Causons Challenges !

Vu que ça devient un peu le bazar question challenges – et que je suis à deux doigts de m’y perdre – je me fends d’un petit récapitulatif (qui me sera plus utile qu’il ne vous intéressera).

♦ Challenges illimités dans le temps ♦

Les Irréguliers de Baker Street : 42/60
Les Irréguliers de Baker Street

Les 4 éléments : 15/20
4 éléments

♦ Challenges limités dans le temps ♦

Tournoi des Trois Sorciers 2018-2019 : 1975 points pour Poudlard
Tournoi des trois sorciers

Voix d’autrices 2019 : 1/50
Voix d'autrices 2019 (logo)

Crazy Christmas 2018-2019 : 2 livres lus
Challenge Crazy Christmas (bannière)

Challenge de l’imaginaire 2019 : 0/36
Challenge de l'imaginaire (logo)

♦ Petit dernier ♦

A ceux-là s’ajoute le challenge Pavés organisé sur Babelio que je suis depuis trois éditions et qui me pousse parfois à sortir les plus grosses briques de ma PAL.
Score actuel pour 2019 : 0/35

♦ Et puis, il y a les challenges personnels, mais non écrits… ♦

Vider ma PAL est un objectif constant, quoique probablement irréalisable. Je me refuse d’ailleurs à tout recensement précis. Disons que je préfère rester dans le flou et me dire qu’il y en a juste beaucoup et que, comme dirait Calcifer, c’est pas gagné gagné.

J’ai aussi l’envie d’explorer d’autres littératures, de découvrir d’autres nationalités que le triumvirat omnipotent formé par la France, les Etats-Unis et le Royaume-Uni. En effet, avisant ma carte des auteurs et autrices sur Livraddict, j’ai été effarée par ces étendues blanches que sont l’Afrique et l’Amérique du Sud (l’Europe de l’Est, le Moyen-Orient et l’Asie ne sont guère mieux lotis, c’est misérable…). J’ai ainsi l’envie de voyager à travers le monde entier, livre après livre, page après page, et corriger ce honteux constat. Ma liste des pays du monde est constituée et je suis parée pour le départ. Cependant, je ne me fais pas d’illusions, je sais que mon odyssée sera lente, très lente…
Les pays visités depuis le lancement de ce challenge personnel : Hongrie.

♦ Editions passées, challenges terminés ♦

Et vous, participez-vous à des challenges ?

Sur ce, bonnes lectures !

 

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Challenge Voix d’autrices 2019

Voix d'autrices 2019 (logo)

Créé par Arcanes ouvertes, ce challenge propose de découvrir, à travers 50 items, 50 autrices et 50 œuvres ! La diversité des catégories permet en plus de toucher à tous les genres et, éventuellement, de s’aventurer hors de son domaine de prédilection.

Dates : du 1er janvier au 31 décembre 2019

Nouveauté cette année, il y a deux niveaux de difficultés proposés : Exploratrice ou Aventurière de l’extrême. Si vous choisissez le premier, un livre peut valider plusieurs catégories ; si vous choisissez le second, un livre ne valide qu’une catégorie ! (Pour l’instant, je ne me suis pas décidée, je vais voir comment les choses se goupillent cette année… *prudente*)

Mon avancement : 1/50

  • un album jeunesse
  • un roman policier
  • un roman historique
  • un roman de science-fiction
  • une dystopie
  • une uchronie
  • un conte
  • un conte détourné
  • un roman d’espionnage
  • un roman d’épouvante
  • un roman écrit à la première personne
  • un roman de fantasy
  • un roman fantastique La Maison dans laquelle, de Mariam Petrosyan
  • un roman d’aventure
  • une romance
  • un roman young adult
  • un roman épistolaire
  • une nouvelle
  • un recueil de poésies
  • une pièce de théâtre
  • un comics
  • un manga
  • une bande dessinée
  • Un roman humoristique
  • un roman sous forme de journal intime
  • Une biographie / une autobiographie
  • Un documentaire
  • un livre dont le personnage principal est une femme
  • un roman avec un personnage principal LGBTQ+
  • un personnage littéraire célèbre détourné
  • un roman féministe
  • un diptyque/une trilogie
  • le dernier tome d’une série
  • un roman adapté en film/série
  • un livre censuré
  • un livre de plus de 500 pages
  • un roman publié dans l’année
  • un livre que je n’ai pas réussi à lâcher
  • un livre que j’ai déjà lu
  • un livre que je voudrais offrir à tout le monde
  • un livre qu’on m’a conseillé
  • un livre qu’on m’a offert
  • une traduction
  • une autrice francophone
  • une autrice racisée
  • un roman/une autrice ayant reçu un prix
  • le premier roman d’une autrice
  • une autrice classique
  • une autrice que j’aurais aimé découvrir à l’école
  • un roman d’une autrice que j’apprécie

Bonnes lectures !

Récapitulatif de mes challenges en cours

C’est le 1er, je balance tout ! # 24 – Décembre 2018

c-est-le-1er-je-balance-tout-banniere-bicolore-sapinRimant avec « C’est lundi, que lisez-vous ? », ce sympathique rendez-vous a été initié par Lupiot du blog Allez vous faire lire. Il permet de revenir sur le mois écoulé à travers quatre points :

  • Le Top et le Flop de ce que l’on a lu le mois dernier ;
  • Une chronique d’ailleurs lue le mois dernier ;
  • Un lien adoré le mois dernier (hors chronique littéraire) ;
  • Ce que l’on a fait de mieux le mois dernier.

***

  1. Le Top et le Flop de ce que j’ai lu le mois dernier.

Sans surprise car je savais que je n’aurais pas d’ordi pendant quelques jours en décembre, c’est avec un peu de retard que je rédige et publie ce bilan (écrit un peu hâtivement, je l’avoue).

Côté Top… Encore une fois, difficile de se limiter. J’ai aimé, voire adoré la quasi-majorité de mes lectures dans des registres très différents ! Les Nanofictions de Patrick Baud ont enchanté chaque fin de journée ; La planète des singes de Pierre Boulle s’est révélé être un excellent roman de SF ; La Porte, écrit par Magda Szabó et repéré chez Pauline (toujours de bon conseil), m’a scotchée, me faisant traverser des émotions très différentes ; Marie Pavlenko, après La mort est une femme comme les autres et Je suis ton soleil, a encore su taper juste avec Un si petit oiseau.
Bonus, côté comics, Preacher de Garth Ennis et Steve Dillon a été une sacrée claque. Je ne me laisserai pas embarquer dans une chronique par tome comme pour Sandman (dont je n’ai toujours pas lu le tome Ouverture), je vous en reparlerai quand j’aurai lu les six intégrales, mais ce fut une découverte inattendue et assez éloignée de mes lectures habituelles.

Côté Flop… Parler de flop est peut-être un peu dur, mais deux livres seront assez vite oubliés, je pense : Le plus petit baiser jamais recensé de Mathias Malzieu et Trois jours et une vie de Pierre Lemaitre.

Côté challenges…

  • Tournoi des trois sorciers : 1530 + 385, soit 1915 points pour Poudlard
  • Crazy Christmas : 2 livres lus
  • Les Irréguliers de Baker Street : + 1, soit 42/60 ;
  • Les 4 éléments : + 1, soit 15/20 ;
  • Voix d’autrices : + 1, soit 26/50.

C’est la fin de ce dernier challenge et mon bilan est plutôt mitigé. J’ai validé un chouïa davantage que la moitié des items proposés, c’est déjà ça mais j’espérais faire mieux. Etant donné que ce sont les mêmes pour l’édition 2019, je ne prévois pas d’augmenter énormément mon score (lire un roman d’espionnage ou d’épouvante, une biographie ou un recueil de poésie sont des défis pour moi qu’ils soient écrits par une femme ou un homme…), mais on verra bien !

***

  1. Une chronique d’ailleurs lue le mois dernier.

Petite Plume m’a fait découvrir un auteur et un livre avec Arluk de Jørn Riel. Riel est danois et ce livre, qui fait partie d’une trilogie intitulée Le chant pour celui qui désire vivre, aborde l’histoire des Inuits, nous faisant voyager à travers le Grand-Nord canadien et le Groenland. Un périple qui s’annonce totalement dépaysant !

Avec ses Avis en vrac, Cha fait grossir ma wish-list de trois nouveaux titres : Rouille de Floriane Soulas, La fille qui tressait les nuages de Céline Chevet et Nox d’Eloise Tanghe.

***

  1. Un lien que j’ai adoré le mois dernier (hors critique littéraire).

Chippily du Pire blog de voyage au monde m’a donné envie de partir à la rencontre des hommes-algues non loin de Vannes (youpi, quelque chose pas trop loin de chez moi !) avant de me causer une grosse désillusion en annonçant en fin d’article que les Homo-Algus avaient été retirés. Fausse joie… En tout cas, cette installation semblait très très chouette dans le domaine du bizarre.

June and Cie est allée voir Astérix : Le secret de la Potion magique et est arrivée à la même conclusion que moi, à savoir qu’il s’agit là d’un très bon film d’animation à tous les niveaux !

***

  1. Ce que j’ai fait de mieux le mois dernier.

J’ai passé une semaine chez mes parents, je me suis déconnectée pendant dix jours et c’est dingue comme Internet ne me manque pas. Je n’ai pas beaucoup lu la seconde moitié du mois, mais j’ai avancé dans Zelda : Breath of the Wild (je suis toujours aussi lente, mais je compte toujours finir le jeu à 100%).
J’ai survécu à la vente de sapins. Finalement, j’ai quelques muscles.
Côté Tournoi des trois sorciers, j’ai participé à un quiz de rapidité avec ma condisciple Julie et on a remporté 170 points pour Poudlard.
Et sinon, 2018 est enfin terminé (même si, en réalité, je n’ai pas vu passer cette année…) et c’est un soulagement.

Et vous ? Comment avez-vous vécu cette fin d’année ?

Challenge de l’imaginaire 2019

Challenge de l'imaginaire (logo)

Encore un challenge ?!
Ben oui ! Je reconnais qu’ils ont tendance à s’accumuler un peu trop en ce moment. Mais que voulez-vous ? Primo, j’adore jouer avec mes livres, avec les auteurs et les autrices et les challenges m’amusent donc pas mal. Deuxio, ayant actuellement une grosse soif de SFFF, de mondes imaginaires et d’évasion, je ne pouvais que répondre présente au Challenge de l’Imaginaire organisé par Ma lecturothèque !

De plus, il faut savoir (ou pas, vous vous en fichez probablement) que je ne vis jamais les challenges comme une obligation. Ils sont parfois incitatifs (comme le Tournoi des trois sorciers qui a motivé ma relecture de L’Héritage), mais même ainsi, ils ne font qu’encourager une envie de lecture déjà bien présente en moi, mais pour x raisons sans cesse repoussée.
(Par exemple, j’espère que ce défi me permettra de franchir le cap et de me plonger dans La Belgariade de David Eddings qui dort dans ma PAL depuis deux-trois ans.)
Ainsi, au pire, je vois au fil de mes lectures si un challenge peut leur être associée (et si ce n’est pas le cas, tant pis) ; au mieux, le challenge stimule et pimente mes lectures. Tout bénéf’, pas de pression !

C’est bien beau, tout ça, mais les règles ?

♦ Le but du challenge ♦

L’objectif de ce challenge est de lire et de chroniquer des ouvrages appartenant à la littérature de l’Imaginaire (sans blague ?), à savoir :

  • la Science-Fiction
  • la Fantasy
  • le Fantastique

(avec leurs sous-genres comme la dystopie, la bit-lit etc.).

Les ouvrages peuvent être des romans, des nouvelles (anthologie complète), des essais, des mangas, des bandes dessinées, des comics (super-héros ou non, tant que ça reste dans le domaine de l’imaginaire), des magazines spécialisés comme Bifrost qui propose un contenu textuel (par exemple je ne tiendrai pas compte de Neverland qui est plus un magazine de promotion des titres de l’éditeur Bragelonne)… (en format papier ou numérique).

Vous devez atteindre l’échelon que vous vous êtes fixé (avec la possibilité de changer d’échelon au cours de l’année) et respecter la catégorie choisie.

♦ Timeline du challenge ♦

Démarrage du challenge : 1er janvier 2019
Fin du challenge : 31 décembre 2019
Fin des inscriptions : 1er février 2019

​♦ Les échelons ♦

En début de challenge, vous choisissez un échelon. Celui-ci détermine le nombre minimum d’ouvrages que vous devrez lire et chroniquer pendant le challenge. Vous pouvez changer d’échelon au cours du challenge.

Échelon 1 : Atterrissage dans l’irréel – au moins 12 livres
Échelon 2 : Petit pas dans l’ailleurs – au moins 24 livres
Echelon 3 : Plongée dans l’inconnu – au moins 36 livres (je commence humble)
Échelon 4 : Immersion dans le vide – au moins 48 livres
Échelon 5 : Absorption dans l’étrange – au moins 60 livres
Échelon 6 : Fusion dans l’utopique – au moins 72 livres
Échelon 7 : Je lis donc je chronique – au moins 100 livres
Échelon 8 : Synchronisation avec la page – au moins 130 livres

​​♦ Les catégories ♦

L’idée est qu’en plus de votre échelon, il vous faut ajouter une difficulté (ou non) en choisissant une des catégories qui suit.

Catégorie A : Ange gardien de la Simplicité – Le challenge reste comme il était jusque-là, à savoir tous les supports sont acceptés et vous lisez tous les genres des lectures de l’imaginaire.
Catégorie B : Cerbère des Mots – On bannit les BDs et les mangas, la place est réservée aux romans uniquement. Tous genres confondus.
Catégorie C : Dragon de la Multidisciplinarité – Vous devrez choisir un genre en début de challenge entre la Fantasy et la SF. Ils ont tous deux des sous-genres, dans cette catégorie vous devrez lire un livre par sous-genre. (Voir la liste sur le blog de Ma lecturothèque)
Catégorie D : Elfe de l’incontournable  – Vous lirez ce que vous voudrez durant ce challenge dans le genre que vous voulez MAIS il vous sera obligatoire de lire 3 livres écrits par des auteur.rice.s que l’on qualifie de « classiques » de l’imaginaire. Les incontournables quoi. Pour ma part, j’envisage de lire Alain Damasio, Aldous Huxley, David Eddings, J.R.R. Tolkien et Neil Gaiman.

 Après chaque chronique, celle-ci sera validée quand son lien aura été mis dans la Chrobox !

♦ Liste de mes lectures ♦

(A venir)

Bonnes lectures !
(Et si vous souhaitez participer, c’est chez Ma Lecturothèque que les choses se passent !)

Challenge de l'imaginaire (logo)

La parenthèse 7ème art – Novembre 2018

La parenthèse 7ème art reviendrait-elle avec plus de régularité ? Peut-être… peut-être pas… L’avenir nous le dira, mais en tout cas, voilà quelques petites critiques !

  1. Les Animaux fantastiques 2 : Les Crimes de Grindelwald, de David Yates (2018)

1927, quelques mois après sa capture, le célèbre sorcier Gellert Grindelwald s’évade comme il l’avait promis et de façon spectaculaire. Réunissant de plus en plus de partisans, il est à l’origine d’attaque d’humains normaux par des sorciers et seul celui qu’il considérait autrefois comme un ami, Albus Dumbledore, semble capable de l’arrêter. Mais Dumbledore va devoir faire appel au seul sorcier ayant déjoué les plans de Grindelwald auparavant : son ancien élève Norbert Dragonneau. L’aventure qui les attend réunit Norbert avec Tina, Queenie et Jacob, mais cette mission va également tester la loyauté de chacun face aux nouveaux dangers qui se dressent sur leur chemin, dans un monde magique plus dangereux et divisé que jamais. (Allociné)

Les animaux fantastiques 2 (affiche)

Le film tant attendu en cette année 2018. Le film que je ne pouvais pas manquer au cinéma. Alors, verdict ?

J’ai envie de dire, en mode potterhead activé : c’était trop bien ! J’ai passé un excellent moment, j’ai été transportée du début à la fin. Retrouver des personnages adorés, en découvrir d’autres, se faire surprendre par quelques révélations (notamment concernant un certain serpent bien connu), s’émerveiller devant de nouvelles créatures, visiter de nouveaux lieux magiques et visiter un autre Paris, s’étonner devant de nouvelles formes de magie… J’appréhendais Johnny Depp en Grindelwald car je n’étais pas du tout convaincue à la fin du premier opus et finalement, j’étais tellement enthousiaste que je suis passée outre ; quant à Jude Law en Dumbledore, rien à redire ! Ajoutons que le film est juste sublime : les décors, les costumes, les lumières, le design des créatures, les personnages, tout est magnifique. Donc c’était un moment merveilleux, magique, et j’ai adoré chaque seconde passée au cinéma.

Si j’éteins le mode fan, même si je trouve toujours le film passionnant, je ne le trouve pas parfait pour autant. Loin de là. Disons que je trouve qu’il y a beaucoup beaucoup beaucoup de choses dans ce film, trop de choses. Car, si le résultat est totalement entraînant, il semble survoler beaucoup d’éléments. En fait, j’ai un peu l’impression que chaque lieu (le Ministère de la magie français, le monde magique français…) et chaque personnage ne sont pas assez exploités. (Je pense par exemple à un certain personnage évoqué dans le premier tome d’Harry Potter qui finalement n’apporte rien si ce n’est que c’était l’occasion ou jamais de faire un petit coucou, mais c’est valable pour tous : Leta, Tina, Nagini, Credence, etc.) (Je trouve aussi que s’ils passaient moins de temps à développer mille romances pour que tout le monde soit en couple, on gagnerait du temps…) Attention, je ne dis pas la multiplicité des intrigues me déplaît ! J’aime l’idée d’un film riche, dense, avec de nombreuses pistes, sujets, personnages, etc. Je regrette uniquement la superficialité – pas très surprenante, j’ai souvent ce ressenti avec les films – que cela peut donner à certains aspects du film, du fait qu’il ne dure que 2h15.

Quant à la « révélation finale » que je commençais à voir venir au fil du film mais je me disais « non, ils ne vont pas oser ! », je ne sais qu’en penser. Je suis sortie du cinéma en pensant « mouais… c’est un peu gros quand même, où elle va, là, J.K. Rowling ? ». A chaud, j’étais donc très dubitative. Maintenant, je me dis qu’un cliffhanger sert à attiser notre curiosité, à surprendre, donc j’attends impatiemment d’en savoir plus ! Je sais que diverses théories fleurissent déjà sur la toile, mais tout ce que j’espère, c’est que la suite restera cohérente avec les livres Harry Potter, mais je fais confiance à J.K. Rowling et suis curieuse de voir ce qu’elle nous réserve pour la suite !
D’ailleurs, plus je lis et j’entends de critiques négatives, plus j’ai envie d’apprécier et de défendre ce film. Je comprends que l’on puisse aimer ou pas, que l’on ait envie de critiquer certains points (je le fais aussi), mais parfois, je trouve que les griefs sont avancés de façon très péremptoire surtout concernant la fin : il reste trois films à venir et, même si elle a peut-être eu les yeux plus gros que le ventre, J.K. Rowling a encore le temps de nous étonner et de nous expliquer plein de choses ! Et si on laissait une chance à celle qui a su indescriptiblement nous émerveiller avec Harry Potter ?

Cependant, malgré mes reproches, c’est vraiment un sentiment positif qui ressort, je suis totalement enthousiaste et ravie, ne vous y trompez pas ! Ce n’est pas un film parfait, ce n’est pas un grand film, mais c’est un film fantastiquement divertissant avec des personnages fascinants (bien que trop superficiels) et servi par une esthétique splendide et irréprochable. De plus, j’ai beaucoup aimé certaines thématiques abordées ou certaines directions empruntées par certain·es d’entre eux/elles. Après, je suis très très très curieuse de découvrir les films suivants : n’oublions pas que nous ne sommes qu’en 1927 et que Dumbledore vaincra Grindelwald en 1945, il risque de s’en passer des choses !

 Blackkklansman : j’ai infiltré le Ku Klux Klan, de Spike Lee (2018)

 Au début des années 70, au plus fort de la lutte pour les droits civiques, plusieurs émeutes raciales éclatent dans les grandes villes des États-Unis. Ron Stallworth devient le premier officier Noir américain du Colorado Springs Police Department, mais son arrivée est accueillie avec scepticisme, voire avec une franche hostilité, par les agents les moins gradés du commissariat. Prenant son courage à deux mains, Stallworth va tenter de faire bouger les lignes et, peut-être, de laisser une trace dans l’histoire. Il se fixe alors une mission des plus périlleuses : infiltrer le Ku Klux Klan pour en dénoncer les exactions. (Allociné)

Blackklansman (affiche)

Blackkklansman est un film à la fois intelligent et divertissant. Spike Lee trace un portrait très humain de tous les protagonistes, qu’ils soient flics ou membre de « l’organisation ». Il présente ces derniers comme franchement flippants, sans les caractériser tout de go comme des monstres. La haine qui les habite se dessine progressivement derrière les sourires et les franches poignées de mains. Deux discours cohabitent : le discours officiel, qui n’étale pas sa haine au grand jour, qui prône l’Amérique d’abord (tiens tiens…), c’est-à-dire pour ces gens les Etats-Unis des WASP, les Blancs anglo-saxons protestants, et un discours horriblement violent qui se déploie entre initiés, si possible dans les caves aux murs recouverts d’armes.
Les deux policiers principaux, à savoir Ron et sa doublure blanche pour les rencontres en chair et en os, Flip, sont magnifiquement interprétés par John David Washington et Adam Driver. J’ai beaucoup aimé les tiraillements que connaissent les personnages, plongés dans une situation inédite. Ron, entre les conversations téléphoniques avec le Ku Klux Klan et sa relation avec Patrice, une militante pour les droits civiques, découvre que son statut de policier apparaît aux yeux des autres comme incompatible avec celui de Noir pour l’égalité. Flip renoue avec son identité juive (que le Klan méprise presque autant que les Noirs) qu’il croyait très loin de lui. Bref, un discours intéressant sur l’identité, les communautés et les rêves personnels.
Je ne suis pas une experte sur ces sujets, donc je ne peux totalement juger de la justesse de ce film, mais de mon point de vue plein d’ignorance, je trouve qu’il s’agit d’un film aussi important qu’intéressant, surtout accolé – comme Spike Lee l’a fait – aux images des manifestations de Charlottesville aux Etats-Unis. Un  bon film porté par une incroyable histoire vraie, d’excellents acteurs et une mise en scène soignée. Un film qui fait, d’une manière assez effrayante, écho à l’actualité.

Il est tout de même difficile de chroniquer ce genre de films. En tant que femme blanche, je ne me sens pas très à ma place. Si j’ai été capable de parler un peu de Blackkklansman, je ne me risquerais pas à chroniquer Mississippi Burning que j’ai vu peu après. Car l’aspect humoristique et divertissant passe à l’as dans ce film grave et terrible. J’ai été révoltée par ce qui est montré, révoltée que l’on puisse agir ainsi (et accessoirement révoltée que ce soit l’attaque du Blanche par le Klan qui met finalement un coup de pied aux fesses du FBI et non les multiples agressions de Noir·es…), c’est une haine d’une telle ampleur qu’elle me dépasse totalement.

  1. The Full Monty, de Peter Cattaneo (1997)

Aujourd’hui, Sheffield, qui fut l’orgueil du Yorkshire et le joyau de l’Angleterre, est une ville sinistrée. Le chômage y règne en maître et les hommes désœuvrés errent dans les rues en quête d’illusoires petits boulots. La venue de la troupe des Chippendales, qui, lors de leur spectacle, provoqua un véritable délire chez les spectatrices, va donner des idées à Gaz et ses copains. Si les femmes de Sheffield craquent pour des éphèbes anabolisés, que penseront-elles de vrais hommes, prêts à aller jusqu’au bout en s’exhibant entièrement nus ? (Allociné)

The Full Monty (affiche)

(Disponible sur Netflix)

Une très sympathique comédie britannique. Une industrie au ralenti, du chômage pour tout le monde, on se croirait dans un film de Ken Loach. Sauf que, mené par un Robert Carlyle en forme, la bande de copains désespérés de voir leur vie leur échapper va se lancer dans le pari fou de passer outre leur âge, leur maigreur, leur embonpoint, leurs complexes physiques et le regard des gens pour proposer un spectacle auquel le voisinage est peu accoutumé. Pour une fois, ce sont les hommes qui complexent et qui se mettent à la place des femmes, comme dans cette scène où l’un d’entre eux fait remarquer à un autre qui vient de juger la poitrine d’une femme qu’il espère que ces dernières auront davantage de respect pour leurs corps à eux. De plus, on sent le poids que cette société met sur leurs épaules. Dans ce milieu ouvrier, un homme qui ne travaille pas ne semble pas très acceptable, surtout quand leurs femmes travaillent. Ainsi, Gerald n’ose pas avouer son licenciement à sa femme et, mois après mois, s’enfonce dans un mensonge ruineux puisque sa femme continue logiquement à dépenser comme avant.
Bourré d’humour, ce n’est donc pas un film qui laisse la tendresse de côté. Ces hommes émeuvent surtout lorsqu’ils entrouvrent l’armure de virilité dont ils se sont longtemps enveloppés. Malin, étonnant, réjouissant, entraînant.

  1. Astérix : Le domaine des dieux, d’Alexandre Astier et Louis Clichy (2014)

Nous sommes en 50 avant Jésus-Christ ; toute la Gaule est occupée par les Romains… Toute ? Non ! Car un village peuplé d’irréductibles Gaulois résiste encore et toujours à l’envahisseur. Exaspéré par la situation, Jules César décide de changer de tactique : puisque ses armées sont incapables de s’imposer par la force, c’est la civilisation romaine elle-même qui saura séduire ces barbares Gaulois. Il fait donc construire à côté du village un domaine résidentiel luxueux destiné à des propriétaires romains : « Le Domaine des Dieux ». Nos amis gaulois résisteront-ils à l’appât du gain et au confort romain ? Leur village deviendra-t-il une simple attraction touristique ? Astérix et Obélix vont tout faire pour contrecarrer les plans de César. (Allociné)

Astérix Le Domaine des dieux (affiche)

A l’heure où sort Le Secret de la Potion magique, le second film Astérix du duo Astier-Clichy, je découvre leur premier opus. Les adaptations d’Astérix en films d’animation des BD ne m’avaient jusque-là jamais enthousiasmée (pour être honnête, je les trouvais très laides et je n’ai jamais eu le courage de tenir plus de quelques minutes). Cette fois, ce fut un excellent moment !
Dire que les fans de Kaamelott ne seront pas dépaysés est un euphémisme. En tant qu’inconditionnelle de la série, je n’ai pas pu m’empêcher d’y songer tout du long. Outre un casting de voix qui titille agréablement nos oreilles – Alexandre Astier, Serge Papagalli, Lionnel Astier, Franck Petiot, Joëlle Sévilla, Brice Fournier… ainsi que ceux qui ont fait des apparitions dans la série tels que Alain Chabat ou Elie Semoun –, on retrouve également le ton de Kaamelott. Les nuls qui ne comprennent rien à rien, les réclamations des subordonnés, les engueulades, la tendresse… Pas de doute, Astier sait parler à notre cœur.
Même si je ne suis pas une experte dans les BD (donc je ne comparerai pas les deux scénarios), je pense que le film parlera aussi aux adeptes des aventures d’Astérix et Obélix. L’humour Astier se double de l’humour des BD pour un long métrage souvent très drôle et l’on retrouvera les inévitables disputes entre Ordralfabétix et Cétautomatix ou le dévastateur chant d’Assurancetourix.
Ajoutons, puisque c’était l’un de mes griefs contre les autres dessins animés qui me sont passés sous le nez, que l’animation est très réussie. C’est doux, c’est chaleureux, c’est beau.  Les personnages sont expressifs et nous touchent aussi bien que s’ils étaient de chair et d’os.
L’histoire en elle-même fonctionne bien. Très énergique, elle interroge sur la mondialisation, l’attrait de la modernité et du confort, l’écologie, tout en mettant en place une sympathique amitié entre les Gaulois et une famille romaine.
Un humour brillamment simple et subtil à la fois qui fait mouche, une pincée d’anachronisme, quelques références culturelles (Le Seigneur des Anneaux, King Kong, Ratatouille, etc.), des personnages inoubliables que l’on retrouve avec une pointe de nostalgie, beaucoup de dynamisme = un film d’animation très réussi, un super moment de cinéma, une immense surprise et beaucoup de plaisir !

***

Séries

  1. The Haunting of Hill House, créée par Mike Flanagan (2018, 1 saison, 10 épisodes)

Plusieurs frères et sœurs qui, enfants, ont grandi dans la demeure qui allait devenir la maison hantée la plus célèbre des États-Unis sont contraints de se retrouver pour faire face à cette tragédie ensemble. La famille doit enfin affronter les fantômes de son passé, dont certains sont encore bien présents dans leurs esprits alors que d’autres continuent de traquer Hill House. (Allociné)

The Haunting of Hill House (affiche)

(Disponible sur Netflix)

Quand on me dit « épouvante-horreur », je ne suis pas forcément hyper motivée dans le visionnage, mais là, quelque chose me tentait bien. Peut-être les aperçus de l’esthétique de la série que j’avais pu avoir à droite à gauche. Quoi qu’il en soit, me voilà partie pour Hill House.
Surprise, après un premier épisode toute tendue par peur d’avoir peur, je me suis aperçue que ce n’était nullement justifié. Bonheur, la série n’abuse pas des jump scare et autres grosses ficelles pour faire sursauter (j’ai donc pu boire mes immenses tasses de thé sans m’en renverser dessus toutes les deux minutes). Je me suis alors détendue, ce qui m’a valu une bonne grosse surprise lors d’une apparition à laquelle je ne m’attendais absolument pas. Plus que des sursauts, le côté épouvante de la série a surtout déclenchée deux ou trois vagues de frayeur à travers mon corps. Je ne suis pas amatrice des films d’horreur, mais quand c’est si bien dosé, j’avoue que c’en est paradoxalement agréable.

Mais alors, si la peur, l’horreur et la terreur ne sont pas le noyau dur de cette série, qu’est-ce que c’est ? Les personnages. La famille Crain. Si tout se passe bien, vous ne voudrez plus les quitter. On apprend à les connaître chacun leur tour, on les voit à travers les yeux de leurs frères et sœurs, on les découvre enfants et on les retrouve adulte. Passé et présent s’entremêlent pour nous offrir un tableau complet de cette famille. J’avoue que j’ai eu un gros coup de cœur pour Theo, Luke et Nell. Concernant Theo, j’ai été bluffée par Mckenna Grace et son regard noir dont émane un incroyable charisme : cette jeune actrice me renverse à chaque fois que je la retrouve (elle m’avait déjà impressionnée dans Mary et I, Tonya).
En fait, il n’y a rien à redire sur cette série. La réalisation est fantastique, on a les avantages de la série qui permettent de développer les personnages de manière bien plus riche qu’un film sans l’inconvénient d’une série qui traîne en longueur sur moult saisons. Servie par une image très belle, l’atmosphère trouble, tordue, névrosée est autant dû aux fantômes qui hantent la maison qu’aux démons qui obsèdent les différents protagonistes. Ceux-ci sont merveilleusement interprétés, que l’on parle des adultes ou des enfants.

Je ne m’attendais à rien de spécial en commençant mon visionnage, ce fut donc un véritable choc. Un véritable coup de cœur que cette mini-série absolument parfaite qui mélange très justement émotions, psychologie et une petite pincée d’épouvante.

Et vous, qu’avez-vous regardé ce mois-ci ?

C’est le 1er, je balance tout ! # 23 – Novembre 2018

c-est-le-1er-je-balance-tout-banniere-bicolore-sapinRimant avec « C’est lundi, que lisez-vous ? », ce sympathique rendez-vous a été initié par Lupiot du blog Allez vous faire lire. Il permet de revenir sur le mois écoulé à travers quatre points :

  • Le Top et le Flop de ce que l’on a lu le mois dernier ;
  • Une chronique d’ailleurs lue le mois dernier ;
  • Un lien adoré le mois dernier (hors chronique littéraire) ;
  • Ce que l’on a fait de mieux le mois dernier.

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  1. Le Top et le Flop de ce que j’ai lu le mois dernier.

Côté Top… Le Hobbit de ce cher Tolkien a été une fantastique relecture. Je (re)découvre son œuvre et j’y prends un plaisir sans cesse renouvelé, j’essaie d’espacer mes lectures, mais je n’ai qu’une hâte : retourner en Terre du Milieu. La prochaine excursion sera avec les Contes et légendes inachevées. En outre, attendez-vous à retrouver le nom de Tolkien sur le blog au cours du mois de décembre : mes chroniques du Seigneur des Anneaux, J.R.R. Tolkien : une biographie et du Hobbit évidemment arrivent !
Le Joli m’a fait découvrir deux recueils de nouvelles qui m’ont réconciliée avec le genre : Le koala tueurs et autres histoires du bush de Kenneth Cook fut un périple étonnant à travers l’Australie tandis que Première personne du singulier de Patrice Franceschi m’a placée face à des personnages extrêmes, poussés dans leurs derniers retranchements et c’était juste bouleversant.
Je citerais également la formidable résilience ainsi que l’humour apparemment indéracinable des personnages de La chambre des officiers de Marc Dugain ainsi que la dystopie perturbante et incisive de Cécile Coulon dans Le rire du grand blessé.

(Chroniques à venir pour presque tous ces titres : j’ai lu plus que je ne publiais, donc j’ai de la réserve pour un mois de décembre qui s’annonce bien plus calme !)

Côté Flop… Mon gros double flop du mois est incontestablement remporté par la duologie Les sorcières du clan du nord d’Irena Brignull. J’en ai déjà parlé, je ne vais donc pas m’étendre dessus, mais trop de clichés ont eu raison de moi, à commencer par le coup de massue asséné par un insupportable triangle amoureux.
Je suis également restée complètement de marbre face au recueil de quatre nouvelles de Théophile Gautier, Le chevalier double et autres histoires. Le style est très ampoulé, les intrigues mettent un temps fou à décoller pour s’écraser ensuite avec une chute aussi soporifique que le reste du texte. Le livre est directement parti pour la boîte à livre la plus proche en espérant qu’il trouvera un ou une lectrice qui saura mieux l’apprécier.

Côté challenges…

  • Tournoi des trois sorciers : 810 + 720, soit 1530 points pour Poudlard
  • Les Irréguliers de Baker Street : + 0, soit 41/60 ;
  • Les 4 éléments : + 1, soit 14/20 ;
  • Voix d’autrices : + 1, soit 25/50.

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  1. Une chronique d’ailleurs lue le mois dernier.

Vous m’en voulez si je vous dis que je n’ai rien mis de côté. Je sais, c’est honteux. Pourtant j’en ai lu quelques-unes, des chroniques ! J’avais du temps et j’en ai profité. Je sais que ma WL s’est allongée ce mois-ci, mais si j’oublie de mettre dans un coin les super chroniques que j’ai pu lire, ma traîtresse de mémoire n’est pas là pour m’aider à compléter cette rubrique. Désolée…

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  1. Un lien que j’ai adoré le mois dernier (hors critique littéraire).

Je vais peut-être faire tâche sur la blogo, mais je ne suis pas quelqu’un de transportée par l’Esprit de Noël. J’aime Noël, j’aime préparer mes cadeaux et en recevoir, j’aime être en famille (tant que la bonne humeur est là), mais je ne passe pas tout le mois de décembre à écouter des chants de Noël ou à écumer les marchés de Noël ou à lire des romans dits de Noël ou regarder des films dits de… ok, vous avez compris. Pourtant, Adlyn du blog Un Rat des villes, a su accompagner mon mois de novembre (que je passe habituellement à soupirer devant la frénésie naissante des consommateurs et consommatrices et devant les vitrines couvertes de fausse neige à peine la dernière chauve-souris rangée au placard) avec son Avant-Avent, un jeu concours inspiré et intelligent plein de bonne humeur et d’envie de partage.
(Et là, vous vous dites que ça fait un bien long paragraphe pour un truc qui est fini. Je sais, c’est pas faux. Mais c’est chez moi ici et c’était bien chouette, alors j’avais envie de dire Merci Adlyn !)

Sinon, j’ai dévoré tous les articles de La Lune Mauve sur Londres et j’ai à présent très très très envie de retourner dans cette capitale qui me passionne toujours. J’ai noté mille adresses et je suis impatiente d’aller voir ça par moi-même. Je repousse le moment de me plonger dans ses articles sur l’Ecosse car je sens que la nostalgie sera au rendez-vous et ça va être terrible. Je suis également impatiente de découvrir ceux sur la Bretagne, histoire d’y piocher de nombreuses idées de visites insolites. Son goût pour l’étrange, le bizarre et le parfois dérangeant correspond tout à fait à ce que j’aime, je me régale donc.

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  1. Ce que j’ai fait de mieux le mois dernier.

J’ai eu mon permis, ce qui me semble déjà pas mal. En découle l’achat logique et nécessaire d’une voiture assortie d’une belle assurance, ce qui me permet d’aborder cette période festive complètement ruinée.
Ensuite, j’ai repris le travail. Ce n’est qu’un petit boulot saisonnier (enfin, « petit », vu comme il est exigeant physiquement, heureusement que ce n’est pas un temps complet…), mais qui me remettra sur les rails tout en me permettant de voir ma famille fin décembre. Je vais maintenant pouvoir me chercher quelque chose d’un peu plus durable puisque je vais enfin pouvoir me déplacer à ma guise.
Du coup, puisque la fin des vacances approchait – en vrai, ce n’était pas du tout la même ambiance que des vacances – j’en ai profité pour dévorer pas mal de livres (et exploser mon nombre de points au Tournoi des trois sorciers), pour cuisiner, pour regarder Kaamelott et d’autres films (d’ailleurs, vous aurez même une parenthèse 7ème art un de ces jours, elles étaient devenues rares, mais en voilà bientôt une !), pour profiter de quelques plaisirs simples en somme !
Ah, et puis, j’ai enfin pu sortir un logo pour accompagner mes commentaires à droite à gauche. Soyez indulgent·e, je suis au courant que ce n’est pas une œuvre d’art, je ne suis pas très douée en dessin, mais je suis quand même contente de l’avoir fait moi-même. De multiples essais et arrangements ont été nécessaires pour assembler de manière à peu près lisible les idées de livres, de l’ourse et de l’humain, mais le voilà donc !

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Et votre mois de novembre ? Belles lectures, découvertes cinématographiques, grands voyages ou jolis moments, je suis curieuse !

Challenge Crazy Christmas (hiver 2018-2019)

Challenge Crazy ChristmasMême si j’ai déjà assez de challenges en cours, je rejoins les blogueuses des sites mydearema et storieslovelife pour ce challenge d’hiver qui se déroulera du 1er décembre au 31 janvier. Autant dire que, dans un laps de temps aussi court, je ne vise pas l’exploit, mais disons que je soutiens !

• Les quatre menus proposés •

L’amour au pied du sapin

  • Noël enchanté (lire un conte de fées)
  • La parade amoureuse (lire un livre contenant un triangle amoureux)
  • Douce nuit, sainte nuit (lire une romance érotique)
  • Minuit sous le gui (lire une romance de Noël)

Flocons ou frissons ?

  • Bûche ensanglantée (lire un livre sur un crime sanglant)
  • Cadavres dans les cadeaux (lire un livre sur un serial-killer)
  • Qui a tué le Père Noël? (lire un polar)
  • Les fantômes des Noël passés (lire un livre d’horreur, épouvante)

Fantastiquement givré

  • Lutins ensorcelés (lire un livre avec des loup-garous, vampires,…)
  • Mythes et légendes (lire un classique de SFFF) La planète des singes, de Pierre Boulle
  • La magie de Noël (lire un livre de sorcières, magie)
  • Le village de Noël (lire un livre de medieval fantasy) L’Héritage, tome 2, L’Aîné, de Christopher Paolini

Le champagne de Mars

  • La La La Pôle Nord Land (lire un livre d’aventure en terres inconnues)
  • Les aventures de Mère Noël (lire un livre d’une héroïne badass!)
  • Les rennes de l’espace (lire de la SF)
  • Apocalypse, la fin de Noël (lire une dystopie)

Etant donné que je ne suis pas mordue de romance (et encore moins de triangle amoureux comme j’ai eu l’occasion de le dire samedi dernier avec ma chronique des Sorcières du clan du nord), que je n’ouvre pas davantage de polar, je me rabats avec plaisir sur les deux autres thèmes (dont l’un a un titre qui m’échappe même si mydearema m’a expliqué qu’il s’agissait d’une référence à la saga Phobos) qui, eux, sont tout à fait dans mes envies actuelles de fantasy et de SF. Ma PAL est malheureusement moins en accord avec ces désirs, mais j’espère que certaines de mes prochaines lectures correspondront tout de même à ces sujets (et sinon, tant pis). (Dommage, je viens de finir, à l’heure où je tape ces mots, Le Hobbit qui aurait magnifiquement convenu comme « classique de SFFF.)

• Les règles à présent •

  1. Apéro (un sous-thème validé) : tu es un lutin fainéant…
  2. Entrée chaude (deux sous-thèmes, tous thèmes confondus) : tu es un elfe indécis…
  3. Dinde de bronze (trois sous-thèmes, tous thèmes confondus) : tu es un renne bordélique…
  4. Bûche d’argent (tous les sous-thèmes d’un seul thème validés) : tu es un ange courageux…
  5. Menu d’or (tous les sous-thèmes de deux thèmes validés) : tu es le Grand Saint-Nicolas !
  6. Coupe de cristal (tous les sous-thèmes de trois ou quatre thèmes validés) : tu es le Super Père Noël !

Je n’ai rien d’autre à dire, si ce n’est…

… bonnes lectures !

Récapitulatif de mes challenges en cours