C’est le 2, je balance tout ! # 56 – Août 2021

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Rimant avec « C’est lundi, que lisez-vous ? », ce sympathique rendez-vous a été initié par Lupiot du blog Allez vous faire lire. Il permet de revenir sur le mois écoulé à travers quatre points :

  • Le Top et le Flop de ce que l’on a lu le mois dernier ;
  • Une chronique d’ailleurs lue le mois dernier ;
  • Un lien adoré le mois dernier (hors chronique littéraire) ;
  • Ce que l’on a fait de mieux le mois dernier.

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  1. Le Top et le Flop de ce que j’ai lu le mois dernier.

Romans

 Lectures graphiques

Côté Top… Indubitablement, Des souris et des hommes de Steinbeck, puissant, intense, juste, efficace, bref, une lecture incroyable. Et concrètement, j’ai aussi adoré toutes mes lectures graphiques dont je reparlerai plus tard.

Côté Flop… Rien à signaler, tout était au pire très bon, au mieux excellentissime !

Ces livres que je ne critiquerai pas davantage

 Le Livre des Martyrs, tome 2, Les Portes de la Maison des Morts, de Steven Erikson

Le livre des martyrs T2 (couverture)Ce second tome s’est clairement révélé à la hauteur du premier, peut-être même encore meilleur. Je suis véritablement fascinée par cet univers incroyablement riche et par l’imagination foisonnante et originale de son créateur. Découvrir peu à peu ce monde, les coutumes (très diverses au vu du nombre de territoires et de peuples), le fonctionnement des différentes magies, les créatures, l’Histoire (avec un recul sur des milliers d’années, rien que ça !), est un plaisir qui se confirme à chaque page. Ce tome introduit des personnages charismatiques et fascinants, à l’instar de Coltaine, Mappo et Icarium, tandis que d’autres (Félisine notamment) sauront susciter des sentiments beaucoup plus mitigés et complexes. La loyauté, la guerre, la rébellion à l’autorité en place, l’amitié, le destin (ou la volonté de suivre son chemin)… des thématiques abordées avec beaucoup de nuances et de force de cet opus.
Alors oui, ça en fait des pages (surtout quand on connaît le nombre de tomes…), mais on ne s’ennuie pas une seconde. Et quand, comme moi, vous aimez les œuvres qui prennent leur temps, qui enrichissent cadre et personnages, c’est une œuvre idéale ! Les Porte de la Maison des Morts confirme mes sentiments positifs à l’égard de cette saga gigantesque et atypique, incroyable puzzle littéraire.

Cependant, quitte à passer pour la casse-pieds de service, je dois souligner un point qui m’a franchement agacée : les fautes. Nous sommes sur un bouquin de près de neuf cents pages, je peux tout à fait concevoir que quelques coquilles se glissent ici ou là. Sauf que les erreurs ont commencé à se répéter un peu trop souvent, j’ai fini par les noter, et on ne trouve pas que des coquilles, mais aussi des trucs du genre « Les infanteries (…) ne daignèrent pas lui servirent d’escorte. » ou « Le verre de terre pourri met les voiles avec son butin. ». Et dans un livre (qui plus est à 25€), je trouve ça ahurissant et frustrant car ça me sort directement de ma lecture. S’ajoutent à cela quelques phrases bizarrement tournées, des notes de bas de page au milieu du texte et un peu trop de « yep »… C’est dommage car le travail engagé par les éditions Leha pour traduire et nous offrir cette fantastique saga est fabuleux, mais j’espère ne pas retrouver la même quantité de fautes dans le troisième tome. Certes, le bouquin est long, mais les relectures, c’est pas mal quand même…

Côté challenges…

  • Les Irréguliers de Baker Street : + 0, soit 52/60 ;
  • Les 4 éléments : + 0, soit 19/20 ;
  • Les classiques, c’est fantastique : Des souris et des hommes, de John Steinbeck et son adaptation cinématographique de 1992 ;
  • PAL : 55 + 1 – 1, soit 55 (belle progression…).

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  1. Une chronique d’ailleurs lue le mois dernier.

Des classiques, des classiques, des classiques ! Voilà les chroniques qui m’ont marquées, enthousiasmée et convaincue ce mois-ci.

À livre ouvert a lancé la ronde avec Le vagabond américain en voie de disparition de Jack Kerouac, petit livre inconnu au bataillon jusqu’alors.

 John Steinbeck a été le favori du rendez-vous « Les classiques c’est fantastique » : si ma fabuleuse lecture de Des souris et des hommes m’avait déjà persuadée que cet auteur était à lire et relire, toutes les copines se sont chargées d’amplifier le message avec des chroniques passionnées, soit sur Les raisins de la colère pour Moka, Mes Pages Versicolores et Natiora, soit sur À l’Est d’Eden pour Mumu dans le bocage.

Et c’est Hauntya (une fois n’est pas coutume) qui clôt la danse avec ce cher Victor Hugo et La fin de Satan, complète découverte une nouvelle fois. Si je reste dans l’idée de lire ses romans d’abord, elle m’a aisément décidée à laisser une chance à ce texte poétique si l’occasion se présente. Une lecture que je pressens dense, mais qui est, à l’en croire, vraiment superbe.

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  1. Un lien que j’ai adoré le mois dernier (hors critique littéraire).

Oups, rien noté ce mois-ci !

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  1. Ce que j’ai fait de mieux le mois dernier (ou les petits bonheurs, c’est déjà bien).
  •  Une semaine de vacances en famille à voir de jolies choses et à en manger des bonnes ;
  • 30 kilomètres en canoë, agréable première fois ;
  • Un incroyable colis d’anniversaire, plein de couleurs, de petits cadeaux et de surprises ;
  • De nouveaux jeux de société : plonger dans la Préhistoire avec Paleo et résoudre des crimes avec MicroMacro : Crime City ;
  • Un renard et des chevreuils ;
  • Les retrouvailles de ma chienne et de sa super pote après les deux mois de vacances de cette dernière ;
  • Des crêpes, des gâteaux et des jeux (encore) ;
  • Deux nouveaux amigurumi dans la famille !

Amigurumi

Bonne rentrée (aux personnes rentrant quelque part) & bonnes lectures !

C’est le 2, je balance tout ! # 55 – Juillet 2021

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Rimant avec « C’est lundi, que lisez-vous ? », ce sympathique rendez-vous a été initié par Lupiot du blog Allez vous faire lire. Il permet de revenir sur le mois écoulé à travers quatre points :

  • Le Top et le Flop de ce que l’on a lu le mois dernier ;
  • Une chronique d’ailleurs lue le mois dernier ;
  • Un lien adoré le mois dernier (hors chronique littéraire) ;
  • Ce que l’on a fait de mieux le mois dernier.

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  1. Le Top et le Flop de ce que j’ai lu le mois dernier.

Romans

(Oui, c’est tout, je n’en reviens pas moi-même, c’est misérable…)
Ah, j’ai aussi lu une nouvelle de Stefan Zweig, Brûlant secret. 

Zweig - Romans et nouvelles (couverture)

Lectures graphiques

Non fiction

Roux !

Côté Top… C’est évidemment Et quelquefois j’ai comme une grande idée de Ken Kesey qui se détache ce mois-ci. Ce petit pavé de neuf cents pages a été une lecture incroyable, fascinante et magnifique, en plus d’être très sympathiquement partagée avec Coline aka Maned Wolf.

Côté Flop… Anansi Boys de Neil Gaiman n’a malheureusement pas su me convaincre contrairement à ses autres œuvres. Je n’ai pas adhéré à la tonalité de cette histoire qui m’a, en prime, laissée un goût de trop peu.

Ces livres que je ne critiquerai pas davantage

Le rêve du prunellier de Rozenn Illiano (2013)

Le rêve du prunellier (couverture)Huit nouvelles, des contes plutôt sombres, marqués par la neige, le froid et la blancheur, dans lesquels on retrouve des symboles chers à l’autrice : les corneilles, le prunellier et ses épines… Ces histoires nous plongent immédiatement dans des univers visuels forts qui nous transportent au cœur de mondes et d’émotions torturées. La solitude, la mort, la mélancolie… Je me suis parfois laissée porter dans un maelström de sentiments, sans forcément donner une signification claire et précise à toutes les histoires (c’est le cas de « Funambule » ou de « Layla des Tours » par exemple).
Comme les recueils constants dans leur qualité et à leur capacité à nous toucher sont rares, certaines nouvelles m’ont davantage séduite que d’autres, avec une préférence pour « D’hiver et d’ombres » à la fois poétique et terrible, « Poe » et son hommage à l’auteur et à son mystérieux admirateur, « Layla des Tours » obsédante et fascinante.
Il s’agit toutefois de l’une des premières publications de Rozenn Illiano et, outre le fait je suis restée un peu sur ma faim (ce qui est toujours le risque avec les nouvelles), je trouve que son écriture s’est nettement améliorée depuis : si la poésie et les émotions de ses écrits les plus récents étaient déjà là, je trouve sa plume aujourd’hui plus juste, plus délicate, plus travaillée.

Côté challenges…

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  1. Une chronique d’ailleurs lue le mois dernier.

A ma grande honte, le premier tome du Livre des Martyrs de Steven Erikson (intitulé Les Jardins de la Lune) n’a eu droit sur ce blog qu’à quelques petits mots qui ne rendent pas hommage à cette lecture géniale. Alors que je suis plongée dans le second tome, je vous propose de me rattraper en partageant la chronique de L’imaginaerum de Symphonie qui m’a tout simplement donné envie de le relire direct.

Parce que je n’ai pas assez de livres, notamment classiques, voilà que des blogueuses s’unissent pour me faire craquer. On remercie chaleureusement Alberte et Hauntya pour l’envie de lire Pagnol et de passer un peu de temps au soleil des pages de ses romans ! Les Souvenirs d’enfance pour l’une, L’eau des collines pour l’autre, peu m’importe car, à présent, j’ai envie de lire le tout !

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  1. Un lien que j’ai adoré le mois dernier (hors critique littéraire).

Lily Lit est, en dépit du nom de son blog, une source inépuisable de films à voir puisqu’elle parle de ceux qu’elle a aimé avec une plume plus que convaincante : récemment, ce fut le cas avec Minari, un film de Lee Isaac Chung, qui me plaira très certainement par sa sensibilité et sa douceur

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  1. Ce que j’ai fait de mieux le mois dernier (ou les petits bonheurs, c’est déjà bien).

Une fois de plus, pas de longs discours pour cette section, mais un vrac de petits bonheurs : manger les premières tomates cerises du jardin, une super lecture commune avec Coline, un chevreuil, un mulot qui feinte ma grande gigue de chienne, des oiseaux…, Kaamelott enfin au cinéma, tomber en amour pour Everdell au cours d’une après-midi jeux, un nouvel amigurumi fini, s’offrir un livre (oui, ça peut surprendre, mais ce n’est pas si souvent que je me l’accorde), un puzzle par temps pluvieux…

Sur ce, je vous souhaite un beau mois d’août, de bonnes lectures
et peut-être un peu de soleil !

C’est le 1er, je balance tout ! # 54 – Juin 2021

c-est-le-1er-je-balance-tout-banniere-bicolore-sapinRimant avec « C’est lundi, que lisez-vous ? », ce sympathique rendez-vous a été initié par Lupiot du blog Allez vous faire lire. Il permet de revenir sur le mois écoulé à travers quatre points :

  • Le Top et le Flop de ce que l’on a lu le mois dernier ;
  • Une chronique d’ailleurs lue le mois dernier ;
  • Un lien adoré le mois dernier (hors chronique littéraire) ;
  • Ce que l’on a fait de mieux le mois dernier.

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  1. Le Top et le Flop de ce que j’ai lu le mois dernier.

Romans

Lectures graphiques

Non fiction

Côté Top… J’ai beaucoup aimé Le discours de Fabrice Caro. J’en reparlerai dans quelques jours avec une flopée de mini-chroniques, mais j’ai adoré ce ton entre humour et mélancolique, ce personnage quelque peu désabusé. Le film est d’ailleurs à la hauteur du bouquin et m’a fait passer un excellent moment également !

Côté Flop… Aucun doute, Chroniques d’Espérance de Lobo Grant est le flop du mois, du début d’année, probablement de 2021 (du moins, j’espère qu’il n’y aura pas de plus mauvaise lecture…). Un échec catastrophique et une chronique si négative que j’ai presque eu des scrupules à l’écrire.

Ces livres que je ne critiquerai pas davantage

Lignes de faille, de Nancy Huston (2006)

Lignes de faille (couverture)Une histoire de famille à quatre voix qui nous fait remonter le temps, chaque partie étant narrée par un enfant de six ans, le suivant étant à chaque fois un parent du précédent.
Je dois avouer que cette lecture n’avait pas très bien commencée car je n’ai eu aucune affection pour le premier gamin, narcissique et malaisant. Ses obsessions sexuelles malsaines avaient sûrement un rôle dans l’histoire, mais elles m’ont essentiellement parues non crédibles, exagérées et rebutantes. J’ai failli abandonner la lecture avant de décider d’accorder une chance aux autres.
Et la suite s’est heureusement améliorée, les autres enfants ne montrant pas les mêmes penchants que le petit dernier de la lignée. Des secrets de famille sont mis en place avant d’être progressivement éclairés par les chapitres suivants. Ces regards d’enfants ne comprennent pas toujours le monde des adultes qu’ils examinent (bien que leur réflexion soit parfois très mature), mais laissent échapper des indices pour notre compréhension. C’est un roman sur la filiation, sur le deuil, sur la manière dont se transmettent les souffrances. Quatre générations d’enfants solitaires, qui observent leurs parents avec envie et espoir. Le passé et le futur s’entremêlent, modelant les adultes en devenir et leur descendance.
Une chronique un peu foutraque, à l’image de mon ressenti face à cette lecture. Si je n’ai pas été bouleversée ou marquée comme d’autres lecteur·rices, j’y ai trouvé une construction intéressante et réussie, ainsi que quelques images fortes (comme celle de ce grain de beauté transmis de génération en génération, marque de naissance avec laquelle chaque porteur et porteuse entretient des relations très différentes) et une découverte d’un pan du IIIe Reich.

Le silence est d’ombre, de Loïc Clément (scénario) et Sanoe (dessin) (2020)

Le silence est d'ombre (couverture)Dernière parution en date des Contes des cœurs perdus, cette bande-dessinée relate une histoire poétique et touchante. Amun, après une existence pleine de souffrance, craint la vie comme beaucoup craignent la mort. Comme l’on peut craindre la vie, même vivant, d’ailleurs… C’est peu bavard, c’est fin, c’est bouleversant.
Les planches de Sanoe sont à tomber tant leurs couleurs sont lumineuses et profondes, sublimées par le contraste avec le gris des personnages. Je découvre son trait avec cet ouvrage et ce graphisme magnifique est la grande découverte de cette lecture (parce que je savais déjà que Loïc Clément était coutumier des intrigues intelligentes, philosophiques et sensibles).

Un jour, j’ai perdu les clefs de chez moi… alors je suis partie faire le tour du monde, de Mademoiselle Smoothie (2021)

Un jour j'ai perdu les clés de chez moi... (couverture)Le résumé promettant que « grâce à ses carnets de voyage, vous partirez à la découverte de trente pays différents », je m’attendais à un carnet de voyage. Or, il s’agit en réalité d’un recueil de citations. Certes, je note parfois des citations, des extraits de romans, des mots qui me parlent particulièrement, mais je ne suis pas très intéressée par les livres qui les recensent.
Ici, ça parle de bonheur, de rêves, de joie de vivre (et de voyage parfois). Or, étant du genre anxieuse, pleine de doutes et de paniques, cette accumulation de jolies phrases me disant que la joie et l’optimisme ne sont qu’un choix m’a bien lassée. Parce que j’aimerais bien, j’ai essayé souvent, mais mon cerveau refuse de suivre cette voie de l’insouciance.
(En outre, parmi ces citations, l’une d’entre elles revient deux fois et l’on trouve deux citations célèbres mais apocryphes (c’est-à-dire attribuées à tort à quelqu’un) : « Mais alors, dit Alice, si le monde n’a absolument aucun sens, qui nous empêche d’en inventer un ? » (Clémentine Beauvais avait écrit un excellent article à ce sujet) et « Je ne suis pas d’accord avec ce que vous dites, mais je me battrai jusqu’à la mort pour que vous ayez le droit de le dire » associée à Voltaire.)
Les dessins qui accompagnent les citations sont plus que minimalistes avec un trait simple et des aplats de couleurs. Certains sont poétiques, mais le tout avait malgré tout un goût de trop peu.
Outre le fait que le lien entre les citations, les illustrations et les pays ne soit pas toujours franchement évident ou pertinent, on ne voit des contrées « visitées » que quelques éléments incontournables et sans surprise : un torii japonais, un panda chinois, Big Ben pour l’Angleterre… Personnellement, ça n’a pas suffi à me faire voyager.
J’ai donc trouvé ce petit livre décevant et trop léger, du moins si l’on a dans l’idée de s’émerveiller face à un carnet de voyage. De plus, je reconnais que le côté « inspirant et optimiste » n’est sans doute pas une branche qui me parle suffisamment…

Côté challenges…

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  1. Une chronique d’ailleurs lue le mois dernier.

J’ai passé assez peu de temps devant mon ordi, donc les points 2 et 3 vont être assez rapides car je n’ai pas grand-chose à partager.

Si mes dernières excursions avec Jules Verne n’ont pas été fantastiques, je ne baisse pas les bras et je pense que j’ai trouvé ma future lecture grâce à PatiVore et Ça sent le book qui parle toutes deux d’un titre méconnu, Le Chancellor.

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  1. Un lien que j’ai adoré le mois dernier (hors critique littéraire).

J’ai découvert le blog du Bazar du Renard et, en fouillant parmi ces chroniques, je suis tombée sur celle de l’adaptation du Petit Prince. Il propose une analyse creusée et pertinente qui, en plus d’être très intéressante, m’a donné envie de le revoir.

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  1. Ce que j’ai fait de mieux le mois dernier (ou les petits bonheurs, c’est déjà bien).

 Retour dans les salles obscures pour y voir The Father et Le discours ! Le premier est vraiment bouleversant, passionnant dans sa construction et porté par un Anthony Hopkins et une Olivia Colman au top, tandis que le second est, comme je l’ai déjà évoqué, très fidèle au roman, mêlant avec justesse le cocasse et la mélancolie dans le regard porté sur la vie, les gens, la famille…

Sinon en vrac :
– un amigurumi terminé,
– une belle récolte de cerises,
– beaucoup de temps en famille,
– un escape game en vrai dans lequel nous avons eu une chance incroyable,
– et pas mal de temps passé à observer mes plantations notamment mes gigantesques plants de tomates cerises !

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Et vous, quels ont été vos meilleurs moments en juin ?
Avez-vous des projets pour l’été ?
Sur ce, je vous souhaite un beau mois de juillet !

C’est le 2, je balance tout ! # 53 – Mai 2021

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Rimant avec « C’est lundi, que lisez-vous ? », ce sympathique rendez-vous a été initié par Lupiot du blog Allez vous faire lire. Il permet de revenir sur le mois écoulé à travers quatre points :

  • Le Top et le Flop de ce que l’on a lu le mois dernier ;
  • Une chronique d’ailleurs lue le mois dernier ;
  • Un lien adoré le mois dernier (hors chronique littéraire) ;
  • Ce que l’on a fait de mieux le mois dernier.

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  1. Le Top et le Flop de ce que j’ai lu le mois dernier.

Romans

J’ai également pioché la nouvelle Conte crépusculaire dans mon recueil de Stefan Zweig.

Zweig - Romans et nouvelles

 Lectures graphiques

Non fiction

Côté Top… De très belles rencontres avec La nuit des lucioles de Julia Glass et un voyage palpitant dans un autre univers avec le premier tome du Livre des martyrs de Steven Erikson (plus que neuf tomes à lire !). Côté bulle, un coup de cœur pour Peau d’Homme (j’ai envie de dire comme tout le monde) et son histoire prenante et intelligente.

Côté Flop… Ce mois-ci, c’est Jules Verne qui ne m’a pas du tout convaincue avec son Sphinx des glaces !

Une fournée de mini-chroniques arrivera prochainement ! J’ai un peu de mal à m’atteler à la rédaction de longues chroniques, mais je compte tout de même vous parler un peu de mes lectures du mois.

Côté challenges…

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  1. Une chronique d’ailleurs lue le mois dernier.

Quel plaisir de retrouver la plume de Charmant petit monstre ! De mon point de vue, son blog était – est – un incontournable de la blogo et quand elle parle de Normal People de Sally Rooney, j’ai juste envie de suivre son conseil !

Un article magnifique et poétique de Moka pour rendre hommage au dernier roman de Julia Thévenot, Lettre à toi qui m’aimes. A découvrir ! (A présent, c’est le roman en question qui m’intéresse fortement.)

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  1. Un lien que j’ai adoré le mois dernier (hors critique littéraire).

Lily Lit parle d’un film d’animation atypique et envoûtant que j’avais beaucoup aimé : La passion Van Gogh. Sa chronique vous donnera sans doute envie de découvrir cette œuvre si ce n’est pas déjà fait !

 A livre ouvert clarifie un point de vocabulaire : quelle est la différence entre suffragiste et suffragette ? Un article très intéressant.

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  1. Ce que j’ai fait de mieux le mois dernier.

J’ai commencé un amigurumi ! Après des mois à loucher sur les créations des autres (celles de Maned Wolf notamment), après quelques essais infructueux à de mauvaises périodes, je m’y suis enfin attelée un tant soit peu sérieusement. Je ne vais rien vous montrer puisque, ayant débuté ce week-end, je n’ai présentement qu’une boule, mais j’espère qu’il sera fini au moment du bilan de juin ! (Sinon, c’est que j’aurais encore abandonné…)

Je vous souhaite un beau mois de juin et de belles lectures !

 

C’est le 1er, je balance tout ! # 52 – Avril 2021

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Rimant avec « C’est lundi, que lisez-vous ? », ce sympathique rendez-vous a été initié par Lupiot du blog Allez vous faire lire. Il permet de revenir sur le mois écoulé à travers quatre points :

  • Le Top et le Flop de ce que l’on a lu le mois dernier ;
  • Une chronique d’ailleurs lue le mois dernier ;
  • Un lien adoré le mois dernier (hors chronique littéraire) ;
  • Ce que l’on a fait de mieux le mois dernier.

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  1. Le Top et le Flop de ce que j’ai lu le mois dernier.

Romans

+ Un roman dont je ne dévoilerai pas le titre ici
car il sera présenté en mai pour le rendez-vous « Les classiques, c’est fantastique »
(il y a eu un petit cafouillage de ma part avec le calendrier…)

 Lectures graphiques

Côté Top… Les coups de cœur que je vais citer ce mois-ci sont 100% graphiques : entre Ama, Bitch Planet, Géante et Les Ogres-Dieux (mini-chroniques de ces deux titres la semaine prochaine), je me suis régalée !

Côté Flop… Je n’ai pas été vraiment convaincue par Le voleur de souhaits de Loïc Clément et Bertrand Gatignol. La faute à une histoire trop brève et des incohérences. Je suis la première surprise d’être déçue par un scénario de Loïc Clément, je ne pensais pas la chose possible !

Ces livres que je ne critiquerai pas davantage

18.01.16, de Rozenn Illiano (2017)

18.01.16 (couverture)C’est un nom qui revient de temps en temps sur le blog (et ce n’est pas fini puisque j’ai encore beaucoup à lire) et chaque lecture, immanquablement, attise ma curiosité pour son Grand Projet qui lie toutes ses œuvres et confirme mon envie de tout lire.

18.01.16 est un recueil de six nouvelles se déroulant avant cette date fatidique qui ne signe rien de moins que le début de l’Apocalypse. Par contre, ne vous attendez pas à des explosions, à des cris ou à des événements spectaculaires ; ce sont plutôt de petits signes, un monde qui déraille, des poussières dans l’engrenage… Je me suis laissée portée par ces histoires aux ambiances variées, avec des magies également différentes. J’ai particulièrement aimé la nouvelle Les Archivistes – la plus longue de toutes – qui déroule davantage l’histoire, introduit tout un univers et une société (donnant envie de se plonger tout de go dans Elisabeta) ainsi que Dans le verre à l’atmosphère gentiment oppressante.
Je n’ai pas forcément toujours compris comment elles s’articulaient dans sa chronologie (du moins, avant de lire la postface qui précise deux-trois choses), mais j’accepte de, peut-être, comprendre plus tard. Son univers est immense, riche, c’est un tel bonheur que de l’arpenter. Outre le plaisir immédiat de la lecture, je vois également ces nouvelles comme des indices que je garde pour mes prochaines lectures, dans l’espoir de recroiser ces personnages. Certains noms me deviennent déjà familiers et je suis impatiente de découvrir ce que me réservent les autres histoires de Rozenn Illiano. En attendant, je me suis laissée entraîner dans les angoisses, les doutes, les quêtes des différents personnages et garderai en mémoire certains passages poignants et mélancoliques bien que doucement cruels.

Je craignais l’aspect « nouvelles » – celles-ci n’étant pas mon genre favori – mais j’ai beaucoup apprécié ces petites excursions dans son univers. Une très bonne lecture (qui ne va cependant pas jusqu’au coup de cœur, sans doute la faute à Midnight City et Night Travelers qui ont mis la barre très haute…)

Côté challenges…

  • Les Irréguliers de Baker Street : + 1, soit 52/60 ;
  • Les 4 éléments : + 0, soit 19/20 ;
  • Les classiques, c’est fantastique : rien pour ce mois-ci !
  • PAL : 68 + 2 – 3, soit 67 (c’est nul, mais j’ai quand même lu une intégrale !).

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  1. Une chronique d’ailleurs lue le mois dernier.

Je vous recommande tout d’abord une critique d’Ada sur Celui qui pourrait changer le monde, d’Aaron Swartz. Le jour où j’aurais envie de lire un essai (j’ai déjà envie, mais j’ai toujours plus envie de lire de la fiction), je piocherai très probablement dans l’une des nombreuses recommandations d’Ada, et ce sera peut-être celui-ci tant son enthousiasme est palpable tout au long de sa chronique, ce livre l’ayant profondément marquée. Cela a attisé ma curiosité – cela, et tout ce qu’elle dit du livre et de l’auteur – et il en sera peut-être de même pour vous !

Sur son blog, 28 films plus tard, Marion Rusty a récemment proposé une semaine de conseils BD et comics. Cinq titres par jour pendant sept jours. De quoi remplir PAL et wish-lists… De mon côté, c’est bien simple, j’ai envie de lire tous ceux que je n’ai pas déjà lus, et ils sont nombreux !

Je n’ai pas participé au rendez-vous des classiques si fantastiques qui, en avril, consistait à parler de nos incontournables. La majorité de mes lectures classiques remontent à plus de dix ans, ce qui, conjugué à ma mémoire déficiente, me rend bien incapable de vous parler de ce qui m’a touchée dans les œuvres que je n’ai pas relues depuis. Du coup, je préfère vous renvoyer vers le magnifique article de Moka sur ses classiques chéris. Il est superbement écrit, rempli de douceur livresque, et il n’est pas exclu qu’il vous donne terriblement envie d’ouvrir toutes les œuvres citées. Quel bonheur d’aimer lire…
Egalement à découvrir : le regard en arrière de Mes pages versicolores, Natiora, Maghily, Alice de Ça sent le book, Des livres rances, Lili, Mes échappées livresques, Pativore et Le fil de Mirontaine.

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  1. Un lien que j’ai adoré le mois dernier (hors critique littéraire).

La saison 2 du rendez-vous « Les classiques, c’est fantastique » est lancée !
Toutes les informations sont à retrouver chez Moka, les participations sont libres, que ce soit pour un mois ou pour douze. C’est addictif, c’est rempli de belles découvertes (et de logos super chouettes) et c’est l’occasion rêvée de sortir des livres trop longtemps ignorés !

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  1. Ce que j’ai fait de mieux le mois dernier (ou les petits bonheurs, c’est déjà bien).

Je commence à me demander si je ne devrais pas zapper cette section tant rien ne me semble digne d’être valorisé. A part avoir planté de la rhubarbe qui a l’air de se plaire là où elle est (qui n’a pas encore crevé en tout cas), je ne vois pas.
Les petits plaisirs en vrac : des fraises, une après-midi jeux, lire blottie dans le canapé, des fraises, voir un chevreuil, faire une guirlande d’origami, des fraises, regarder les cerises grossir, écouter la pluie, des fraises.
Bref, pas grand-chose à valoriser, mais j’avoue attendre le déconfinement pour reprendre les randonnées à la découverte de l’Auvergne (avant que ce soit la canicule si possible…).

Et vous ? Comment avez-vous occupé ce mois confiné ? Avez-vous fait malgré tout de belles découvertes ? Et quels sont vos classiques fétiches ?

Je vous souhaite un beau mois de mai !