La parenthèse 7ème art – Juillet 2018

Je ne suis pas très cinéma en ce moment, j’ai besoin de films qui me font rire, qui me transporte pendant une heure ou deux, des histoires divertissantes et des personnages attachants, voilà ce que je demande !

(Vous l’aurez constaté, pas de « C’est le 1er » pour juillet, mais vous parlerai de mes lectures du mois dans un double bilan le 1er septembre.)

Nouveautés

  1. Au poste !, de Quentin Dupieux (sortie le 4 juillet 2018)

Un poste de police. Un tête-à-tête, en garde à vue, entre un commissaire et son suspect. (Allociné) (= le plus court synopsis jamais vu)

Au poste ! (affiche)

Parler de ce film ne va pas être une chose aisée, tout simplement parce que je n’ai pas mille chose à en dire. A l’image de la plupart des films de ce bilan, c’est un film sans trop de prise de tête. Enfin, je suppose qu’il y a deux façons de le regarder. 1, on ne se prend pas la tête, on se laisse porter, on s’étonne sans trop questionner pour autant tout l’absurde du film, on ne cherche pas le pourquoi du comment. 2, on fait tout le contraire, on se pose dix mille questions, on s’interroge sur le pourquoi du comment, et tout et tout. A vrai dire, je ne suis pas certaine qu’il y ait un pourquoi du comment.
Pour être honnête avec vous, je n’ai compris ni la scène d’ouverture ni la fin (si quelqu’un a une explication, je serais ravie qu’il ou elle la partage avec moi, si possible avant que je n’aie oublié tout le film). En revanche, si on se concentre sur ce qui se trouve au milieu, j’ai globalement aimé. L’humour est noir, décalé, farfelu, porté entre autres par le gouffre entre un suspect qui respire l’innocence et la banalité (Grégoire Ludig) et des policiers loufoques/idiots/anormaux qui ne se rendent absolument pas compte de leur loufoquerie/idiotie/anormalité.
Le scénario, au fil des flash-backs qui accompagnent l’interrogatoire, mêle le passé, le présent et le futur dans un méli-mélo intrigant. Pas ou peu d’action ou de suspense dans ce presque huis-clos, juste un long bavardage entre deux hommes qui ne se comprennent pas beaucoup. Un texte savoureux et surprenant.
Un film plutôt barré, 1h13 d’absurde et d’excentricité. Il ne restera peut-être pas dans mes annales personnelles, mais j’ai néanmoins passé un bon moment.

  1. Les Indestructibles 2 (VO : The Incredibles 2), de Brad Bird (sortie le 4 juillet 2018)

Notre famille de super-héros préférée est de retour ! Cette fois c’est Hélène qui se retrouve sur le devant de la scène laissant à Bob le soin de mener à bien les mille et une missions de la vie quotidienne et de s’occuper de Violette, Flèche et de bébé Jack-Jack. C’est un changement de rythme difficile pour la famille d’autant que personne ne mesure réellement l’étendue des incroyables pouvoirs du petit dernier. Lorsqu’un nouvel ennemi fait surface, la famille et Frozone vont devoir s’allier comme jamais pour déjouer son plan machiavélique. (Allociné)

Les Indestructibles 2 (affiche)

Un méchant, des super-héros pour le contrer : rien de bien original, me direz-vous. Cependant, je trouve qu’un petit effort a été fait sur l’ennemi du film. Son projet n’est pas de contrôler ou détruire le monde (enfin un peu d’imagination !), mais de pousser les humains à avoir confiance en eux et non pas seulement en les supers, à ne plus leur confier aveuglément leur vie, à ne plus fuir le danger quitte à ne plus vivre. (Par contre, pas vraiment de surprise sur son identité.)
Néanmoins, le point fort de ce film d’animation reste la famille Parr. Malgré les disputes ordinaires du quotidien, parents et enfants sont unis. Ils rigolent, se soutiennent et aiment faire des choses ensemble. Au-delà de leurs fantastiques capacités, ce sont les relations entre frères et sœur, entre père et fille, entre parents et enfants qui sont racontées : comment trouver sa place, concilier travail et vie de famille… Au centre de cette famille, l’inénarrable Jack-Jack aux multiples pouvoirs et au petit côté cartoon qui nous offre les moments les plus drôles du film, le tout sans un mot bien sûr.
Cet opus met en avant un père habitué à travailler et à protéger sa famille (c’est ainsi qu’il se voit en tout cas) qui se retrouve à gérer les déboires d’une maisonnée tandis que la mère sauve le monde. S’il prend très mal cette inversion des rôles – sa jalousie machiste est d’ailleurs particulièrement agaçante –, il découvre que soutenir l’aînée dans ses problèmes de cœur, aider le cadet à faire ses maths et contrôler le benjamin qui s’amuse avec ses pouvoirs est loin d’être facile et de tout repos. Elastigirl est sur le devant de la scène et laisse sa place de femme au foyer, et ça fait du bien !

Les Indestructibles 2 (affiche)

Outre l’humour qui touche juste et les thématiques actuelles sur la parité, on retrouve aussi cette atmosphère qui combine à merveille années 1950 et technologie de pointe, cette animation dynamique et fluide, les anciens personnages (Frozone, la géniale Edna Mode…) auxquels s’ajoute toute une panoplie de petits nouveaux… Bref, à ma grande surprise, voilà une suite très réussie qui surpasse le premier (sympathique, mais au scénario un peu trop banal).

(Par contre, je suis très en colère contre le cinéma qui n’a pas diffusé le court-métrage censé accompagné ce Pixar, « Bao », et qui est apparemment très émouvant ! Pourquoi ?)

***

 Autres films

  1. Her, de Spike Jonze (2014)

 Los Angeles, dans un futur proche. Theodore Twombly, un homme sensible au caractère complexe, est inconsolable suite à une rupture difficile. Il fait alors l’acquisition d’un programme informatique ultramoderne, capable de s’adapter à la personnalité de chaque utilisateur. En lançant le système, il fait la connaissance de « Samantha », une voix féminine intelligente, intuitive et étonnamment drôle. Les besoins et les désirs de Samantha grandissent et évoluent, tout comme ceux de Theodore, et peu à peu, ils tombent amoureux. (Allociné)

Her (affiche)

Je n’attendais pas grand-chose de ce film dont je n’avais que l’affiche – sur laquelle je n’avais absolument pas reconnu Joaquin Phoenix – et un vague synopsis et j’ai finalement été extrêmement surprise. En bien évidemment. Ce qui m’a convaincue : le scénario, l’atmosphère et le jeu de Joaquin Phoenix.
Le scénario est intelligent et sensible. Il évoque un futur pas si surréaliste et y mêle la complexité des relations humaines, relations amoureuses tout particulièrement. Il interroge les histoires d’amour avec un postulat certes étonnant mais qui se révèle incroyablement captivant. En arrière-plan, on constate que, progressivement, l’arrivée de cette intelligence artificielle très perfectionnée – capable d’améliorations, d’humour et de sentiments – éloigne les gens les uns des autres, reflet amplifié de nos têtes penchées sur des écrans.
L’atmosphère est chaleureuse, les teintes sont chaudes et intimistes. On est rapidement immergé dans le quotidien de Theodore, terriblement familier avec ses doutes, ses regrets, ses peines.
Il faut dire que le Theodore interprété par Joaquin Phoenix est particulièrement attachant. Je n’ai plus vu l’acteur, mais une personne comme tout le monde. Son jeu tient en des regards, des postures, des inflexions de voix, et je l’ai trouvé très juste, à l’instar des actrices qui l’entourent, Amy Adams en tête.
Une touche de poésie et un soupçon de chagrin pour un film subtil et touchant.

  1. Il était temps (VO : About Time), de Richard Curtis (2013)

À l’âge de 21 ans, Tim Lake découvre qu’il a la capacité de voyager dans le temps. Tim ne peut changer l’histoire, mais a le pouvoir d’interférer dans le cours de sa propre existence, qu’elle soit passée ou à venir. Il décide donc de rendre sa vie meilleure en se trouvant une amoureuse. Malheureusement les choses s’avèrent plus compliquées que prévu. (Allociné)

About Time (affiche)

Quand je vous dis que j’ai besoin de films pas trop exigeants, voilà que je tape dans la comédie romantique. Cela dit, ce film présentait un argument de choix, un argument auquel je ne peux résister : Bill Nighy. Que voulez-vous, j’adore cet acteur. Il semble relégué aux seconds rôles (pourquoi ?) et pourtant chacune de ses apparitions est excellente. Que ce soit dans les films du trio Edgar Wright/Simon Pegg/ Nick Frost, Pride, Good Morning England, Indian Palace, Harry Potter ou tant d’autres, il est absolument génial, charismatique, drôle, touchant, inoubliable.
Commençons donc par les personnages. Bill Nighy joue le père et je ne saurais dire à quel point son humour pince-sans-rire marié avec sa tenue toujours un peu guindée m’a réjouie. (Et je m’arrête là bien que je pourrais vous sortir une interminable liste de superlatifs sans avoir réussi à vous dire à quel point j’aime cet acteur.) J’ai ensuite beaucoup aimé le jeu de Domhnall Gleeson (que vous aurez aussi vu dans Harry Potter dans le rôle de Bill Weasley), sa naïveté ahurie, sa gentillesse, son air un peu niais. Les actrices sont largement à la hauteur de leurs homologues masculins, que ce soit Lydia Wilson dans le rôle de la fantasque Kit Kat, sœur de Tim, ou Rachel McAdams dans celui de la femme de ce dernier. Les seconds rôles sont nombreux et intéressants, ressorts comiques essentiels et pourtant réalistes, et que dire du fait que c’est aussi ce film qui offre son dernier (mini) rôle à Richard Griffiths.
Ensuite, pour moi, l’abonnée aux regrets et aux remords et aux « si seulement… », cette opportunité de voyager dans sa propre vie me fait rêver. (Déjà, je commencerai par l’utiliser comme Bill Nighy – toujours lui – : en profiter pour lire et relire des centaines de livres !) Le sujet du voyage temporel est joliment exploité tandis que le film aborde aussi avec justesse celui des relations père-fils. L’amour est certes au cœur de ce film, mais ce n’est pas uniquement « le grand amour », c’est aussi les amours de jeunesse, l’amour pour une sœur, un père, une mère (bien que celle-ci soit assez invisible au final) et l’amitié.
Un pouvoir extraordinaire pour une vie ordinaire et pourtant merveilleuse. Un film léger et sympathique, drôle souvent et émouvant juste ce qu’il faut, qui donne envie de voir le verre à moitié plein. Certes, c’est plein de bons sentiments, et alors ? De temps en temps, c’est bien agréable. Surtout quand le scénario est intelligent, que le film n’est pas dépourvu d’originalité et que le casting est aussi brillant.

  1. Good Morning England (VO : The Boat That Rocked), de Richard Curtis (2009)

Carl vient de se faire renvoyer du lycée, et sa mère a décidé qu’il irait réfléchir à son avenir auprès de son parrain, Quentin. Il se trouve que celui-ci est le patron de Radio Rock, une radio pirate qui émet depuis un bateau en mer du Nord peuplé d’un équipage éclectique de DJ’s rock and roll. La vie en mer du Nord est riche en événements. (Allociné)

Good Morning England (

Avoir découvert About Time m’a donné envie de revoir Good Morning England du même réalisateur. On y retrouve Bill Nighy (je recommence mon speech à son sujet ?) accompagné de Nick Frost, Philip Seymour Hoffman, Rhys Ifans (aka Xenophilius Lovegood (oui, j’ai découvert les acteurs britanniques dans Harry Potter, et alors ?)), Emma Thompson (oui, il y a aussi Trelawney et Lockhart dans ce film)… du beau monde donc. Pour être honnête, je suis faible et tous ces excellents acteurs et actrices suffisent à me mettre de bonnes dispositions envers ce film.

S’ajoutent à cela :

  • L’immersion dans une bulle de folie au milieu de l’océan où les maîtres mots sont musique, plaisir et liberté ;
  • La plongée dans une époque aux visages contradictoires, à la fois restrictive et libertaire ;
  • La BO, pleine de morceaux cultes (alors que je n’y connais rien en musique), dynamique et entraînante ;
  • Les personnages, hauts en couleurs, attachants ;
  • Les relations entre les personnes à bord, entre ces derniers et le monde extérieur (le gouvernement, les filles…) ;
  • Beaucoup de plaisir, d’humour et de tendresse !

Bref, encore un film qui fait du bien !

  1. Docteur Patch (VO : Patch Adams), de Tom Shadyac (1998)

Voici l’histoire vraie d’un étudiant en médecine qui défia la profession et risqua son avenir en prônant les vertus thérapeutiques du rire. Tout commence en 1969, quand Hunter Patch Adams, admis dans un hôpital psychiatrique après une tentative de suicide, découvre qu’il a le don de réconforter les patients par ses clowneries.
En 1971, Patch commence ses études de médecine. Sa gaieté lui attire d’emblée l’inimitié de ses condisciples et l’hostilité du recteur Walcott. Mais Patch persévère. Intimement convaincu du bien-fondé de sa philosophie, il appliquera avec succès ses théories. (Allociné)

Docteur Patch (affiche)

Un personnage iconoclaste et anti-conformiste pour Robin Williams, à l’image de son personnage de M. Keating dans Le cercle des poètes disparus. Sauf qu’il est cette fois étudiant en médecine. Dans ce milieu guindé et trop sérieux, Patch détonne et parfois dérange : il promeut le rire. Il fait le pitre devant les jeunes malades, se met en quatre pour réaliser les rêves les plus fous des patients, il sympathise avec les infirmières, il porte des chemises bariolées. Bref, il apporte un vent de fraîcheur dans cet hôpital et réhumanise les patients. C’est un beau film, qui donne envie de sourire (et d’aller à l’hôpital pour être soigné par Patch). Certes, il n’est pas parfait – un message parfois enfoncé à coups de marteau et un événement dramatique qui se révèle assez inutile – mais c’est une comédie agréable doublée du portrait, certes romancé, d’un homme généreux interprété par un acteur incroyablement juste.
Ce n’est pas un grand film et on frôle parfois l’overdose de bons sentiments, mais c’est un film très sympathique, tendre et divertissant qui donne envie de donner davantage justement.

Et vous, quelles découvertes cinématographiques avez-vous faites
au cours de ce mois de juillet ? 

30 réflexions au sujet de « La parenthèse 7ème art – Juillet 2018 »

  1. 1) Je suis triste pour toi que tu n’aies pas vu Bao, je n’étais pas prête pour ça personnellement ! C’était chou et émouvant.

    2) Bill Nighy ❤

    Et du coup

    3) About time ❤

    Mais surtout !!!

    4) Good Morning England ❤ ❤ ❤

  2. Je n’ai toujours pas vu Au Poste, mais avec Dupieux c’est quand même toujours… une expérience.
    Tu en avais vu d’autres de lui ?

    J’avais adoré Her, mais paradoxalement j’en garde peu de souvenirs, je devrais le revoir. Joaquin Phoenix est un acteur vraiment impressionnant en tout cas (gros crush sur lui dans Gladiator quand j’étais petite…)
    ET comme toi, Il était temps avait été une très bonne surprise, Bill Nighy est parfait, comme dans Good Morning England que j’ai vu au moins 3/4 fois !

    Je note Docteur Patch et les Indestructibles, il fait tellement chaud ces derniers temps que ce genre de film pas trop prise de tête est absolument parfait.

    • Non, pas du tout. Je ne sais pas si je vais en lancer dans l’aventure tout de suite d’ailleurs. ^^ Surtout que j’ai vu dans divers articles que c’était son film le plus simple et « normal ». Tu as vu lesquels ?

      Mais moi aussi ! Et pourtant, je me sens nulle, je n’ai vu presque aucun film avec lui alors que je l’ai adoré les rares fois que je l’ai vu (genre Gladiator). Des conseils ?
      Bill Nighy est TOUJOURS parfait ! ^^ Et Good Morning est excellent comme film.
      C’est exactement ça, pas de films trop longs et/ou prise de tête par ce temps.

      • J’ai vu Réalité (j’ai adoré pendant une moitié du film, et je me suis emmerdée pendant l’autre) et Rubber (l’histoire du pneu tueur…) et c’est vrai que c’est bien barré.

        Avec Joaquin Phoenix, j’aimais beaucoup Walk the Line au lycée (pas revu depuis), sinon je l’ai vu dans d’autres films que je n’ai pas particulièrement aimés, même s’il jouait très bien (comme I’m Still There)

  3. Haaan quel dommage, Bao était vraiment trop chouette ♥
    J’ai bien aimé les Indestructibles 2, le petit Jack Jack est formidable ♥
    Et Good Morning England est un de mes films préfééréé ! On est d’accord que Bill Nighy est vraiment trop top, c’est d’ailleurs pour ça que j’avais été voir Pride à l’époque. Je ne connaissais ni l’histoire ni les autres acteurs mais le fait de savoir qu’il jouait dedans m’avait convaincu et c’est un de mes films préférés maintenant ♥ Ce mec est une valeur sûre en fait^^

  4. J’avais adoré Her, une très belle surprise aussi mais c’était captivant et touchant ! Tu me donnes presque envie de le revoir !
    Et puis j’ai beaucoup entendu parler de Good morning England sans jamais l’avoir vu, il serait peut-être temps surtout qu’un feel-good est toujours bénéfiques.

    J’en profite pour te dire que je t’avais tagué pour le Sunshine award blogger et que j’avais oublié de te prévenir, oupsi…

    • C’est exactement ce que j’en ai pensé ! Une vraie belle découverte !
      Oui, je te le conseille vraiment, il est très très chouette comme film !
      Ah d’accord, merci (je devrais peut-être attendre de voir ce que c’est avant de te remercier :p) Je ne suis pas chez moi, et assez peu sur internet, donc je n’ai pas l’occasion de suivre les différents blogs… Je me ferai une session de rattrapage à mon retour, mais je vais aller voir ça tout de suite !

  5. Je n’ai toujours pas vu Her, pourtant c’est vraiment un film qui me donne envie..tout comme Il était temps, et Patch… Pfff on a jamais le temps de rien de toute façon ^^ !

    Pour ma part je ne pense pas que j’irai voir Les Indestructibles 2, je n’ai d’ailleurs aucun souvenir du premier épisode.. Pourtant ça a l’air chouette mais je pense que ce film est tombé pile poil dans ma phase de rejet de la « nouvelle animation », quand moi j’étais encore beaucoup trop attachée à mes classiques Disney. (Et encore, je suis de mauvaise foi parce que j’ai adoré Toy Story ahaha)

    Sinon, je valide bien évidemment Good Morning England ! De toute façon le cinéma anglais regorge de pépites.

    Je n’ai pas vu Au Poste, mais La Moustache oui, et je crois qu’elle nous prépare un article pour la rentrée ! On verra si vos avis se rejoignent 🙂

    • Je suis bien d’accord, il y a tellement de films super, ou qui ont l’air super. Her a vraiment été une excellente surprise. Quant à Il était temps, j’étais déjà quasi sûre d’aimer.

      Je ne pensais pas aller le voir non plus mais il s’est trouvé que c’était le seul film sur lequel mon copain et moi sommes tombés d’accord. Mais le premier ne m’avait pas laissé vraiment de souvenirs, j’ai eu besoin de Math se fait des films pour me rafraîchir la mémoire (tu connais ?).
      En tout cas, c’est pas bien grave, tu le verras plus tard si cette phase trouvé sa fin !

      Je ne crois pas que Au poste ! me laissera un grand souvenir… Mais je lirai l’article de la Moustache avec plaisir !

  6. J’aimerais beaucoup voir Her ! J’attendrai qu’il passe à la télé x)
    Ces derniers jours, j’ai vu deux films d’Ozu au cinéma dans le cadre d’une rétrospective, j’étais très heureuse de pouvoir découvrir son cinéma que je ne connaissais pas vraiment à part quelques extraits de « Bonjour » qu’on nous avait montrés en cours de japonais au lycée ^^’
    Au ciné toujours j’ai vu My Lady, dans lequel Emma Thompson était incroyable. C’est un joli film touchant qui évoque des sujets de réflexion très intéressants sur la morale.
    Et à la télé, j’ai vu Free Love avec Ellen Page et La source des femmes. C’était une chouette soirée !

    • Ah sympa ! Pas de honte à avoir, je connais très mal Ozu aussi. Je crois que j’ai vu Le goût du saké (et si c’est effectivement le cas tu peux voir qu’il m’a incroyablement marquée ^^), et sinon ma culture à son sujet s’arrête à des extraits…
      J’avais bien aimé Free love aussi, par contre je n’ai vu ni La source des femmes, ni My Lady (que je ne connais même pas, j’aime pourtant beaucoup Emma Thompson…). Je note ces deux films !

  7. J’ai malheureusement détesté Les indestructibles 2 justement à cause de son discours féministe que je trouvais, personnellement, très mal amené…
    Par contre, Her reste un énorme coup de coeur ! Déjà j’adore Joaquin Phoenix et puis le film est tout simplement magnifique que ce soit au niveau de la réalisation ou du scénario.
    The Boat That Rocked est TERRIBLE ! J’adore ces comédies anglaises tellement humaines ! Je ne sais pas si tu as vu The Best Marigold Hotel, mais à mon avis, il devrait te plaire 🙂 Enfin, si tu adores Bill Nighy, je suppose que tu l’as déjà visionné :p

    • Ah mince ! Ça ne m’a pas choquée. J’aurais juste aimé que Monsieur reconnaisse un peu plus le travail de sa femme, tant comme super que comme mère, mais bon…
      Her est vraiment excellent, je me rends compte à quel point il m’a séduite car j’ai très envie de le revoir !
      Oui, évidemment que je l’ai vu : un film (deux même) avec Bill Nighy ET Maggie Smith, à ne pas louper ! ^^

  8. Ping : Un dimanche après-midi avec le Dr Patch – Les Jolis Choux Moustachus

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