C’est le 1er, je balance tout ! # 40 – Avril 2020

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Rimant avec « C’est lundi, que lisez-vous ? », ce sympathique rendez-vous a été initié par Lupiot du blog Allez vous faire lire. Il permet de revenir sur le mois écoulé à travers quatre points :

  • Le Top et le Flop de ce que l’on a lu le mois dernier ;
  • Une chronique d’ailleurs lue le mois dernier ;
  • Un lien adoré le mois dernier (hors chronique littéraire) ;
  • Ce que l’on a fait de mieux le mois dernier.

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  1. Le Top et le Flop de ce que j’ai lu le mois dernier.

Je vous préviens, ce sera un petit bilan. Aussi petit que les livres lus ce mois-ci. Parce qu’en ce moment, je lis peu et je passe encore moins de temps devant l’ordi.

Romans

Côté Top… Impossible de choisir. Entre le monde fou et magique de Bordeterre, entre l’émotion renversante de Dites aux loups que je suis chez moi et encore les deux semaines passées avec les personnages de Dominium Mundi, j’ai adoré mes rares lectures de ce mois d’avril.

Côté Flop… Cette relecture d’enfance que fut Les quatre filles du docteur March malheureusement, bien que le mot « flop » soit un peu fort…

Ces livres que je ne critiquerai pas davantage.

Les quatre filles du docteur March, de Louisa May Alcott (1868) : relecture de l’un des livres de ma jeunesse, c’était sympathique, mais un peu trop gentil pour moi. C’est dans l’esprit de cette époque et ça a un petit côté délicat que j’aime beaucoup, mais la surabondance de bons sentiments a fini par me lasser.

Côté challenges…

  • Coupe des Quatre Maisons : + 235, soit 2635 points pour Gryffondor ;
  • Les Irréguliers de Baker Street : + 0, soit 47/60 ;
  • Les 4 éléments : + 0, soit 18/20 ;
  • PAL : 107 + 0 – 4, soit 103.

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  1. Une chronique d’ailleurs lue le mois dernier.

 J’ai poursuivi ma découverte de l’œuvre de Rozenn Illiano avec une petite série en neuf épisodes rédigée pendant le confinement : Quand le soleil s’éteint. Evidemment, j’ai trouvé ça trop court (quand on aime, on en voudrait forcément davantage), mais surtout, j’ai beaucoup aimé cette plongée dans son univers qui a su m’intriguer sur les points que je ne connaissais pas (comme les Marcheurs de rêves) pendant que je m’amusais à rechercher les références aux (deux) romans que j’ai lus.

Pour une fois qu’une critique ne me donne PAS envie de lire un livre, je me dois de la signaler. La chronique incendiaire de La Choupaille lit au sujet de Cendres de Johanna Marines m’a pleinement convaincue que je pouvais me dispenser de lire ce roman en dépit de sa couverture plutôt sympathique…

J’ai exhumé une vieille chronique – datant de 2015 – d’Hauntya sur Les Royaumes du Nord de Philip Pullman. Un superbe article qui souligne tout ce qu’il est magique de redécouvrir dans cette trilogie lors d’une relecture avec un œil adulte.

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  1. Un lien que j’ai adoré le mois dernier (hors critique littéraire).

Même si je n’ai pas envie d’être sur l’ordi, j’ai paradoxalement une envie de jeux vidéo. Et Alberte Bly (si, vous aussi, vous avez l’impression qu’elle hante chacun de mes bilans, c’est normal, toutes ses chroniques sont top) s’est chargée de me faire envie avec son article sur le jeu indépendant, A Short Hike.

My Dear Ema a invité son copain sur son blog pour une chronique de Joker. En ce qui me concerne, je n’ai pas été foutue d’aligner trois mots sur ce film tant il m’a renversée, donc j’admire chaque personne parvenant à en parler aussi bien.

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  1. Ce que j’ai fait de mieux le mois dernier.

Je n’ai vraiment rien à vous raconter. Le confinement est plutôt pépère de notre côté : on mange de bons petits plats, on fait des gâteaux, on joue à des jeux de société (en sortant ceux auquel on n’avait pas joué depuis quinze ans, histoire de varier un peu), j’observe la nature qui éclot (ces derniers jours, j’écoute plutôt la pluie), j’ai déterré ma vieille DS et je lis un peu, quand j’y arrive (mais j’ai du mal avec quatre autres personnes autour de moi).

Tenez, en traînant sur la tablette et en cherchant un jeu sympa ET gratuit ET adapté à mon niveau de gameuse du dimanche qui abandonne si c’est trop dur (je ne vous dis pas combien de trucs j’ai installé et désinstallé), je suis tombée sur The Frostrune. Un jeu d’exploration et d’énigmes plutôt sympathique. Ambiance nordique, superbe visuel et jolie musique, me voilà rapidement partie à l’aventure. Bon, si vous cherchez de la difficulté, passez votre chemin : le jeu est assez court et même une pas douée comme moi l’a fini en deux petites sessions. Cependant, les énigmes étaient bien trouvées, j’ai fait « wah » devant les belles illustrations, l’ambiance était réussie, ça m’a diverti, je n’en demandais pas plus.

The Frostrune

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Voilà pour ce mois d’avril et son bilan assez succinct.

Et vous ?
Quelles sont vos occupations ?
Votre PAL prend-elle une claque ?
Avez-vous fait de jolies découvertes depuis votre salon ?

C’est le 1er, je balance tout ! # 38-39 – Février-Mars 2020

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Rimant avec « C’est lundi, que lisez-vous ? », ce sympathique rendez-vous a été initié par Lupiot du blog Allez vous faire lire. Il permet de revenir sur le mois écoulé à travers quatre points :

  • Le Top et le Flop de ce que l’on a lu le mois dernier ;
  • Une chronique d’ailleurs lue le mois dernier ;
  • Un lien adoré le mois dernier (hors chronique littéraire) ;
  • Ce que l’on a fait de mieux le mois dernier.

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  1. Le Top et le Flop de ce que j’ai lu ces deux derniers mois (puisque j’ai joyeusement loupé celui de février).

Romans

 

BD
(lues uniquement en février)

Côté Top… Impossible de trancher entre Rouge, la réécriture sombre du Petit Chaperon rouge, Midnight City, qui nous emmène dans une histoire en équilibre entre fiction et réalité, La fortune des Rougon, ce premier tome annonciateur d’heures de lecture délicieuses (en dépit des caractères pervertis ici dépeints) et Né d’aucune femme, lecture tant attendue, tant repoussée, à l’écriture sublime…

Côté Flop… Rosie Carpe de Marie Ndiaye remporte clairement la palme comme vous le constaterez ci-dessous…

Ces livres que je ne critiquerai pas davantage.

Avec toi, de Pauline Delabroy-Allard (texte) et Hifumiyo (illustrations). Editions Thierry Magnier, 2019.

Avec toi (couverture)

Je voulais tout de même écrire quelques lignes sur ce superbe album pioché à la bibliothèque. Une journée ordinaire remplie de petits événements et de grandes joies toutes simples et deux points de vue : celui d’une mère et de sa fille. A gauche, la mère en plan large ; à droite, la fille qui nous montre le monde à sa hauteur. Chaque petit texte commence par un son, et puis il y a les odeurs, les couleurs, les sensations de la vie de tous les jours. C’est tout doux, c’est plein d’un bel amour entre une mère et sa fille. Les illustrations sont chaudes, cotonneuses, avec un petit côté désuet. Bref, un album délicat et tendre : magnifique.

Rosie Carpe, de Marie Ndiaye. Editions de Minuit, 2001.

Rosie Carpe (couverture)Ce livre, présent dans ma PAL depuis des années, me faisait bien envie par la perspective de découvrir un texte de cette autrice. Rencontre un peu ratée, je dois dire. Les personnages sont absolument détestables. Cruels et complétement tarés. Rosie est passive, pitoyable, avant de prendre son envol, certes, vers une personnalité encore plus détestable. Son frère Lazare est fourbe, pathétique, avec un je-ne-sais-quoi de répugnant. Les parents Carpe sont tout simplement indignes et révoltants. Le fils de Rosie, Titi, est fade, terne, mou, inexistant. Impossible de ressentir une attirance, sans même parler d’une tendresse, pour l’un d’entre eux. De la pitié, ça, oui, mais c’est tout. De plus, plusieurs personnages semblent souvent à côté de leurs pompes, de leur corps, regardant leur vie comme celle de quelqu’un d’autre. Un détachement, une passivité usante à la longue qui donne envie de les secouer un peu.
Et pourtant, malgré un ou deux élans en faveur de l’abandon, j’ai tout lu. Un peu comme sous hypnose. Entraînée par le rythme lent, monotone, répétitif. Le nuage jaune qui enveloppe les souvenirs de Brive, le ciel gris d’Anthony, la chaleur moite de la Guadeloupe, mon frère Lazare par-ci, mon frère Lazare par-là… Charriée par les mots, n’osant pas sauter une page de peur de rater un événement au milieu des occurrences. L’histoire était-elle intéressante ? Pas tellement. J’ai lu sans déplaisir certaines parties de la vie de Rosie, mais j’en ai lu d’autres sans en voir l’intérêt. Ce n’était rien que le récit de vies misérables, tristes, pleines de mauvais sentiments. C’était glauque, mais d’un glauque un peu barbant, je dois dire. Ce sera un livre rapidement flou dans ma mémoire, facilement oublié.

Un an de cabane, d’Olaf Candau. Éditions Guérin, 2004.

Un an de cabane (couverture)Partir seul dans le Yukon pendant un an, trouver un lac au bord duquel construire sa cabane, vivre parmi les ours et les loups. Voici la vie qui a été celle d’Olaf Candau le temps d’une année, raconté dans ce livre. Ses efforts, ses rencontres animales ou humaines, ses difficultés, ses échecs, ses émerveillements nous transportent le temps de quelques heures dans une nature sauvage. Un récit très simple, parfois trop rapide dans lequel j’aurais aimé m’immerger un peu plus longtemps, mais une expérience évidemment fascinante.

Les BD du mois (de février) en quelques mots :

  • Bichon, T3, de David Gilson: toujours aussi adorable et craquant, toujours aussi intelligent, toujours aussi chouette donc ;
  • Raowl, T1, La Belle et l’Affreux, de Tebo : une réécriture parodique du célèbre conte, ce n’est pas du tout mon style graphique favori et les massacres à gogo ne m’attiraient pas tant que ça, mais je dois dire que certaines répliques m’ont beaucoup amusée ;
  • Le Royaume de Blanche-Fleur, de Benoît Feroumont : comme pour Raowl, ce n’est pas forcément une bande dessinée vers laquelle je me serais dirigée spontanément, mais c’était un moment sympa, un peu prévisible mais plutôt amusant avec une héroïne au caractère bien trempé ;
  • Sorceline (tomes 1 et 2), de Sylvia Douyé et Paola Antista : des enquêtes, de la cryptozoologie, des mystères, de l’humour et des histoires d’adolescent·es (amour et amitié, secrets et disputes…), deux tomes très rapides et plaisants à lire, ne serait-ce que pour les créatures fabuleuses qui les peuplent (gorgone, kappas, dragons, caladrius et autres hybrides fantastiques) ;
  • Le loup, de Jean-Marc Rochette: une plongée au cœur du massif des Écrins où un homme et un loup se livrent une guerre sans merci, mais dans cette fable optimiste, la haine belliqueuse qui agite le cœur de l’homme se transformera peu à peu en un sentiment de respect envers un autre animal, aussi légitime que lui à arpenter ces montagnes ; des peintures aux traits épais, un peu brutes, mais immersives et puissantes ; une très belle découverte ;
  • L’origine du monde, de Liv Strömquist : idem, en temps normal, j’aurais sans doute critiqué cette BD géniale, à la fois instructive, révoltante et drôle, un regard richement documenté et cynique sur l’histoire de la sexualité féminine, la façon dont le sexe féminin a été perçu, étudié (ou ignoré) au fil des siècles, les propos erronés parfois volontairement afin de confirmer la domination masculine ; le trait de Liv Strömquist ne me séduit pas plus que ça, mais c’est le genre d’ouvrage où cela n’a aucune importance tant il se fait oublier au profit de l’intelligence du propos.

Côté challenges…

  • Coupe des Quatre Maisons : + 715, soit 2400 points pour Gryffondor ;
  • Les Irréguliers de Baker Street : + 0, soit 47/60 ;
  • Les 4 éléments : + 0, soit 18/20 ;
  • PAL : 111 + 1 – 5, soit 107.

Je n’ai pas pu résister à Bordeterre de Julia Thévenot (mais je ne l’ai pas encore lu parce qu’on ne se refait pas…).

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  1. Une chronique d’ailleurs lue le mois dernier.

Les deux dernières critiques du Joli (des Jolis choux moustachus) m’ont permis de découvrir des titres totalement inconnus au bataillon, mais elle en parle d’une façon terriblement intrigante. Au fond du puits d’Iván Repila et Les oiseaux rares d’Hugo Paviot ont donc rejoint la bien trop longue liste née des conseils de blogueuses.

Vu que j’aime beaucoup les derniers romans de Marie Pavlenko, il n’en fallait pas beaucoup pour me donner envie de lire son dernier né, mais Marion Reading Books s’en est néanmoins chargée à merveille avec sa chronique de Et le désert disparaîtra.

La Récolteuse – allez d’ailleurs redécouvrir son blog retravaillé, refondu, qui mêle à présent littérature, dessin, calligraphie, bref, toutes ses passions et ses projets – se charge de mon éducation sur les politiques et les coutumes sud-coréennes, celles-ci étant loin d’être réjouissantes quand on a le malheur d’être une femme. Elle nous offre notamment un très bon article mixte sur le livre et le film Kim Jiyoung, née en 1982.

Sinon, j’ai très envie de lire Je suis fille de rage de Jean-Laurent Del Socorro depuis le super article de Kin (du blog Plumes de lune). Je ne savais rien sur ce livre (à part que la couverture est drôlement jolie) et les arguments de Kin m’ont convaincue de me pencher sur son cas à l’occasion.

Faudrait penser à arrêter d’être convaincantes comme ça, ma PAL ne vous remercie pas !

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  1. Un lien que j’ai adoré le mois dernier (hors critique littéraire).

Entre le déménagement en février, les deux semaines sans connexion à notre arrivée en Auvergne et le confinement trois jours après (c’était bien la peine de se battre pour une connexion…), je n’ai pas passé de temps sur internet, donc je n’ai rien à vous proposer dans cette rubrique !

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  1. Ce que j’ai fait de mieux le mois dernier.

1 / J’ai déménagé ! Début mars, j’ai quitté la Bretagne pour l’Auvergne et je ne le regrette pas. Même si la maison – heureusement temporaire – n’est vraiment pas terrible en termes de confort et de chaleur, le coin est absolument génial ! Les sentiers serpentent partout autour de la maison et offrent des chemins de promenade presque illimités sans avoir à prendre la voiture. C’est absolument parfait, sans parler de la vue sur le relief auvergnat jusqu’aux sommets si somptueusement enneigés à notre arrivée.

2 / J’ai passé deux semaines à marcher ! Après les balades à plat en Bretagne, mes cuisses se sont réhabituées doucement à grimper, à avaler les dénivelés tranquillement au fil de mes sorties quotidiennes et des quelques randonnées que nous avons déjà faites. Ma chienne était ravie et explorer les chemins creux est devenu notre occupation favorite.

3 / Évidemment, tout cela n’a pas duré : le confinement est passé par là, et hop, direction le Jura, chez mes parents, pour y trouver tout ce que notre demeure transitoire n’était pas en mesure de nous fournir (parce que 45 jours assise sur une chaise, ça s’annonçait long). A l’heure actuelle, je suis donc planquée dans un trou paumé qui nous offre la grande chance de ne pas trop ressentir les effets du confinement. Sauf qu’on ne peut pas en partir évidemment, ce qui rend le meurtre familial parfois bien plus probable que la mort par virus.

4 / Je ne lis pas autant que prévu vu que j’ai du mal à m’isoler quand je suis en famille (mais j’ai quand même décidé d’y remédier en avril car ça commence presque à me manquer), mais j’en profite pour faire d’autres choses : des jeux de société, du tri ou de l’exploration parmi les affaires de mon enfance. Ça n’arrange pas mon côté nostalgique (je suis une petite vieille des fois), mais c’est cool quand même.

5 / Et sinon on mange plein de bonnes choses, ce qui est drôlement important (heureusement que la forêt est à deux pas et qu’elle m’incite à sortir tous les jours).

Voilà pour ce bilan 2 en 1 !

Comment allez-vous ? Qu’avez-vous lu d’intéressant, de marquant, de magnifique ? Quels sont vos petits bonheurs en ces temps troublés ?

Bref, je vous laisse la parole et vous souhaite un mois d’avril aussi bon que possible.

C’est le 1er, je balance tout ! # 37 – Janvier 2020

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Rimant avec « C’est lundi, que lisez-vous ? », ce sympathique rendez-vous a été initié par Lupiot du blog Allez vous faire lire. Il permet de revenir sur le mois écoulé à travers quatre points :

  • Le Top et le Flop de ce que l’on a lu le mois dernier ;
  • Une chronique d’ailleurs lue le mois dernier ;
  • Un lien adoré le mois dernier (hors chronique littéraire) ;
  • Ce que l’on a fait de mieux le mois dernier.

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  1. Le Top et le Flop de ce que j’ai lu le mois dernier.

Romans

 

BD

Côté Top… Je crois que je vais dire ma relecture de Quatre filles et un jean d’Ann Brashares qui n’est pas encore achevée, mais qui se révèle être un plaisir qui mêle à la fois nostalgie et bonheur de voir que la série me plaît toujours autant que quand j’étais jeune ado. Mais Le chant des ronces de Leigh Bardugo était un ouvrage sublime et fascinant tandis que Dernier jour sur terre de David Vann m’a à la fois captivée et troublée.

Côté Flop… Les terres grises, tome 2 du diptyque Chaos de Clément Bouhélier ne m’a pas convaincue autant le premier opus malheureusement. (Une mini-chronique arrive avec plus de détails.)

Côté challenges…

  • Coupe des Quatre Maisons : + 210, soit 1685 points pour Gryffondor ;
  • Les Irréguliers de Baker Street : + 0, soit 47/60 ;
  • Les 4 éléments : + 1, soit 18/20 ;
  • PAL : 117 + 3 – 9 (dont six issus d’un tri…), soit 111

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  1. Une chronique d’ailleurs lue le mois dernier.

J’ai l’impression que c’est un peu LE bouquin du moment, mais j’étais bien passée à côté avant la chronique de La Choupaille lit, il s’agit du roman de Samantha Shannon, Le prieuré de l’oranger. Je dois admettre que ce livre semble bien tentant et j’espère avoir un jour l’occasion de le lire. Mais pas maintenant. Déjà parce que trop de monde en parle et j’ai peur d’être déçue. Ensuite parce que je lis mes livres à partir de maintenant.

Les héritiers d’Higashi, de Clément Godefroy. Ça a l’air pas mal du tout ce bouquin, surtout quand c’est Kara de Plumes de lune qui en parle. (En plus, le petit côté Avatar the Last Airbender, ça ne peut pas faire de mal. Non non ce n’est pas le seul truc que j’ai retenu de la chronique !)

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  1. Un lien que j’ai adoré le mois dernier (hors critique littéraire).

J’aime beaucoup beaucoup l’œuvre de Tolkien. Comment ça, vous le saviez ? En tout cas, j’ai bien apprécié de retourner virtuellement à l’exposition qui lui est consacré grâce à l’article d’A livre ouvert.

Et comme la BnF a apparemment décidé de mettre le pâté question fantasy, c’est maintenant une petite exposition destiné à ce genre en général qui est proposée. Pas le temps d’y aller, mais bonne nouvelle, il y a un site super bien fait et un jeu magnifiquement illustré. Si vous voulez en savoir plus, la Geekosophe vous présente tout ça dans un article qui met l’eau à la bouche.

« « Je ne sais pas dessiner », vrai problème ou excuse ? » par La Récolteuse. Un article déculpabilisant qui nous invite à cesser de nous dévaloriser (plus facile à dire qu’à faire, mais on peut toujours essayer) et à dessiner si telle est notre envie.

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  1. Ce que j’ai fait de mieux le mois dernier.

Avoir trouvé un logement où déménager à la fin du mois à venir me semble déjà pas mal ! Avoir encartonné toute ma bibliothèque aussi. Franchement, c’était le plus gros morceau.

Sinon, j’ai regardé la petite série Fleabag et c’était absolument génial. Douze épisodes, c’est beaucoup trop court pour une série si bien écrite, si drôle et bouleversante en même temps. L’héroïne, interprétée par Phoebe Waller-Bridge, est époustouflante d’énergie, de cynisme et de fragilité. Les personnages qui gravitent autour d’elle sont aussi irréprochables, qui soient attendrissants ou détestables. Et puis, il y a Andrew Scott. Je mentirais si je disais que ce n’est pas sa présence qui m’a poussée à découvrir la série, même si, finalement, je l’ai adoré pour moult autres raisons. Je ne vais pas écrire un pavé dessus – allez plutôt lire l’excellent article signé June & Cie – mais je dois vous dire une chose : regardez Fleabag.

Feabag

Et j’ai aussi regardé The Dragon Prince et c’était tout aussi génial dans son genre. Dans le genre « animation » donc. Il y a des dragons, de la magie primitive qui rappelle un peu celle d’Avatar the Last Airbender (encore ? eh oui !), bref, un univers génial. Pour ne rien gâcher, le scénario est travaillé, maîtrisé, intelligent, passionnant d’un bout à l’autre. C’est tendre, c’est drôle, c’est épique, c’est magique.
Côté personnages, rien à redire. Les personnages principaux sont super attachants et les personnages secondaires tout aussi intéressants. Un patchwork de couleurs de peau, de tatouages, de coiffures, d’habitudes… des femmes qui s’aiment, des hommes qui s’aiment, des femmes qui se battent et commandent des armées… sans que cela ne soit jamais un motif d’exclusion ou de haine, c’est juste naturel. Franchement, ça fait du bien.
Sauf que trois saisons, c’est trop court (encore une fois) et vivement la suite (il semblerait qu’il y en ait sept de prévues). Et que c’est beau. Et addictif, attention.
Encore une fois, je vous invite à lire quelqu’un qui en parle bien mieux que moi – plus longuement aussi, donc de manière plus complète –, donc filez chez La tête en claire maintenant !

The Dragon Prince

De toute façon, j’ai fini,
il ne me reste plus qu’à vous souhaiter un beau mois de février !

C’est le 1er, je balance tout ! # 36 – Décembre 2019 & Tout petit bilan 2019

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Rimant avec « C’est lundi, que lisez-vous ? », ce sympathique rendez-vous a été initié par Lupiot du blog Allez vous faire lire. Il permet de revenir sur le mois écoulé à travers quatre points :

  • Le Top et le Flop de ce que l’on a lu le mois dernier ;
  • Une chronique d’ailleurs lue le mois dernier ;
  • Un lien adoré le mois dernier (hors chronique littéraire) ;
  • Ce que l’on a fait de mieux le mois dernier.

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  1. Le Top et le Flop de ce que j’ai lu le mois dernier.

Romans

BD

Côté Top… Americanah de Chimamanda Ngozi Adichie est un livre que j’ai adoré du début à la fin, que j’ai trouvé juste, intelligent, intéressant, vivant. Je l’attendais depuis un moment et je n’ai absolument pas été déçue.
(J’aurais aimé parler ici du quatrième tome de La Passe-miroir, mais pour les raisons que vous pourrez lire un peu plus bas, ça n’a pas été une lecture aussi parfaite qu’Americanah.) (Mais c’était quand même très très bien !)

J’ai beaucoup parlé bulles ce mois-ci avec d’excellentes découvertes, notamment Speak d’Emily Carroll et Les Indes fourbes d’Ayroles et Guarnido qui ont su toutes deux m’enthousiasmer et me séduire tant scénaristiquement que graphiquement. (J’ai lu plusieurs autres très bons romans graphiques, mais parfois un peu moins plaisants par l’histoire ou par le dessin.)

Côté Flop… La Belgariade de David Eddings n’a pas su me convaincre comme je l’explique ci-dessous. J’ai peiné à lire le premier et j’ai abandonné le second tome. Tant pis pour moi.
(J’ai également abandonné un autre livre en décembre, Solos d’amour, un recueil de nouvelles signé John Updike. N’étant pas franchement friande des nouvelles, il en faut des très bonnes pour me convaincre et celles-ci n’y ont pas réussi.)

Ces livres que je ne critiquerai pas davantage

La Belgariade, T1, Le pion blanc des présages, de David Eddings (1982).

La Belgariade T1 (couverture)J’avais récupéré (il y a quelques années…) les cinq tomes de La Belgariade, ceux de La Mallorée et les deux  tomes de Belgarath le sorcier : dans l’idée de vider ma PAL, je me suis dit que commencer ces douze volumes seraient déjà un beau progrès. Sauf que… Sauf que je me suis ennuyée.
Tout d’abord, j’ai trouvé l’intrigue terriblement classique. Je ne lui en aurais pas tenue rigueur si elle avait su m’intéresser (j’ai par exemple adoré ma relecture de L’Héritage qui ne renouvelle pas vraiment le genre), mais j’y ai vu trop de similitudes avec Tolkien et son Silmarillion : les Silmarils sont remplacés par l’Orbe, il y a des dieux dont un renégat qui est devenu le grand méchant comme Melkor chez Tolkien, etc.
En outre, je n’ai pas réussi à m’intéresser aux personnages très stéréotypés
(le gros plein de muscles, le petit malin, le vieux sage, la puissante sorcière mais qui est aussi très – trop – protectrice envers celui qui doit sauver le monde…) sans compter ce héros trop passif (et trop infantilisé) dans ce premier volume.
En dépit de quelques passages sympathiques, je n’ai pas réussi à me prendre au jeu et à m’immerger dans ce monde. J’ai néanmoins voulu offrir une chance à la suite, mais, voyant que les premiers chapitres continuaient à ne susciter chez moi que du désintéressement, j’ai abandonné l’idée de découvrir cette saga. (Du coup, le – 12 dans ma PAL est survenu bien plus vite que prévu…)
(Challenge de l’imaginaire)

La Passe-miroir, T4, La tempête des échos, de Christelle Dabos (2019).

La passe miroir 4 (couverture)Ah, ce quatrième et ultime tome de La Passe-miroir. Depuis le temps qu’on l’attendait ! Après ma relecture des trois premiers, j’étais fin prête à découvrir le fin mot de l’histoire.
C’est un tome que j’ai lu très lentement. Pour le savourer d’une part, pour tenter d’élucider le mystère d’autre part. J’ai lu et relu des phrases pour comprendre ce qui était caché derrière, persuadée que la clé de toutes les questions était quelque part. J’avais l’impression qu’un truc était sous mon nez et que j’étais totalement à côté de la plaque ; pendant un moment, je n’avais aucune idée d’où on m’emmenait et comment et pourquoi. Verdict : je ferai une piètre détective. Certes, j’ai réussi à deviner certains éléments, sans pour autant les expliquer, et ce, principalement parce qu’il me manquait un élément très important, le cœur de tout. Christelle Dabos a réussi à aller là où je ne l’attendais pas, à pousser encore davantage son imagination. Jonglant entre passé, présent et futur, ce qui est, ce qui aurait pu être, ce qui aurait dû être, elle nous offre un très bon final qui ne m’a pas déçue. (Certes, je m’attendais à un effet plus « aaaah mais oui, mais c’est génial ! », mais c’est avant tout une conséquence de l’attente qui m’a fait me monter le bourrichon !). En revanche, j’ignore ce que j’éprouve vraiment vis-à-vis de cette fin ouverte : bonne idée ou non ? plaisir d’imaginer une suite – sauf que je sais que mon imagination n’égalera jamais celle de Christelle Dabos – ou frustration ?
C’est un tome très dense dans lequel notre petite Ophélie pousse toujours plus loin les portes de la vérité pour se connaître et comprendre qui elle est. Elle est vraiment au cœur du récit, mais d’une façon qui éclipse tous les autres. Y compris Thorn, même si le duo qu’elle forme avec lui est toujours aussi parfait bien que bourré d’imperfections (j’aime les paradoxes…) : moi qui ne suis pas romance, je dois avouer que ces deux-là m’auront enchantée d’un bout à l’autre. En revanche, mon plus gros reproche – allons-y – concerne les personnages secondaires dont l’utilisation est catastrophique. Après avoir été délaissés dans le troisième tome, j’aurais aimé qu’ils reviennent sur le devant de la scène. Tous ces personnages que l’on a tant aimés dans les deux premiers opus, quelle tristesse, quelle déception de les voir ainsi effacés… Idem pour Victoire : pour être honnête, je n’ai pas compris à quoi elle servait, ce qui m’a désappointée car ses apparitions dans La mémoire de Babel m’avait bien intriguée. Elle n’est pas la seule à ne pas avoir joué le rôle auquel je m’attendais, il y a un effet « beaucoup de bruit pour rien » autour de certains protagonistes. (J’aurais bien aimé changer d’arche aussi, histoire de voir du pays…)
Indubitablement le livre le plus complexe de la saga. Même s’il n’est pas parfait, même si je lui fais des reproches – même si Les disparus du Clairdelune restera mon favori –, ça a été un incroyable moment de lecture. Le monde créé par Christelle Dabos est incroyablement riche, sa plume est toujours aussi captivante et époustouflante, elle a imaginé un scénario auquel je ne m’attendais absolument pas, et je pense que ce dernier tome se bonifiera dans une relecture. Ça restera définitivement une excellente saga.
(Challenge de l’imaginaire)

Côté challenges…

  • Voix d’autrices : + 1, soit 29/50 ;
  • Challenge de l’imaginaire : + 7, soit 71/72 (livres chroniqués, et non livres lus) ;
  • Coupe des Quatre Maisons : + 400, soit 1475 points pour Gryffondor ;
  • Les Irréguliers de Baker Street : + 0, soit 47/60 ;
  • Les 4 éléments : + 0, soit 17/20.

2020 sera beaucoup plus tranquille à ce niveau-là. A part la Coupe des Quatre Maisons qui s’étale sur une année scolaire et non civile et mes deux challenges illimités dans le temps, je n’en ferai aucun. Se rappeler des challenges, gérer les notes, les pages, les formulaires, etc., tout cela me demande un temps que je n’ai plus envie d’y consacrer.
Même si j’aime beaucoup Voix d’autrices, je ne le renouvellerai pas : les catégories sont si précises – notamment toutes celles qui demandent des genres que je lis pas/peu (manga, espionnage, épouvante, policier, romance…) – que je ne trouve pas de quoi les remplir dans ma PAL et beaucoup d’autrices lues sont donc inutilisées. J’y reviendrai peut-être quand j’aurais plus de temps pour aller faire des découvertes de nouveaux genres.
Alors, adieu Voix d’autrices et Imaginaire !

En 2020, mon seul challenge sera celui de vider ma PAL ! Limiter les lectures provenant d’ailleurs et refaire un tri (merci le déménagement qui devrait me stimuler un peu) pour avoir fin 2020 une PAL de taille raisonnable ! Je ne compte pas la faire disparaître, simplement pouvoir me permettre d’emprunter des livres à droite à gauche sans me dire « j’en ai déjà tellement à lire… ». Grâce aux six livres que j’ai eu à Noël (je triche un peu car je ne compte pas le catalogue de l’exposition Tolkien…), je commence l’année avec 117 livres. Je vous dis rendez-vous l’an prochain pour le verdict ?

***

  1. Une chronique d’ailleurs lue le mois dernier.

Comme je ne suis pas chez moi et que je ne suis pas inspirée pour passer des heures sur mon ordinateur, vous m’excuserez la présentation succincte de ses blogs dont je tiens néanmoins à vous parler.

Ce mois-ci – avant que je ne déserte la blogosphère pour quelques jours semaines – j’ai découvert deux chroniques littéraires que j’ai adorées : celle de Moka sur Les riches heures de Jacominus Gainsborough de Rébecca Dautremer (dont je vous ai aussi parlé bien plus brièvement) et celle de la Geekosophe sur Circé de Madeline Miller (le genre de critique après laquelle on se dit « je dois vraiment lire ce bouquin, il a tout pour me plaire ! »).

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  1. Un lien que j’ai adoré le mois dernier (hors critique littéraire).

La Récolteuse a publié de nouvelles illustrations de son fascinant projet Peculiar Maelstrom et ses dessins sont à la fois poignants, viscéraux et évocateurs. Ses idées comme son coup de crayon m’intéressent, me plaisent et me parlent, je vous invite donc à les découvrir (et à fouiller un peu sur son site tant que vous y êtes) !

Alberte Bly a publié un petit article pour découvrir le cinéma coréen et cela fait très envie. J’en ai donc ajouté trois à ma liste de film à voir et je me joins à elle pour vous recommander chaudement Mademoiselle et Dernier train pour Busan !

Si les « films de Noël » ne sont pas plus ma tasse de thé que les « livres de Noël », Aliks m’a fait ajouter Klaus directement à ma liste Netflix ! Ce film d’animation a l’air bien sympathique par son histoire et magnifique par son graphisme !

Sans originalité, Joker de Todd Phillips a été une claque (et je crois que je l’ai encore plus aimé au second visionnage !) et ça m’a fait très plaisir de retrouver les Jolis Choux Moustachus – qui se font un peu rare – pour un article à quatre mains sur ce film !

Autre coup de cœur, le retour du Xavier Dolan que j’aime avec Matthias & Maxime. Vu que je n’ai plus le courage/l’envie/la patience d’écrire des articles cinéma, je vous renvoie vers l’article de la Tête en Claire avec une chronique que je valide à 100%.

Si vous êtes désœuvré·e pendant ces vacances de Noël et que vous buvez du thé et que vous aimez les marque-pages, Mademoiselle Cup of Tea vous montre comment combiner tout ça pour un résultat plutôt chouette. (Par contre, le thé doit être en sachet, ce qui n’est malheureusement pas mon cas…)

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  1. Ce que j’ai fait de mieux le mois dernier.

 Je n’ai encore rien fait (le boulot va arriver dans les deux mois à venir), mais je vais déménager ! Je quitte la Bretagne pour l’Auvergne, ce qui est fichtrement une bonne nouvelle ! S’annoncent donc deux mois placés sous le signe de « recherche maison + cartons + déménagement »…

Sinon, j’ai bien débuté le mois avec une virée à Paris (mais j’en ai déjà parlé dans le bilan précédent, donc je ne vais pas vous refaire le topo même si c’était chouette) et j’ai enfin visité le Naia Museum à Rochefort-en-Terre (Morbihan) ! « Le musée des arts de l’imaginaire ». Un musée qui me faisait de l’œil depuis des mois. Je ne peux que conseiller cet endroit qui fourmille d’imagination et de créativité exprimées par de multiples moyens et par des artistes très différent·es. Dessin, arts numériques, sculptures, utilisation de crânes… l’endroit est fascinant. J’aurais pu rester des œuvres devant certaines œuvres, captivée par ce qu’elles m’évoquaient, par les créatures auxquelles elles donnaient vie, par la façon dont elles se dressaient devant moi, par mille autres raisons. C’est un endroit magique, hors du monde, enserré dans les vieilles pierres du château. Malheureusement, nous n’étions pas équipés pour affronter la pluie battante et le vent puissant qui ont un peu gâché notre contemplation des œuvres extérieures. Les collections et l’agencement sont repensés chaque printemps pour proposer une expérience toujours renouvelée. Je quitte la Bretagne, mais si j’ai l’occasion d’y revenir en vacances, je repasserai avec plaisir au Naia Museum !
(Et si vous voulez en prendre plein les yeux – et en savoir un peu plus par la même occasion – je vous conseille le très chouette article de Marie qui prend de bien plus belles photos que moi (si j’en prenais).)

***

Je ne pense pas faire de bilans, de tops, de statistiques ou articles dans le genre,
je vous offre donc un petit panorama en vrac
de mes excellentes lectures et de mes plus surprenantes découvertes
de l’année 2019.

Cette année, j’ai aussi lu
plus d’une centaine de bandes dessinées et de romans graphiques.
Eux aussi ont droit à leur petit panorama…

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Pour finir…
mes trois envies pour 2020

  • Réduire ma PAL (comme je l’ai déjà dit moult fois) ;
  • Lire un, idéalement, deux Zola (à ce rythme, j’aurais lu les vingt tomes des Rougon-Macquart dans dix ans) ;
  • Relire Notre-Dame de Paris.

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Voilà pour 2019 !

Et vous ?
Êtes-vous content·es de vos lectures de l’année ? Avez-vous des souhaits (des résolutions pour les plus motiver d’entre vous) pour 2020 ?

C’est le 4, je balance tout ! # 35 – Novembre 2019

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Rimant avec « C’est lundi, que lisez-vous ? », ce sympathique rendez-vous a été initié par Lupiot du blog Allez vous faire lire. Il permet de revenir sur le mois écoulé à travers quatre points :

  • Le Top et le Flop de ce que l’on a lu le mois dernier ;
  • Une chronique d’ailleurs lue le mois dernier ;
  • Un lien adoré le mois dernier (hors chronique littéraire) ;
  • Ce que l’on a fait de mieux le mois dernier.

***

1. Le Top et le Flop de ce que j’ai lu le mois dernier.

Un plus petit mois de lecture que je n’explique que moyennement. Certes, je n’ai pas toujours été chez moi, mais je ne suis pas convaincue… Bref, j’ai lu plus lentement, semblerait-il.

Romans

BD

Côté Top… J’ai beaucoup aimé Docteur Sleep de Stephen King mais ma meilleure surprise, je la dois à un petit titre étonnant et inattendu, Histoires du chien qui avait une ombre d’enfant d’Hervé Walbecq. J’en parle juste en dessous si vous voulez en savoir plus.

Côté Flop… Pas vraiment de flop même si Le monde de Milo ne m’a pas vraiment emballée. Ces BD qui m’évoquaient Miyazaki m’ont même un peu ennuyée et il ne fait aucun doute que je vais les oublier rapidement.

Ces livres que je ne critiquerai pas davantage.

Histoires du chien qui avait une ombre d’enfant (couverture)Histoires du chien qui avait une ombre d’enfant, d’Hervé Walbecq.
Ce livre traînait dans ma PAL depuis des années, acheté par erreur à la place d’un autre, et je n’avais jamais réussi à me décider à le lire plus tôt. Le challenge de la Coupe des quatre maisons m’en a donné l’occasion rêvée et je ne le regrette pas. C’est un petit recueil de nouvelles qui, toutes, tournent autour du corps : le nez, les yeux, les cheveux, l’ombre, les rides, les postillons… Des sujets qu’on pourrait croire terre-à-terre, mais bien au contraire ! Les historiettes inventées par Hervé Wakbecq ne sont aucunement ordinaires. Presque aussi minimalismes mais chargés de sens que les illustrations qui ponctuent le recueil, ces textes sont remplis de poésie, d’onirisme, de fantastique, de loufoque, d’humour, d’impossible, d’improbable, d’incroyable. Mais ce sont aussi des textes qui disent l’amour, la vieillesse, la transmission, le partage, la générosité, l’importance d’exprimer ses émotions. J’ai été emportée par ces textes d’une belle originalité qui, par leur brièveté et leur simplicité élégante, se laissent dévorer à toute allure.

Côté challenges…

  • Voix d’autrices : + 0, soit 28/50 ;
  • Challenge de l’imaginaire : + 8, soit 61/72 (livres chroniqués, et non livres lus) ;
  • Coupe des Quatre Maisons : + 270, soit 1075 points pour Gryffondor ;
  • Les Irréguliers de Baker Street : + 0, soit 47/60 ;
  • Les 4 éléments : + 0, soit 17/20.

***

2. Une chronique d’ailleurs lue le mois dernier.

J’entends pas mal parler des romans de Vincent Tassy depuis quelques mois et j’ai très envie de les découvrir à l’occasion. Une envie que La Choupaille lit n’a fait qu’attiser avec son alléchante chronique d’Apostasie.

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3. Un lien que j’ai adoré le mois dernier (hors critique littéraire).

Saviez-vous qu’il existe un lien entre Les Misérables, Vidocq et les louchébems ? Moi non, même si, finalement, le lien entre les deux premiers éléments n’était pas si difficile à deviner (une fois qu’on le sait !). Pour en savoir plus, c’est chez le Détective des mots que ça se passe !

Si vous ne connaissez pas encore le blog Histoire naturelle de bibliophiles, je vous invite à le faire urgemment. Babitty Lapina y écrit des articles toujours très intéressants et instructifs sur des genres, des autrices, des contes, bref, plein de trucs chouettes ! L’un de ces derniers articles qui m’a bien emballée n’est qu’autre qu’une défense de la littérature jeunesse, ce que je ne peux qu’approuver !

Les fringues et moi, nous ne sommes pas très copines. Les personnes qui me connaissent en vrai savent que la mode est un truc très éloigné de ma personnalité. Je n’y connais rien, les vêtements ne peuvent de toute façon rien rattraper chez moi et, surtout, j’avoue que cela m’embête d’y mettre de l’argent. Je suis donc du genre à garder très très longtemps mes habits. Mais à terme, lorsque ceux que je possède actuellement seront trop usés pour être portés, j’ai dans l’espoir de me constituer peu à peu une garde-robe responsable et composée uniquement de pièces portées régulièrement et avec plaisir. L’article de Jusedda sur sa propre garde-robe et ses achats en brocante et dépôts-ventes m’a donné envie de jeter un œil intéressé aux dépôts-ventes et aux brocantes le moment venu. (Et en plus, j’ai découvert un blog très sympathique et agréable à lire par la même occasion.)

***

4. Ce que j’ai fait de mieux le mois dernier.

 Je suis sortie de chez moi ! La Hobbite est sortie de son trou !
Pour être honnête, ça n’a pas toujours été facile – mon fauteuil, mon plaid, mon thé, mon bouquin, mon feu dans le poêle, vous m’avez tellement manqué ! –, mais ça m’a fait très plaisir.

Tout d’abord, je suis allée dans la famille de mon copain pour l’anniversaire de nos neveux, nés le même jour à sept ans d’écart ! Ça a été une bonne journée, l’occasion de se retrouver, de bien manger et, en ce qui me concerne, de jouer avec les gamins.

Et deux semaines plus tard… week-end à Paris !
Au programme : deux jours avec une copine pas vue depuis un moment, expo Tolkien (tellement bien, mais tellement dense !), salon de Montreuil (et j’ai été hyper raisonnable !), resto « à concept » (ou « deux bouseuses à la ville »), mettre des visages sur des pseudos et balades dans la capitale. Même si je n’y retournerais vivre pour rien au monde, que c’est trop peuplé et bruyant et gris pour moi, que l’hôtel n’était pas terrible, c’était quand même un très chouette moment et je suis super contente d’y être allée !

Montreuil 2020

Il est possible de m’entendre susurrer « Mon précieux… » quand je contemple/touche/feuillette l’intégrale des Lames du Cardinal.

Sur ce, c’est la fin de ce bilan et je vous laisse la parole !
Qu’avez-vous fait ce mois-ci ?
Je vous souhaite un beau mois de décembre avec de belles lectures !

C’est le 1er, je balance tout ! # 34 – Octobre 2019

c-est-le-1er-je-balance-tout-banniere-bicolore-sapin

Rimant avec « C’est lundi, que lisez-vous ? », ce sympathique rendez-vous a été initié par Lupiot du blog Allez vous faire lire. Il permet de revenir sur le mois écoulé à travers quatre points :

  • Le Top et le Flop de ce que l’on a lu le mois dernier ;
  • Une chronique d’ailleurs lue le mois dernier ;
  • Un lien adoré le mois dernier (hors chronique littéraire) ;
  • Ce que l’on a fait de mieux le mois dernier.

***

  1. Le Top et le Flop de ce que j’ai lu le mois dernier.

Romans

J’ai aussi abandonné Snobs de Julian Fellowes.
Pas réussi à m’intéresser à l’intrigue et aux personnages.

BD

Côté Top… Ce sont des relectures, mais j’ai adoré relire La Passe-Miroir de Christelle Dabos. J’ai déjà parlé du tome 1, du tome 2 et du tome 3, donc je ne vais pas vous pondre un pavé. Mais qu’est-ce que c’est bien quand même… Je comptais relire juste le troisième pour me remettre dans le bain avant la sortie du quatrième, puis j’ai trouvé dommage de ne pas relire le deuxième qui est (et reste) mon préféré, puis il m’a semblé tout à faire regrettable de ne pas relire le premier : autant se faire la saga toute entière !

Et en BD, j’ai enfin découvert Les vieux fourneaux de Lupano et Cauuet et c’est le gros coup de cœur que je m’attendais à ressentir. Mais je compte bien écrire un petit truc dessus, donc je ne m’attarde pas. (Sauf pour dire que c’est vraiment très bon et que je vous invite ardemment à les lire.)

Côté Flop… En roman, je n’ai pas vraiment eu de flop, mais quelques livres sympathiques mais peu marquants – Celle qui attend, Juste avant le bonheur ou Harold et Maude. En revanche, j’ai été très déçue par la BD Les carnets de Cerise et Valentin de Joris Chamblain et Aurélie Neyret. J’aime passionnément Les carnets de Cerise qui sont des BD absolument sublimes visuellement doublées d’une histoire magnifiquement sensible et intelligente. Or là… j’ai été désappointée. Trop court, trop de pages « carnet » par rapport aux planches de bande dessinées, une histoire touchante – j’ai aimé la façon dont Cerise aide son petit frère par alliance grâce au jeu et à l’imagination – mais un peu trop simple et rapide à mon goût. Bref, pas vraiment nécessaire, cet ouvrage-là.

Ces livres que je ne critiquerai pas davantage.

Juste avant le bonheur (couverture)Juste avant le bonheur, d’Agnès Ledig. J’ai pris ce livre dans les rayons de la bibliothèque à la fois pour découvrir cette autrice qui a pas mal de succès là où je travaille et parce qu’une usagère m’en avait parlé avec ferveur. Je n’en attendais rien donc je n’ai pas pu être déçue. C’était une jolie lecture, avec des personnages attachants, une agréable alliance d’espoir, d’amitié et d’humanité qui aide à surmonter les drames de la vie. Cependant, à l’exception d’un événement qui m’a bien surprise, le reste de l’histoire et des relations entre les personnages sont trop prévisibles à mon goût. C’est agréable à lire, c’est émouvant, certes, mais les gros sabots de l’intrigue ont résonné trop fort sous mon crâne pour que j’y prenne un plaisir immodéré.

Zombillénium T1 (couverture)Zombillénium, tomes 1 à 4, d’Arthur de Pins. Je pensais que je chroniquerais forcément ces BD quand je les aurais enfin lues, mais finalement, je m’aperçois que je n’ai pas mille choses à en dire et je n’ai pas envie de me forcer. J’avais parlé sur le blog du film d’animation que j’avais vu à sa sortie et que j’avais beaucoup aimé. D’où mon envie de lire les œuvres originales. Une nouvelle fois, j’ai été séduite, j’ai adoré retrouver ces monstres – vampires, loups-garous, zombies, sorcières… – en prise avec l’univers sans pitié de l’entreprise. Humour, mort et cynisme, culture pop… y a plein de chouettes éléments dans ces BD. J’ai simplement été un peu déçue par le quatrième tome que j’ai trouvé un peu vide… ce qui ne m’empêche pas d’attendre la suite avec impatience.

Côté challenges…

  • Voix d’autrices : + 5, soit 28/50 ;
  • Challenge de l’imaginaire : + 0, soit 53/72 (livres chroniqués, et non livres lus) ;
  • Coupe des Quatre Maisons : + 655, soit 805 points pour Gryffondor ;
  • Les Irréguliers de Baker Street : + 1, soit 47/60 ;
  • Les 4 éléments : + 1, soit 17/20.

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  1. Une chronique d’ailleurs lue le mois dernier.

Oups, je crois que j’ai oublié de mettre de côté les articles marquants du mois ! Ce sera par conséquent très court… et je citerai simplement la chronique d’Alberte Bly concernant Forêt-Furieuse de Sylvain Pattieu qui m’intriguais avant qu’elle ne frappe et que j’ai terriblement envie de lire à présent.

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  1. Un lien que j’ai adoré le mois dernier (hors critique littéraire).

J’aime beaucoup les « Have you met… » de June et les « What’s your name ? » de Bigre car elles parlent souvent d’acteurs et d’actrices que j’apprécie beaucoup également. Mais je dois dire que June a fait fort en parlant d’Andrew Scott. Elle met en plus à l’honneur le film Pride qui est un de mes films doudous et dans lequel Andrew me bouleverse immanquablement. Bref, je vous laisse lire June, elle parle mieux que moi.

***

  1. Ce que j’ai fait de mieux le mois dernier.

Vacances ! Bon, juste dans le Finistère, mais c’était chouette ! Je suis tombée amoureuse de la forêt d’Huelgoat avec ses chaos, ce paysage de roches, bois et eau entremêlés, c’est clairement le genre d’endroit où je pourrais passer mes journées avec bonheur. Et Crozon, la pointe de la Torche, la mer, les vagues, c’était beau, tout ça !
(Par contre, ça m’a aussi confirmé que je n’étais pas vraiment faite pour vivre en Bretagne. Je pourrais y venir en vacances avec plaisir, mais y vivre… non, pas vraiment. La mer, ça va bien quelques jours, mais ne serait-ce que pour le vent, je ne me vois pas y rester à demeure. Bref, on verra bien ce que l’avenir me réserve.)

J’ai publié mon article sur Les Misérables, je n’étais pas vraiment sûre de moi sur ce coup-là (ce qui pourrait laisser entendre que je le suis sur d’autres coups, ce qui peut faire rire toute personne me connaissant un tant soit peu), mais j’ai eu de supers retours qui m’ont réchauffé le cœur. C’était vraiment trop agréable de vous lire !

Octobre a signé le retour du cinéma dans ma petite vie. Bon, je ne pense pas que ça va durer bien longtemps, mais c’était chouette quand même. Pourtant, j’ai été plutôt déçue. Oui, c’est paradoxal. Si vous voulez tout savoir, j’ai vu :

  • Ça chapitre 2 d’Andy Muschietti: après avoir revu le premier que j’ai retrouvé super bien (et qui m’a beaucoup moins fait sursauté sur mon canapé que le premier visionnage sur grand écran), nous avons filé voir la suite… et j’ai moins aimé. Beaucoup moins. J’ai trouvé les acteurs adultes moins touchants, moins imparfaits que leur alter ego enfants (Ben et Mike sont devenus invisibles, Bill et Beverly (aka James McAvoy et Jessica Chastain) sont oubliables, seuls Eddie et Richie sortent un peu du lot) ; il y a pas mal de longueurs ; ça ne fait pas peur (moi qui ne suis pourtant pas hyper courageuse, je n’ai été un peu tendue qu’à un seul moment). Bref, ça se laisse regarder, j’étais très contente de retrouver Pennywise et Xavier Dolan (même si son apparition fut brève, je crois que son tabassage est la scène qui m’a le plus remuée), mais la première partie est bien plus mémorable que la seconde qui s’est révélée d’une belle fadeur. (Et je vous invite à lire la critique de Marion de 28 films plus tard qui en parle bien mieux que moi.)

Ça chapitre 2 (affiche)

  • Shaun le mouton – La ferme contre-attaque, des studios Aardman: encore une fois, c’est un bilan en demi-teinte. Les studios Aardman m’avaient déjà déçue avec Cro-Man et ce second opus de Shaun le mouton n’a rien d’exceptionnel. C’est très prévisible, les gags sont connus… bref, ça reste un film d’animation sympathique, mais je ne suis plus aussi enthousiaste que face à leurs premiers longs-métrages (j’ai vaguement l’impression de me dire ça au sujet de chaque studio d’animation…).

Shaun le mouton 2 (affiche)

  • Joker, de Todd Phillips: comme beaucoup d’autres personnes, j’attendais ce film depuis quelques temps et j’étais impatiente de le voir. Et enfin, voilà un film que j’ai adoré. Joaquin Phoenix, la photographie, l’ambiance du film, l’humanité du personnage – ses névroses, ses tentatives pour s’intégrer, pour jouer un rôle, pour sourire, sa métamorphose, son basculement progressif et irrésistible dans la folie –, l’aspect psychologique de ce film, l’écho qu’il peut faire résonner en nous… Bref, je ne me lance pas dans de « vraies critiques » parce que je n’en ai pas vraiment envie et car tout aura déjà été dit bien mieux que je ne pourrais le faire, mais c’est un film qui m’a vraiment bouleversée, dont les images tournent dans ma tête, qui a donné un autre visage – et quel visage ! – à un personnage que j’avais déjà aimé dans les différentes interprétations que le septième art avait pu lui offrir et que j’ai déjà très envie de revoir.

Joker (affiche)

Je devais aller voir Downton Abbey, mais le seul soir où il passait en VO, j’ai eu une flemme inénarrable – j’étais rentrée peu de temps avant, les pieds mouillés et n’ayant qu’une envie : me doucher, il faisait nuit et il pleuvait, or je crois qu’il faudrait une urgence urgentissime pour me forcer à conduire sous la nuit et la pluie – donc j’ai raté ça. Mais j’ai réussi à faire regarder la série à mon copain, ce dont je ne suis pas peu fière.

Et j’ai lu Peter Pan en anglais (mais on en reparle bientôt !).
Et j’ai réussi à sortir cet article pour le jour J alors que je n’avais pas du tout commencé à le rédiger. *mini fierté du jour*

Voilà. Je crois que ce sera tout. Le reste de temps (sauf quand je travaillais), c’était globalement pareil à septembre – et pareil à novembre, décembre, janvier, février… –, c’est-à-dire livres, films, plaid, thé (ou chocolat chaud de temps à autre, quel rebondissement !).

Sur ce, je vous souhaite un beau mois de novembre et je vous laisse la parole !

C’est le 1er, je balance tout ! # 33 – Septembre 2019

c-est-le-1er-je-balance-tout-banniere-bicolore-sapin

Rimant avec « C’est lundi, que lisez-vous ? », ce sympathique rendez-vous a été initié par Lupiot du blog Allez vous faire lire. Il permet de revenir sur le mois écoulé à travers quatre points :

  • Le Top et le Flop de ce que l’on a lu le mois dernier ;
  • Une chronique d’ailleurs lue le mois dernier ;
  • Un lien adoré le mois dernier (hors chronique littéraire) ;
  • Ce que l’on a fait de mieux le mois dernier.

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  1. Le Top et le Flop de ce que j’ai lu le mois dernier.

Romans

BD

Je n’ai mis que les tomes 1 pour ne pas surcharger,
mais j’ai en réalité lu les huit premiers tomes des
 Légendaires
et les six tomes de Monsieur Blaireau et Madame Renarde.

Côté Top… Ça a vraiment été un très joli mois de lecture. Sans surprise, mon top revient aux Misérables que j’ai adoré au-delà des mots. Mais je ne vais pas m’attarder là-dessus, sachant qu’un pavé sera publié samedi pour tenter de vous faire comprendre pourquoi ce livre est directement rentré dans mes livres préférés de tous les temps.
Et question BD, j’en ai pris plein les yeux, avec des ouvrages vraiment sublimes ! J’ai pioché dans le rayon jeunesse et j’ai passé d’excellents moments de lecture !

Côté Flop… Je citerais ici Les Légendaires, je suppose. Je me suis décidée à découvrir cette BD que lisent et relisent mes jeunes lecteur·rices. Ça se laisse lire (et il n’est pas dit que je ne lirai pas la suite en piquant un album de temps à autres), mais sans plus.

Ces livres que je ne critiquerai pas davantage.

La Guerre des Clans, cycle 1 (6 tomes), d’Erin Hunter (attention, spoilers).

La guerre des clans, C1, T5 (couverture)Voilà, j’ai enfin terminé le cycle 1 et, comme je l’avais annoncé lorsque j’avais parlé du premier tome, je vais m’arrêter ici. C’était une histoire sympathique et agréable à lire, mais j’en ai eu assez. La progression de l’histoire et du héros, Cœur de Feu, est assez évidente et rapide. Il grimpe tous les échelons de la hiérarchie féline, tome après tome, et de chat domestique devient sans trop de heurts, apprenti, guerrier, lieutenant et enfin chef de clan. De même, la construction des intrigues est similaire d’un épisode à l’autre. A chaque fois, notre matou et son clan doivent affronter des catastrophes et des malheurs de plus en plus périlleux : hiver rude, inondation, feu de forêt, meute de chiens, clan sanguinaire et sans foi ni loi. Et à la fin, ils s’en sortent toujours. Autant dire que la formule est devenue éculée au bout de six volumes, je ne me vois donc pas continuer la quarantaine (!) de volumes qui poursuivent La Guerre des Clans. Cependant, je suis bon public, ces chats étaient attachants, leurs aventures prenantes et j’ai particulièrement apprécié cet ultime volume, un peu plus sombre que les précédents, qui offre un beau dénouement à cette série.

Côté challenges…

  • Voix d’autrices : + 2, soit 23/50 ;
  • Challenge de l’imaginaire : + 1, soit 53/72 (livres chroniqués, et non livres lus) ;
  • Coupe des Quatre Maisons : + 150, soit 150 points pour Gryffondor ;
  • Les Irréguliers de Baker Street : + 0, soit 46/60 ;
  • Les 4 éléments : + 0, soit 16/20.

***

  1. Une chronique d’ailleurs lue le mois dernier.

J’adore l’œuvre de Manu Larcenet, dont son Combat ordinaire. Aussi, j’ai beaucoup apprécié la chronique de La tête en claire qui saura, je l’espère, découvrir cette petite pépite si ce n’est pas déjà le cas. (Et j’en profite pour vous dire que vous devriez également lire Blast, histoire de vous prendre une bonne claque dans la figure.)

Il y a des livres qu’on croise rarement sur la blogosphère. L’homme semence de Violette Ailhaud en fait partie. Avec cette chronique d’Une bulle de fantasy, j’ai également découvert une nouvelle blogueuse à suivre avec intérêt.

Victor Hugo, décidément, ne me lâche plus. Le voilà à travers la chronique de Au Bazar des Mots portant sur Le dernier jour d’un condamné. Vous ne serez pas surprise d’apprendre que j’ai très envie de le lire. Ou de le relire (parce que je sais que j’ai lu il y a longtemps soit celui-ci, soit Claude Gueux, mais je ne sais plus lequel…).

***

  1. Un lien que j’ai adoré le mois dernier (hors critique littéraire).

J’ai enfin pris le temps de visionner la vidéo d’Axolot sur les « Chasseurs de monde » et c’était vraiment passionnant. On y cause exoplanètes, étoiles, vie, technologies et, comme toujours, c’est très bien vulgarisé. Les interventions de Michel Mayor et Alexandre Astier sont captivantes et, bonne nouvelle, deux entretiens avec eux (que je n’ai pas encore regardés) prolongent le documentaire.

Le mois dernier, Dear Ema avait parlé d’un fanfilm pendant sur l’enfance de Neville Londubat. N’étant pas bien rapide, j’ai mis un mois à le voir, mais je la remercie pour cette si bonne surprise. C’est court, mais qu’est-ce que c’est bien joué, et émouvant, et captivant. Bref, jetez donc un œil à « Neville Longbotton and The Black Witch » !

***

  1. Ce que j’ai fait de mieux le mois dernier.

Sortir de chez moi et aller zieuter un peu la Bretagne ! Je suis allée vers Redon, vers Vannes, vers le golfe du Morbihan, vers Brocéliande. On a beaucoup marché, ce qui était plutôt agréable (sauf une fois, où j’ai cru mourir de chaud… on est en septembre, que diable ! c’est quoi, c’temps ?!). Et j’attends avec impatience ma semaine de vacances dans le Finistère à présent.
Et puis, il y a eu quelques après-midis « thé-livre-pluie » que j’attendais avec impatience. Je n’ai pas fait grand-chose en fait, mais c’est tellement agréable !
Et puis…
C’est tout.
Mouais c’était plutôt tranquille comme mois, faut être honnête.

Pour conclure, je vous souhaite un joli mois d’octobre !

 Et vous ?
Quelles sont vos découvertes du mois ? Qu’avez-vous fait pendant ces trente derniers jours ?