C’est le 1er, je balance tout ! # 22 – Octobre 2018 (& une inattendue Parenthèse 7ème art)

c-est-le-1er-je-balance-tout-banniere-bicolore-sapinRimant avec « C’est lundi, que lisez-vous ? », ce sympathique rendez-vous a été initié par Lupiot du blog Allez vous faire lire. Il permet de revenir sur le mois écoulé à travers quatre points :

  • Le Top et le Flop de ce que l’on a lu le mois dernier ;
  • Une chronique d’ailleurs lue le mois dernier ;
  • Un lien adoré le mois dernier (hors chronique littéraire) ;
  • Ce que l’on a fait de mieux le mois dernier.

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  1. Le Top et le Flop de ce que j’ai lu le mois dernier.

 

Côté Top… Littérairement productif et agréable, ce mois d’octobre. Passionnante relecture des Rois maudits, de Maurice Druon, fantastique plongée dans le monde de Tolkien avec Le Silmarillion, déstabilisante découverte avec Way Inn, de Will Wiles, moment paradoxalement brutal et cocooning avec L’habitude des bêtes, de Lise Tremblay… Mais comme ces livres ont été ou seront chroniqués, je vais plutôt vous parler de la saga Malaussène, de Daniel Pennac, achevée avec Des chrétiens et des Maures et Aux fruits de la passion.

J’avais déjà lu le premier tome, mais je n’en avais que peu de souvenirs quand j’ai entamé cette lecture de toute la saga en août 2017. Chaque tome fut un délice, un régal, un véritable enchantement littéraire. Quelle plongée dans cet univers bellevillois qui serait parfaitement crédible s’il n’était cette touche de folie qui saupoudre ces histoires !
Histoires terribles où les homicides sont légion, enquêtes policières, et pourtant, ce qu’il m’en restera, c’est l’humour. L’humour optimiste, l’humour cynique, l’humour farfelu, l’humour né des situations, des malentendus, des personnages, l’humour qui imprègne les pages de ces six romans. Cet esprit drolatique, spirituel et fantaisiste… et l’écriture.
Pennac joue avec les mots, les niveaux de langage, les images, les dialogues, les descriptions, dans un grand mélange hétéroclite à l’instar de la société cosmopolite accueillie par le quartier parisien de Belleville. A chaque tome, je suis restée baba tellement c’est bien écrit. C’est savoureux, mais ce n’est jamais pédant. C’est la prose foisonnante et colorée du conteur, de quelqu’un qui a pris plaisir à écrire ces histoires et à les partager. C’est de l’excellente littérature et c’est de la littérature partage qui, je pense, peut happer aussi bien les grands lecteurs que ceux que la lecture effraie ou rebute un peu.
Les histoires, menées d’une main de maître, captivent ; le rythme dynamique embarque et ne lâche plus sa proie avant la dernière page ; les personnages attendrissent (même si la chronique du blog Les Cheesecakes de Dolores m’a fait réfléchir un peu à la place des femmes de la famille Malaussène, j’avoue que ma lecture n’en a pas été heurtée) ; bref, laissez une chance à cette étrange famille de vous emmener dans son univers chaotique mais chaleureusement familier.

Côté Flop… C’est sans aucun doute Les Morts, de Christian Kracht qui remportent la palme de l’ennui. Ce n’est même pas que j’ai détesté ce roman, c’est qu’il ne m’a inspiré que le néant. J’ai cependant déjà eu suffisamment de mal à écrire ma chronique, je ne vais pas recommencer ici…
Les Chimères de la Mort, d’Eric Simard a également été une déception. Eric Simard, c’est l’auteur de ce fabuleux petit texte intitulé L’enfaon, si beau, si doux, si juste. Ce roman-là triple le nombre de pages et pourtant je l’ai trouvé plus superficiel. Les thèmes, les événements, les personnages, tout est jeté, à peine creusé. Le personnage principal est tout simplement imbuvable et son enfance difficile ne peut tout excuser. Bref, j’en attendais davantage.

Côté challenges…

  • Tournoi des trois sorciers : 260 + 550, soit 810 points pour Poudlard
  • Les Irréguliers de Baker Street : + 1, soit 41/60 ;
  • Les 4 éléments : + 0, soit 13/20 ;
  • Voix d’autrices : + 0, soit 24/50.

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  1. Une chronique d’ailleurs lue le mois dernier.

Octobre, c’est le mois qui signe le retour du blog Allez vous faire lire ! Je n’y croyais plus, mais si, ça y est, Lupiot et sa team sont de retour. Même si je ne partage pas à 100% l’opinion extatique de Lupiot face à La Belle Sauvage (son avismon avis), la qualité inaltérée de leurs articles est un vrai bonheur ! Lupiot ayant daigné nous informer de ses coups de cœur 2017 (oui oui, 2017), je vous conseille mille fois cette liste terriblement alléchante. En ce qui me concerne, j’ai envie de tout lire.

Dans la catégorie « blogueuses qui se font rares », j’appelle la Récolteuse de mots à la barre ! Son article sur Une bouche sans personne de Gilles Marchand a été une totale découverte (je n’en avais pas entendu parler avant, je n’en ai jamais entendu parler après) et un enchantement. On sent toute sa tendresse pour ce livre, à quel point elle l’a adoré, à quel point il l’a touchée, et ça donne envie de lire ce livre, de lire les autres livres du monsieur, de lire des livres et d’avoir des coups de cœur, bref, c’est une super chronique.

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  1. Un lien que j’ai adoré le mois dernier (hors critique littéraire).

Le Joli m’a fait découvrir Eddy de Pretto (je ne sais même pas s’il est connu, je suis une quiche en musique, j’en écoute peu et je ne connais pas grand-chose d’actuel…) et, même si je suis une feignasse et je n’ai pas encore écouté plus de deux chansons, j’aime beaucoup ce que j’en ai entendu. En tout cas, il chante des opinions que je partage et ses textes me parlent (homophobie, identité, virilité, liberté, tolérance…). Je suis curieuse d’en écouter plus (il faut juste que j’y pense). Merci pour la découverte !

***

  1. Ce que j’ai fait de mieux le mois dernier.

J’ai beaucoup lu, j’ai bu beaucoup de thé sous mon plaid tout doux, j’ai mangé des châtaignes en écoutant le feu craquer et j’ai fait de la compote moi-même.
Voilà.
C’est l’automne.

Et vous ? Que faites-vous alors que l’automne commence enfin à montrer son nez ?

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 BONUS : Parenthèse 7e art

 En ce moment, je n’arrive pas à me motiver pour écrire des critiques cinéma. Même pour des films que j’ai aimé comme Les Evadés, non, ça ne vient pas. J’ai donc quelques rares chroniques qui traînent depuis le mois d’août, attendant que je me décide à étoffer cet article maigrelet. Comme ça n’a pas l’air d’être pour tout de suite (et que je n’ai pas grand-chose non plus à vous faire découvrir sur la toile), je vous les offre ici maintenant tout de suite. Et peut-être que les parenthèses 7e art finiront par revenir plus régulièrement.

  1. Haute Couture (VO : The Dressmaker), de Jocelyn Moorhouse (2016)

Alors qu’elle est encore une enfant, Tilly quitte l’Australie profonde à la poursuite de sa passion : la mode. Vingt ans plus tard, après avoir voyagé aux quatre coins du monde, elle revient dans sa ville natale. Les choses ont depuis bien changé : sa mère ne la reconnaît presque plus, les habitants se méfient d’elle, et son compagnon de jeu d’antan, Teddy, est devenu un homme… Entre secrets, amour, et haute couture, la vie du village va se retrouver bouleversée par le retour de Tilly. (Allociné)

Haute Couture (affiche)

(Disponible sur Netflix)

En réalité, je trouve ce résumé quelque peu erroné. Les choses n’ont pas tant changé dans sa ville natale tant l’atmosphère y a toujours été malsaine et délétère. On découvre peu à peu, à coup de flashbacks, l’enfance de Tilly, souffre-douleur de la brute de l’école (et donc de tous les autres élèves), méprisée par les adultes pour n’avoir pas de père – méprisée et jugée, sa mère l’est aussi pour avoir « fauté ». Elle revient en quête de réponses, de souvenirs effacés à propos d’un sujet dont je ne dirai mot.
Sauf que Tilly – interprétée par Kate Winslet, juste parfaite comme toujours (comme dans tous les films où je l’ai vue en tout cas) – est devenue forte. Elle n’est plus l’enfant qu’on pouvait brimer et insulter. Elle est devenue une femme splendide, intelligente, cultivée, ayant parcouru le monde. Elle a vécu, vu plus de lieux, rencontré plus de monde que ne pourraient en rêver les habitants de cette bourgade australienne… et revient en divinité vengeresse.
Elle peut compter sur le soutien de Teddy (Liam Hemsworth) dont la famille est également mise à l’écart et moquée à cause du handicap mental de son jeune frère. Beau, gentil, séduisant, bref, je n’ai pas grand-chose à dire de Teddy qui semble avant tout là pour le côté romantique un peu lassant mais tellement attendu. Cependant, elle compte parmi ses appuis – bien que peu solide parfois – le Sergent Farrat joué par Hugo Weaving, touche de douceur parmi tout ce mépris ambiant, zeste de folie au milieu de la bien-pensance. Celui-ci est porté par un amour immodéré de la mode et des tissus et l’arrivée de Tilly est synonyme pour lui de nouvelles extases. J’avoue que cet acteur est de ceux qui me mettent dans de bonnes dispositions envers leur personnage et envers le film. Capable de passer de l’agent Smith au Sergent Farrat, du sage Elrond à Mitzi dans Priscilla, folle du désert, j’adore.

Porté par une très belle photographie – éclatante pour les années 1950 avec sa lumière sur le désert, ses robes colorées qui se détachent de la poussière de la route, plus sombre mais léchée pour les flashbacks –, Haute Couture est une histoire dont je n’attendais pas grand-chose et qui m’a bien surprise. La tonalité du film oscille entre drame et comédie, mélange subtil et réussi à mon goût. Des envies de vengeance, une relation mère-fille parfois compliquée mais néanmoins étonnamment tendre (diantre ! je n’ai pas parlé de Judy Davis, époustouflante dans son rôle de mère cassante et parfois insupportable), un peu thriller, un portrait au vitriol d’un village, le tout saupoudré de haute couture, sujet qui ne me passionne pas vraiment mais qui sait décidément me toucher au cinéma (à l’instar de Phantom Thread en début d’année)

  1. Place Publique, d’Agnès Jaoui (2018)

Castro, autrefois star du petit écran, est à présent un animateur sur le déclin. Aujourd’hui, son chauffeur, Manu, le conduit à la pendaison de crémaillère de sa productrice et amie de longue date, Nathalie, qui a emménagé dans une belle maison près de Paris. Hélène, sœur de Nathalie et ex-femme de Castro, est elle aussi invitée. Quand ils étaient jeunes, ils partageaient les mêmes idéaux mais le succès a converti Castro au pragmatisme (ou plutôt au cynisme) tandis qu’Hélène est restée fidèle à ses convictions. Leur fille, Nina, qui a écrit un livre librement inspiré de la vie de ses parents, se joint à eux.Alors que Castro assiste, impuissant, à la chute inexorable de son audimat, Hélène tente désespérément d’imposer dans son émission une réfugiée afghane. Pendant ce temps, la fête bat son plein. (Allociné)

Place Publique (affiche)

J’aime beaucoup Jean-Pierre Bacri et j’aime beaucoup Agnès Jaoui (bien que je réalise que je n’ai pas vu grand-chose de ou avec elle, si ce n’est que je l’ai adorée dans Aurore de Blandine Lenoir), mais je n’avais encore jamais vu de film Jaoui/Bacri. Je répare ça avec leur dernier bébé en date et… je suis quelque peu déçue.
Pourtant, j’aime les films qui dessinent la société, où il ne se passe rien de plus que la vie avec ses échecs et ses réussites. Le film trace des portraits certes caricaturaux mais que l’on reconnaîtra tout de même : la star sur le déclin, la Parisienne à la campagne, l’idéaliste, l’addict aux selfies, le choc culturel avec les paysans du coin… Un discours plutôt pessimiste sur la nature humaine auquel j’adhère totalement. Les dialogues sonnent juste, l’écriture est fine, rien à dire de ce côté-là.
Toutefois, je crois que j’en attendais davantage. Ça ne décolle pas vraiment, la mise en scène est très classique et prévisible, l’humour n’a que moyennement fonctionné (pourtant, le cynisme me parle beaucoup d’ordinaire). Je pensais sans doute aller plus loin dans la critique sociétale, ou dans l’exploration des différentes personnalités. Ou n’ai-je pas adhéré à cette société du spectacle et de la célébrité ? Ou est-ce un message un peu trop appuyé qui m’a lassée ?

Un film bien construit, aux propos pertinents, mais qui me laisse sur ma faim. Je ne laisse cependant pas tomber l’affaire et ai bien l’intention de découvrir les anciens films du duo.

  1. Larguées, d’Eloïse Lang (2018)

Rose et Alice sont deux sœurs très différentes. Rose est libre et rock’n’roll. Alice est rangée et responsable. Elles ne sont d’accord sur rien, à part sur l’urgence de remonter le moral de Françoise, leur mère, fraîchement larguée par leur père pour une femme beaucoup plus jeune. La mission qu’elles se sont donnée est simple « sauver maman » et le cadre des opérations bien défini : un club de vacances sur l’Ile de la Réunion. (Allociné)

Larguées (affiche)

Avec les daubes qui fleurissent chaque été, j’avoue que le label « comédie française » ne me vend pas du rêve. Aussi, il serait dommage de ne pas parler de celles qui relèvent un peu le niveau.
C’est Camille Cottin qui m’a attirée vers ce film (et la critique de La Moustache). Si j’ai deux-trois trucs à redire sur la saison 2 de Dix pour cent, j’avais particulièrement aimé sa prestation. Dans Larguées, Camille Cottin mène la danse, aussi bien dans l’histoire qu’au niveau des actrices et acteurs. Elle y est particulièrement attachante et m’a souvent fait sourire. Face à elle, Camille Chamoux s’en sort haut la main dans son rôle, moins sympathique, de mère et d’épouse qui se veulent modèles. Les deux sœurs n’ont pas grand-chose en commun et les disputes et répliques un peu vaches seront forcément au programme. Rien à dire sur Miou-Miou que son rôle rend un peu trop effacée pour être réellement commentée.
Le film n’est pas exempt de clichés, loin de là, mais j’ai trouvé que la réalisatrice évitait agréablement les lourdes et pesantes caricatures trop souvent présentées dans ce type de film. Elle offre à ses actrices comme à ses acteurs – à la plupart en tout cas – des personnages humains, drôles et touchants.
Une comédie agréable, dynamique et pleine de fraîcheur, entraînée par la fougue et l’insouciance de Camille Cottin. Pas inoubliable, mais un bon moment quand même !
(Par contre… les clubs de vacances, ce n’est vraiment pas mon truc…) 

Séries

  1. Dollhouse, créée par Joss Whedon (2009-2010, 2 saisons, 26 épisodes)

Au sein d’un programme top secret, des hommes et des femmes sont programmés pour remplir des missions spécifiques. Ces dernières peuvent être d’ordre romantique ou physique mais aussi les faire entrer dans l’illégalité. Pour qu’ils remplissent à bien leurs différents contrats, on leur programme à chaque fois une nouvelle personnalité, des capacités et des mémoires différentes. Après chaque mission, leurs souvenirs sont effacés et ils retournent au laboratoire secret nommé Dollhouse. Dans cet étrange univers, Echo, une jeune doll, voit ses souvenirs refaire peu à peu surface. (Allociné)

Dollhouse (photo)

Dollhouse n’est pas une série récente, mais j’ai beau l’avoir vu deux ou trois fois maintenant, je la trouve toujours aussi plaisante à voir. Elle n’est pas sans rappeler Orphan Black par son côté futuriste bien que se déroulant à notre époque (et à l’insu de la plupart des gens) et par ses intrigues conspirationnistes.
Même si l’on se rend compte dès le début qu’Echo est spéciale et que ses souvenirs ne sont pas aussi bien effacés qu’il le devrait, il faut laisser passer les premiers épisodes avant de voir la série s’approfondir et gagner en intérêt (je peux concevoir que les cinq-six premiers épisodes peuvent sembler un peu répétitif). Toutefois, à mon goût, elle mérite qu’on s’y attarde. Elle réussit toujours à surprendre et il n’est pas rare qu’elle joue avec ce que l’on croit savoir pour mieux nous surprendre par la suite.
La seconde saison remonte encore le niveau en proposant des épisodes à la fois tendus et intelligents. La Dollhouse – lieu dérangeant, « poupées » volontaires ou trafic humain ? –, le personnage d’Echo qui devient une vraie personne et non plus une coquille vide… tout cela pose des questions d’ordre éthique, des questions sur l’identité et ce qui fait l’être humain.
La série est brève – deux saisons, vingt-six épisodes – et pourtant, elle ne laisse aucun goût d’inachevé. Joss Whedon et les scénaristes parviennent à combiner concision et précision. Les informations sur les personnages sont suffisamment complètes et intéressantes pour leur offrir une vraie profondeur psychologique tandis que les événements se déroulent avec juste le rythme nécessaire. J’ai beaucoup aimé la fin, inattendue, qui creuse le sujet et développe les conséquences des actes d’Echo.

La plupart des personnages de cette série qui laisse une belle place aux femmes comme aux hommes sont attachants. Même si je ne trouve pas son jeu d’actrice absolument renversant, il y a évidemment Echo (Eliza Dushku) que l’on voit « grandir » – terme surprenant peut-être puisqu’elle est adulte, mais c’est pourtant ce qu’elle fait : apprendre de son passé, s’améliorer, prendre des décisions… Toutefois j’avoue avoir un faible pour Topher (Fran Kranz), le scientifique de la Dollhouse. Ce génie prétentieux doublé d’un enfant gâté et immature est poussé dans ces retranchements, notamment dans la deuxième saison, et fait également partie des personnages qui changent le plus, même s’il y a quelque chose de tragique et de poignant dans son évolution. Mais il y a aussi le touchant duo Sierra-Victor (Dichen Lachman et Enver Gjokaj) qui se retrouvent toujours quelle que soit l’identité qu’on leur imprime (ou l’absence d’identité), la glaciale et imperturbable Adelle DeWitt (Olivia Williams), la directrice solitaire de la Dollhouse.

Une série intelligente, proposant un juste mélange d’action et de réflexion, qui met en scène des personnages qui ne m’ont pas laissée indifférente. Apparemment, c’est loin d’être une série qui fait l’unanimité (mais en existe-t-il réellement ?), mais en ce qui me concerne, je la trouve très réussie.

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22 réflexions au sujet de « C’est le 1er, je balance tout ! # 22 – Octobre 2018 (& une inattendue Parenthèse 7ème art) »

    • C’est exactement ça. Et le fait que la musique passe carrément au second plan chez moi. L’avantage, c’est qu’il va me falloir des jours avant d’avoir tout écouté, je fais durer le plaisir. Mais en tout cas, c’était une super découverte !

  1. Olala Pennac ♥ J’aime son écriture d’amour, c’est toujours un bonheur de mon plonger dans un de ses romans, je ne m’en lasse pas ♥
    C’est un joli bilan que tu nous proposes là, j’approuve la compote maison =D
    Passe un bon mois de Novembre ! =)

    • Il n’y a tout simplement pas un seul livre de lui que je n’ai pas aimé donc je me réjouis de découvrir ceux que je ne connais pas encore. Mais je savoure, je prends mon temps…
      Merci ! Oui, c’est un régal ! Et surtout, je ne savais pas que c’était aussi simple à faire.
      Toi aussi, beau mois de novembre et belles lectures !

  2. Hé hé ravie d’avoir pu te faire découvrir ce cher Eddy ! Je trouve ses textes très intelligents et très biens écrits (mais je suis loin de les avoir tous écoutés).
    Merci à toi de m’avoir faire découvrir Haute Couture, qui a été un très bon moment pour moi également 🙂
    Comme tu le sais, je n’ai jamais lu de Pennac, mais ton enthousiasme est motivant, alors pourquoi pas un jour (mais p’tet pas direct avec la saga qui m’a l’air bien longue quand même !)

    Je n’ai pas vu Place publique mais les gens de mon entourage qui étaient allés le voir se sont avérés un peu déçus eux aussi.. comme quoi !
    Et je ne connais pas du tout Dollhouse ! ça m’a l’air pas mal tout ça !

    Chouette article en tout cas, comme d’habitude 🙂

    • Je partage cet avis sur Eddy de Pretto (je ne le connais pas encore assez pour l’appeler juste Eddy ! ^^).
      La saga se lit super vite, après j’ai vraiment pris mon temps entre les tomes, je l’ai savourée. Et ce n’est pas comme d’autres sagas qui te laissent à chaque fois sur un cliffhanger, là ça va bien avec une lecture tranquille. Je te conseille Journal d’un corps sinon ! Je te l’enverrais bien, mais j’ai la version illustrée par Manu Larcenet, donc ça rentre dans la catégorie « beau-livre qui pèse lourd » !

      • Je te rassure je ne le connais pas aussi bien mais je me permets quelques familiarités quand même ^^!
        Rhaaaa mais ne me parle pas de version illustrée je vais encore craquer ahah ! C’est bon à savoir en tout cas !

  3. Ping : C’est le premier je balance tout #22

  4. J’ai vu que tu relis Les rois maudits, tu me donnes envie de m’y replonger également (mais j’ai d’abord le Seigneur des Anneaux qui m’attend, La Passe-Miroir…. trop de sagas !!).

    Haute Couture, je l’ai vu par hasard sur Netflix et comme toi j’ai été bien surprise (surtout une certaine scène qui m’a laissée comme deux rond de flans, je pense que tu vois laquelle).

    • Je comprends tellement… J’ai déjà relu Le SdA et Les rois maudits, mais il y a encore tellement de sagas que j’aimerais relire, ce qui ne m’aide pas à diminuer ma PAL (des préoccupations que tu n’as pas avec ta mini PAL, non ? J’avais vu ton message sur le forum du challenge HP comme quoi tu n’étais pas sûre d’avoir un livre qui correspondait à l’item éphémère tellement tu avais peu de livres dans ta PAL. Ça m’a laissée bouche bée !)

      Idem, je ne savais pas du tout à quoi m’attendre, je n’en avais jamais entendu parler, c’est le duo Kate Winslet/Hugo Weaving qui m’a donné envie de le voir. Je pense que je vois de quelle scène tu parles : ça concerne Teddy ? En tout cas, si c’est celle-là, j’avoue qu’elle m’a aussi soulagée. ^^

      • C’est vrai que ma PAL est vraiment petite, comme j’emprunte beaucoup à la bibliothèque ou à des ami·e·s elle est rarement au dessus de dix livres… j’ai l’impression d’être un peu toute seule dans ce cas sur la blogospphère 😀 (il faut dire que le budget limité aide à se contenir ^^)

        Oui, c’est celle sur Teddy ! Et j’ai trouvé ça très bien mais ça m’a prise complètement par surprise !

        • Perso, je t’envie un peu. J’aimerais bien essayer un jour ! Cela dit, je n’ai pas une énorme PAL parce que j’ai un budget démentiel. Même si quand j’étais toute seule, j’achetais presque plus de livres que de nourriture, je fréquentais beaucoup les bouquinistes et surtout ce sont essentiellement des livres que j’ai récupérés à droite à gauche (des gens qui n’en voulaient plus, des bibliothèques qui faisaient du tri, ce genre de trucs). Les livres que j’ai achetés ne restent pas longtemps dans ma PAL au final.

  5. Joli bilan! Qu’as tu pensé de Saveur Coco finalement? 🙂
    Les rois maudits ça fait un peu peur! C’est pas trop compliqué comme lecture, je m’informe aha
    J’crois que sur la blogo on est nombreux à partager la passion de l’automne et de tous ses petits rituels! C’est vraiment chouette de retrouver son petit cocon le temps d’un automne/hiver quand même!

    Un joli mois de novembre à toi plein de belles découvertes littéraires et autres 🙂

    • J’ai beaucoup aimé Saveur Coco pour sa loufoquerie et sa poésie qui réside autant dans les mots que dans les dessins. Je ne sais pas si j’en garderai longtemps un souvenir précis vu que ce que ce n’est pas une histoire avec un début un milieu une fin, mais je pense que je garderai cette sensation de très jolie lecture.
      Pour Les Rois maudits, ça se lit vraiment tout seul. Il y a sept tomes, certes, mais ils ne sont pas très longs et la lecture est vraiment fluide.
      Oui, l’automne est une saison qui semble parler à beaucoup de monde sur la blogo !

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