gryffondor (et c’est la fin de cette année scolaire !) ;
  • Les Irréguliers de Baker Street : + 0, soit 48/60 ;
  • Les 4 éléments : + 0, soit 18/20 ;
  • PAL : 99 + 5 – 10, soit 94.

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  1. Une chronique d’ailleurs lue le mois dernier.

La Récolteuse a parlé d’un livre qui m’était totalement inconnu : Il pleuvait des oiseaux de Jocelyne Saucier. J’ai l’impression que, derrière ce titre intriguant, se cache un livre qui va terriblement me plaire. Ou bien est-ce simplement parce qu’elle en parle remarquablement bien ?

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  1. Un lien que j’ai adoré le mois dernier (hors critique littéraire).

En juin, j’ai découvert le projet « Harry Potter At Home », c’est-à-dire Harry Potter à l’école des sorciers lu par diverses célébrités, changeant à chaque chapitre. Il y a des acteur·rices des films Harry Potter (David Tennant, Daniel Radcliffe, Bonnie Wright, Evanna Lynch) ; des Animaux fantastiques (Eddie Redmayne, Alison Sudol, Dan Fogler) ; des comédien·nes de la pièce Harry Potter and the Cursed Child (Noma Dumezweni, Jamie Parker et la troupe de Broadway) ; Stephen Fry, lecteur des livres audio en anglais ; et d’autres personnes n’étant pas (à ma connaissance) liées à Harry Potter comme Simon Callow, Olivia Colman ou Whoopi Goldberg.
C’est instantanément devenu mon rituel du matin. Siroter mon thé en écoutant un chapitre d’Harry Potter. Le plus dur a été d’être raisonnable et de n’en écouter qu’un par jour, mais j’ai été aidée par le fait que je suis de toute manière vite arrivée au bout des épisodes disponibles. (D’ailleurs, ça fait des semaines que le 11e chapitre est sorti, il serait temps de mettre la suite en ligne !)
C’est une façon vraiment agréable et originale de retrouver cette histoire. J’ai été surprise d’apprécier quasiment toutes les lectures, à l’exception celles de trois personnes à ce jour. Je d’ordinaire assez exigeante sur la façon de lire, mais je crois que le côté un peu festif et ponctuel de la démarche me permet d’être séduire par des manières très différentes de lire (plus que si je devais écouter tout un roman lu de telle ou telle façon).
Quoi qu’il en soit, cela m’a donné envie de me procurer les livres audio – en anglais car je déteste la lecture de Bernard Giraudeau – et de continuer ce petit rituel matinal.

Pour continuer sur la lancée Harry Potter, je suis tombée amoureuse des incroyables couvertures pour l’édition anniversaire de Thaïlande, dessinées par Apolar. Regorgeant de détails, je suis restée collée sur mon écran pendant une éternité pour en décortiquer tous les secrets. Œuvres d’un artiste lui-même fan de la saga, elles sont tout simplement parfaites. Sans compter qu’il y a aussi des illustrations à l’intérieur et des entêtes pour chaque chapitre et un fascinant coffret. Bref. L’édition parfaite, je vous dis.

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  1. Ce que j’ai fait de mieux le mois dernier.

J’ai lu DIX livres de ma PAL.
DIX !
Bon, d’accord, j’en ai aussi eu cinq nouveaux qui sont venus tout gâcher, mais ça reste malgré tout une belle performance qui me redonne un peu d’espoir quant à mon objectif de réduire ma PAL. (Et puis, j’ai déjà lu trois des cinq nouveaux, ce qui est un petit exploit tant j’ai l’étrange habitude de repousser la lecture des livres qui me font le plus envie.)

Et de votre côté ?
Quelles ont été les nouveautés du mois de juin ?

C’est le 3, je balance tout ! # 41 – Mai 2020

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Rimant avec « C’est lundi, que lisez-vous ? », ce sympathique rendez-vous a été initié par Lupiot du blog Allez vous faire lire. Il permet de revenir sur le mois écoulé à travers quatre points :

  • Le Top et le Flop de ce que l’on a lu le mois dernier ;
  • Une chronique d’ailleurs lue le mois dernier ;
  • Un lien adoré le mois dernier (hors chronique littéraire) ;
  • Ce que l’on a fait de mieux le mois dernier.

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(Bilan publié légèrement en retard, la faute à un incident indépendant de ma volonté qui m’a laissée sans Internet pendant quelques jours.)

  1. Le Top et le Flop de ce que j’ai lu le mois dernier.

On voit que je suis rentrée chez moi, mon bilan étant un peu plus fourni que pendant ce confinement. Je sais que ça a été l’inverse pour beaucoup de monde, mais en famille, mon temps accordé à la lecture avait bien diminué (par ma propre volonté).

Romans

Lectures graphiques

 Toujours rien de ce côté-là, il faut dire que je n’en ai qu’une hors cartons (je la lirai peut-être en juin !) et que je ne fréquente actuellement aucune bibliothèque alors qu’elles sont habituellement mes fournisseuses principales en lectures graphiques.

Côté Top… La découverte de la Rome de Néron et de l’émergence du christianisme avec Quo Vadis d’Henryk Sienkiewicz, une plongée oppressante au cœur d’une famille dysfonctionnelle avec La vraie vie d’Adeline Dieudonné et une relecture toujours aussi prenante du premier tome de Silo d’Hugh Howey (lectures des tomes 2 et 3 en juin !).

Côté Flop… Si j’ai apprécié ma lecture du premier tome, la suite d’Elyon  a fini par me lasser, ça se lisait heureusement très vite, mais mon intérêt a nettement chuté par la suite. Et puis, j’ai également un abandon à déplorer : Purge de Sofi Oksanen. Impossible de rentrer dedans, de m’intéresser aux héroïnes, je n’ai lu qu’une soixantaine de pages.

Côté challenges…

  • Coupe des Quatre Maisons : + 300, soit 2935 points pour Gryffondor ;
  • Les Irréguliers de Baker Street : + 1, soit 48/60 ;
  • Les 4 éléments : + 0, soit 18/20 ;
  • PAL : 103 + 0 – 4, soit 99. (Petite victoire : après cinq mois d’efforts acharnés, me voilà sous la barre des 100 ! A moi de tout faire pour que cela perdure…)

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  1. Une chronique d’ailleurs lue le mois dernier.

 Pour une fois, les chroniques que je vous propose de découvrir portent toutes les deux sur des livres que j’ai moi-même adorés : Rouge et Watership Down.

Je vous avais parlé de mon coup de cœur pour Rouge il y a quelques mois, cette fois, c’est Alberte Bly qui parle du nouveau roman de Pascaline Nolot avec une éloquence qui devrait vous mettre l’eau à la bouche.

Et quand Moka – Au milieu des livres chronique Watership Down de Richard Adams, elle donne directement envie de retirer ce petit pavé de son étagère pour se replonger dans cette histoire dont elle parle avec passion, poésie et persuasion.

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  1. Un lien que j’ai adoré le mois dernier (hors critique littéraire).

La Récolteuse, qui alterne articles littéraires et réflexions créatrices, a publié un long et passionnant article sur son expérience de l’autoportrait. Elle qui aime tant dessiner les autres s’est, cette fois, confrontée à son propre visage et à son propre regard. Elle complète son article par plusieurs suggestions pour se dessiner de manière originale et parfois moins strictement réaliste que son approche personnelle.

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  1. Ce que j’ai fait de mieux le mois dernier.

Pas grand-chose, je dois dire. Trouver la maison qui nous permettra de quitter notre pied-à-terre temporaire et inconfortable (encore un mois et demi à tenir) ; me promener (beaucoup) et randonner (un peu) ; lire ; essayer de profiter de la vie. Bref, pas grand-chose.

Comment s’est passé votre mois de mai ?
Qu’avez-vous lu ? Qu’avez-vous vu ? Qu’avez-vous fait ?