La parenthèse 7ème art – Mars 2018

Avec le déménagement, le cinéma a disparu de mon quotidien. Je compte sur lui pour revenir dès que les choses se seront un peu posées, mais en attendant, c’est la misère. Voilà pourquoi, encouragée par Pauline du blog Histoires Vermoulues, j’ai décidé d’élargir le champ de mes chroniques et de parler également de films vus chez moi, peinarde sur mon canapé. (Je ne parlerais cependant de ceux qui m’inspirent, pas besoin de reparler de mon énième visionnage d’Hair ou d’évoquer le film un peu naze regardé pour me vider la tête.)

  1. Call me by your name, de Luca Guadagnino

 Été 1983. Elio Perlman, 17 ans, passe ses vacances dans la villa du XVIIe siècle que possède sa famille en Italie, à jouer de la musique classique, à lire et à flirter avec son amie Marzia. Son père, éminent professeur spécialiste de la culture gréco-romaine, et sa mère, traductrice, lui ont donné une excellente éducation, et il est proche de ses parents. Sa sophistication et ses talents intellectuels font d’Elio un jeune homme mûr pour son âge, mais il conserve aussi une certaine innocence, en particulier pour ce qui touche à l’amour. Un jour, Oliver, un séduisant Américain qui prépare son doctorat, vient travailler auprès du père d’Elio. Elio et Oliver vont bientôt découvrir l’éveil du désir, au cours d’un été ensoleillé dans la campagne italienne qui changera leur vie à jamais. (Allociné)

(Ils devraient faire des résumés encore un peu plus longs chez Allociné…)

Call me by your name (affiche)

Difficile, je pense, de ne pas avoir entendu parler de Call me by your name. Avec La forme de l’eau (et, dans une moindre mesure peut-être, Lady Bird), ce sont LES films de ce début d’année. Mais si le Guillermo del Toro ne m’a pas bouleversée plus que ça, je ne peux pas dire de même pour celui-ci.

Le rythme est lent et prend le temps de la mise en place pour ces personnages, ce coin d’Italie, cet été avec les stridulations des insectes et le glougloutement de l’eau. J’ai adoré me laisser emporter cette tranquillité languissante, léthargique. L’immersion est totale et les décors se montrent aussi importants que les personnages. La caméra les aime et les sublime tout au long du film : les fruits tendres, juteux et sucrés, les statues marmoréennes à la beauté immortelle, la rivière, le soleil caressant les corps alanguis… tout autant de passage pour les deux protagonistes.
Le désir et la prise de conscience de ce désir ne déboulent pas dès les premiers jours et les deux hommes vont passer un bon bout de temps à se tourner autour. Pourtant, grâce à l’intensité et la justesse du jeu de Timothée Chalamet et Armie Hammer, on ne s’ennuie pas une seconde et les regarder apprendre à se connaître, se trouver, découvrir l’amour se révèle tout bonnement attendrissant.

Les personnages sont superbes, profonds, et merveilleusement incarnés. Ils ne sont nullement parfaits – Oliver a d’ailleurs commencé par m’agacer avant de me faire changer d’avis par sa gentillesse et son amour pour Elio. Elio – tout comme son amie Marzia d’ailleurs qui m’a émue lors de son ultime apparition – est à la fois d’une grande intelligence et d’une sensibilité aiguë. Entre innocence et maturité, il est difficile de rester insensible face à lui.
Elio peut compter sur le soutien de ses parents, ce qui change de ces familles qui se déchirent face à l’homosexualité. Le père notamment se révèle magnifique. L’incroyable lien de compréhension et d’amour entre son fils et lui, sublimé dans son discours à la fin du film, est extrêmement touchant.

Pour moi, Call me by your name est une petite perle. A la fois très sensuel et pudique, c’est un film sublime, fort et juste qui transmet de belles émotions. Une réussite totale, des décors aux personnages, des acteurs au choix des plans, de la musique aux silences.

(En voulant vérifier l’orthographe du nom du réalisateur, j’ai appris qu’une suite était prévue en collaboration avec l’auteur du bouquin, André Aciman : mêmes personnages, quatre ou cinq ans après les événements de celui-ci. Le genre de projet qui me laisse un peu dubitative (et partagée parce que, d’une part, je trouve la fin parfaite et crédible et poignante, et d’autre part, parce qu’ils avaient une belle relation quand même, du coup…), mais que je serai curieuse de découvrir. Avec appréhension.)

  1. Forrest Gump, de Robert Zemeckis (1994)

Quelques décennies d’histoire américaine, des années 1940 à la fin du XXème siècle, à travers le regard et l’étrange odyssée d’un homme simple et pur, Forrest Gump. (Allociné)

Forrest Gump (affiche)

(Disponible sur Netflix)

J’arrive avec un temps de retard pour découvrir ce classique du cinéma.
Impeccablement interprété par Tom Hanks, Forrest Gump effectue un voyage passionnant et touchant. Incapable de mensonge, il est le genre de personnage véritablement attendrissant qu’il est difficile de ne pas aimer. Ce qu’il vit fait écho en chacun de nous, il appréhende la vie avec une fraîcheur et une innocence magnifiques. Imperturbable, assis sur un banc, il déroule le fil de sa vie avec un immense sérieux qui fait sourire ou qui touche, bref, qui ne laisse jamais indifférente. (En revanche, Jenny (Robin Wright), son amie, son amour secret, la femme de sa vie, est parfaitement horripilante et la façon dont elle l’utilise m’a indignée.)
La façon dont son périple est intégré à l’histoire américaine (Elvis Presley, guerre du Vietnam, hippies, Black Panthers, JFK, John Lennon, Nixon, Apple, les smileys, etc.) est réussie et divertissante. Tout en faisant le point sur ses connaissances en histoire, on s’amuse à trouver les références et de la façon dont Forrest en devient instigateur principal. Les effets visuels et trucages sont bluffants (j’avoue : je suis une quiche dans ce genre de domaine, m’impressionner n’est donc nullement un exploit).
Aventure humaine poétique et enthousiasmante, Forrest Gump mérite amplement son statut de film culte !

  1. Annihilation, d’Alex Garland

 Lena, biologiste et ancienne militaire, participe à une mission destinée à comprendre ce qui est arrivé à son mari dans une zone où un mystérieux et sinistre phénomène se propage le long des côtes américaines. Une fois sur place, les membres de l’expédition découvrent que paysages et créatures ont subi des mutations, et malgré la beauté des lieux, le danger règne et menace leur vie, mais aussi leur intégrité mentale. (Allociné)

Annihilation (affiche)

(Disponible sur Netflix)

Apparemment, ce film a été jugé « trop compliqué » et « trop intellectuel » pour les salles de cinéma (françaises entre autres). Mouais. Certes, ça ne bourrine pas toutes les trente secondes, mais de là à le qualifier de « trop intellectuel », je pense qu’il y a un peu de marge. Certes, on se pose des questions et il y a moyen d’élaborer quelques théories, cependant, au final, j’ai surtout été déçue. Il y avait de l’idée, un scénario qui diverge des films de SF que l’on peut voir habituellement, des passages contemplatifs, des instants un peu malsains (plus oppressants que les moments vaguement gore) mais je n’ai vraiment pas réussi à être prise par l’histoire. Je ne sais pas pourquoi, la lenteur n’est pas un problème pour moi, mais là, j’ai trouvé que c’était beaucoup de bruit pour rien. Et la fin tombe à plat.
Quant à la team 100% féminine, oui, chouette, ça change. Mais le cliché de la fille physicienne super intelligente toute timide qui se cisaille les bras ou celui de la grande musclée forcément lesbienne… No way.
Je ne connais pas le livre d’où est tiré le film, mais j’aurais presque envie de le lire si je n’en avais pas trois mille autres en attente pour voir si c’est le film, si c’est moi, ou si c’est le livre qui coince. Dommage ! SF, Natalie Portman, héroïnes, sujets de réflexion : j’aurais aimé ne pas passer à côté !

***

Séries (ou « la section qui n’apparaîtra pas souvent »)

  1. Chasseurs de Trolls (VO : Trollhunters), créée par Guillermo del Toro (2016-, 2 saisons, en cours)

Sur le chemin de l’école, Jimmy Dulac, un adolescent de quinze ans, trébuche par inadvertance sur une amulette magique. Il découvre alors une extraordinaire civilisation secrète de puissants trolls vivant sous sa petite ville d’Arcadia. Jimmy se retrouve soudainement destiné à être le protecteur du monde des trolls et des humains. (Allociné)

Chasseurs de Trolls (affiche)

(Disponible sur Netflix)

Ayant commencé cette série d’animation en pensant qu’il s’agissait simplement d’un film, j’ai été embarquée par le rythme court des épisodes (23 minutes) et par l’histoire. Certes, certains ressorts sont assez classiques : le héros qui effectue tout le parcours initiatique auquel on s’attend, le grand méchant prisonnier dans les Darklands, un petit gros comme sidekick, une belle fille intelligente comme troisième comparse, des aides et des ennemis, des ennemis qui deviennent des soutiens, des soutiens qui ne sont pas si honnêtes que ça finalement, etc. Et pourtant, j’ai bien accroché.

Tout d’abord à ce monde souterrain de trolls, changelins et gnomes. Comme dans Harry Potter, Le seigneur des Anneaux et autres récits de fantasy, c’est là toute une mythologie que je trouve toujours fascinante. La seconde saison nous fait découvrir d’autres trolls que ceux basés au Marché et ainsi élargir notre connaissance de cet univers. Je passerais bien quelques jours dans la bibliothèque de Blinky, le mentor de Jim, pour tout savoir des trolls.
Ensuite, j’ai été séduite à l’esthétisme de la série. Le physique des personnages (même si je ferai le même reproche qu’aux autres dessins animés : pourquoi seules les vieilles filles ou les méchantes peuvent-elles avoir un physique atypique ? Evidemment, l’amie ou la mère de Jim sont très jolies… et très lisses), les différentes créatures de la nuit, les lumières, les roches… C’est très beau ! L’animation est très réussie à la hauteur des studios qui ont vu naître Dragons (Krokmou passe d’ailleurs faire un petit coucou !)
Et malgré les défauts évoqués au début, les personnages n’en sont pas moins attachants et le format série permet de creuser un peu plus leur personnalité, leurs rêves et leur passé que dans un simple film. L’univers banal de l’école et de la maison est aussi important que leur vie cachée de chasseurs de trolls, tout est fouillé, exploité avec talent. Toby, Aargh !, Blinky, Strickler… inoubliables.

Les scènes d’action ne sont jamais redondantes ou inutiles, l’humour fait son apparition sans devenir lourd ou répétitif, l’intrigue est captivante (et on veut savoir la suite à la fin de chaque épisode) et l’univers fantastique créé par Guillermo del Toro est absolument fascinant : bref, une super série d’animation !

Patience à présent : la suite de l’histoire sera apparemment narrée dans une série dérivée, 3 Below, qui sortira fin 2018.

  1. Under the Dome, créée par Brian K. Vaughan, d’après le roman de Stephen King (2013-2015, 3 saisons)

Les habitants d’une petite communauté se réveillent un matin, coupés du monde et piégés dans la ville à cause d’un immense dôme transparent. Certains tenteront, de manière dissimulée, de tirer profit de cette situation inquiétante et inexpliquée, afin de prendre le pouvoir. Mais une résistance va s’organiser autour d’un vétéran de la guerre en Irak, pour empêcher ces personnes malveillantes de parvenir à leur fin. (Allociné)

Under the Dome (affiche)

(Disponible sur Netflix)

Dans ma grande démarche « donner une seconde chance à Stephen King, tant à ses livres qu’aux adaptations » suite à mon coup de cœur pour Ça, nous nous sommes lancés dans le visionnage de la série Under the Dome. Je précise que je n’ai pas lu le livre.

Que dire ? La première saison et la première moitié de la seconde (à vue d’œil car, ayant enchaîné les épisodes, je n’ai pas vraiment intégré les limites de chaque saison) m’ont plutôt accrochée. Le principe est assez classique : la survie sous le dôme avec tous les problèmes auxquels nous pouvons nous attendre (nourriture et autres ressources, effritement de la solidarité, folie, prise de pouvoir, tentatives d’évasions, crimes, etc.). En dépit de l’originalité toute relative de la chose, je ne me suis pas ennuyée en découvrant le dôme et en regardant les personnages se débattre et appréhender peu à peu leur nouvel environnement.
Toutefois, la direction prise par la série par la suite n’a suscité chez moi qu’une lassitude de plus en plus abyssale. Je l’ai trouvé bâclée (ce qui est fort compréhensible étant donné qu’il s’agit d’une série annulée après la saison 3), sans intérêt, sans accroche. Du grand n’importe quoi à mon goût. Même les effets spéciaux ou l’apparence des cocons ou des nouveaux arrivants (je n’en dis pas plus pour ne pas spoiler de potentiels courageux désireux de se lancer dans un visionnage laborieux…) étaient mauvais, laids. Il n’y a aucun moment d’horreur ou de thriller, aucun passage flippant où l’on craindrait pour les personnages (d’ailleurs, ceux-ci non plus ne semblent jamais effrayés), il n’y a pas de suspense et c’était parfois usant de regarder de longues séquences interminables pour arriver à un résultat prévu trois épisodes plus tôt.

Et j’avoue avoir tout au long de la série (saison 1 à 3) été stupéfaite des choix et/ou de la bêtise, de la naïveté des personnages. Certaines réactions (ou absences de réaction) sont totalement ahurissantes. De toute façon, les personnages ne sont pas bien intéressants, il y a une fadeur généralisée qui ne fait que s’amplifier au fil des saisons. D’un côté, des Julia, Joe ou Barbie, bien sympathiques, mais trop lisses, trop gentils pour être véritablement passionnants. De l’autre, un Junior dont la tête t’annonce dès sa première apparition qu’il est le psychopathe de la série (mais c’est parce qu’il n’a plus sa maman et que son papa était méchant, vous allez vite le piger puisque c’est répété au moins cent mille fois. Au moins.)
Ouf, un personnage s’est détaché : Big Jim (le méchant papa de Junior), joué par Dean Norris (vu dans Breaking Bad également, cet acteur est parfait). Contrairement aux autres personnages, cet homme est bien plus complexe. Mégalo, égocentrique (il y a eu un moment où j’étais au bord de la crise de nerfs à chaque fois qu’il commençait une phrase par « I », c’est-à-dire à peu près toutes ses phrases), on se demande souvent dans quelle mesure il agit par amour pour sa ville – attachement qu’il clame régulièrement – ou uniquement pour sauver sa peau. Véritable salopard parfois, il est cependant capable d’actes de générosité. Bref, il oscille perpétuellement, on ne sait pas toujours que penser de lui, et j’ai eu une vraie relation amour-haine avec ce personnage.
(Parmi les personnages qui relèvent un peu le niveau, je citerai également la capricieuse Norrie (Mackenzie Lintz) – je ne la supportais pas au début, mais sa colère et sa révolte ont finalement fini par me plaire, son imperfection étant assez rafraîchissante parmi tous ces protagonistes à une seule facette – et Sam Verdreaux (Eddie Cahill), personnage parfois flou, malheureusement sacrifié dans la saison 3 – pas sacrifié dans le sens « tué », sacrifié dans le sens « lui enlever tout intérêt ».)

Pour être juste, j’ai regardé le début sans déplaisir et cette histoire de dôme avait des atouts pour me convaincre, mais le fait que cette série ait réussi à faire naître un tel ennui chez moi bien que je sois relativement bon public est un exploit que seul Dexter avait réussi jusqu’à présent.
Donc mon conseil : regardez plutôt Chasseurs de Trolls (ou la saison 2 de Désastreuses aventures des Orphelins Baudelaire, j’en ai déjà parlé donc je ne vais pas recommencer mon speech, mais la seconde saison me confirme que cette série est merveilleuse !)

Les désastreuses aventures des orphelins Baudelaire (série)

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24 réflexions au sujet de « La parenthèse 7ème art – Mars 2018 »

  1. Aaah! En voyant sortir ton article cinématographique habituel, je me suis dit « Oh, j’espère qu’elle a eu l’occasion de voir Call me by your name car j’aimerais bien savoir si elle l’a autant aimé que moi! » 😀
    Je plussoie à 200% ta chronique, ce film m’a complètement fascinée et attendrie ! Timothée et Armie jouent incroyablement bien, la photo est sublime avec ces paysages italiens en été (on a juste envie de partir en voyage et de retrouver l’atmosphère du film!), la langueur qui en découle, l’intelligence du film, des dialogues, le mystère, la subtilité, l’implicite, et cette apologie du désir si délicate, si tendre, si belle…
    Et la musique de Sufjan Stevens ! Sans ce film, je n’aurais probablement jamais écouté ce sublime artiste et rien que pour ça… je suis reconnaissante !
    Et dire qu’au départ, quand j’étais en train de faire la liste des films que je voulais absolument voir, j’hesitais à inclure Call Me…
    Je n’ose pas penser que j’aurais presque pu passer à côté de ce merveilleux film !
    Enfin bref, je pourrais en parler pendant des heures !!
    Je suis plutôt hypée par le projet de suite, car ça correspondrait à l’épilogue du roman dans lequel Elio et Oliver se retrouve… Mais il s’agit d’une scene, et faire tout un film sur une scene… ? J’espère vraiment que cette suite gardera l’esprit magique du premier et que rien ne sera « gâché » de cette beauté suspendue… Wait and see x)
    Mais je suis trop contente que tu parles du film et que tu l’aies aimé !!

    • Quel commentaire ! C’est un plaisir à lire ! Et je suis d’accord avec tout ce que tu dis sur ce film incroyable ! Tu montres bien qu’il est vraiment réussi sur tous les points ! (jeu des acteurs, photo, réalisation, histoire, musique…) Ça fait un mois que je l’ai vu et il continue à vivre dans mon coeur, j’ai encore cette ambiance particulière et douce qui m’envahit quand j’y repense. C’est vraiment un film magique !
      J’en déduis que tu as lu le roman, est-il aussi bien, aussi bouleversant, aussi immersif que le film ?
      Merci pour ce commentaire qui m’a replongée dans la beauté de ce film ! (C’est vrai que ça aurait été vraiment trop dommage de le rater !)

      • Mais tellement !!! Pour ma part, ça fait deux semaines et demi que je l’ai vu, et je l’ai toujours en tête, j’écoute tous les jours Mystery of love et les autres chansons de Sufjan Stevens (bon de toute façon ça me fait toujours ça quand je suis à fond sur une oeuvre, je suis habituée à ces « périodes de passion » xD)

        J’ai acheté le roman, mais je ne l’ai pas encore lu, je le garde pour cet été (je veux me replonger dans l’ambiance estivale de l’histoire *w*), mais je sais qu’il y a cette scène à la fin car j’ai eu l’occasion de parler du film et du roman avec des amies ^^
        D’après ce qu’elles m’en ont dit, le personnage d’Elio est plus… pervers et provocateur dans le roman que dans le film haha
        J’ai vraiment hâte de le lire pour comparer avec le film
        Et j’ai prévu d’aller le revoir au ciné ce weekend haha (je suis atteinte en fait)

        • D’accord. Wait and see alors ! On aura peut-être l’occasion d’en reparler quand on aura toutes les deux lu le roman ! 🙂
          Ah oui, tu es bien accro effectivement (remarque, si j’avais encore été à Paris, c’est un film que j’aurais pu retourner voir…)

            • Euh, non pas tout de suite… Je finis le dit du genji avant de me lancer dans un autre roman et puis il y a ma PAL que je voudrais diminuer… donc à part s’il me fait de grands signes en lib ou en bib, je me connais, ce ne sera pas pour tout de suite. Il y a tellement de livres que j’ai très envie de lire ! ^^

              • Ah mais ouii j’ai lu dans ton article « C’est le premier » que tu avais enfin pu commencé Le Dit du Genji !! Bravooo ! 😀
                Ooh comme j’aimerais diminuer ma PAL moi aussi x) Mais pour l’instant il n’y a que des livres qui s’y rajoutent, des lectures de master et pour les candidatures de l’année prochaine… J’ai arrêté de chercher à la diminuer pour l’instant xD
                Quoi qu’il en soit, on aura un jour l’occasion d’en parler de ce roman 🙂

                • Oui, j’évoque ce fait à peu près toutes les trois lignes, je ne m’en remets pas. ^^
                  Pour l’instant, la diminution de PAL reste au statut de souhait. On verra si ça se concrétise dans l’année. (Déjà j’ai décidé de ne pas demander cinquante livres à mon anniversaire, mais juste cinq ou six. REVOLUTION !) Ah oui, je comprends que ce soit compliqué dans ces conditions. ^^
                  Oui, avec plaisir ! 🙂

                • Haha, je te comprends !!
                  Oui c’est un bon début, en effet haha. J’étais justement en train d’essayer de constituer des petites PAL pour chaque mois à venir, histoire de bien visualiser tous les livres qu’il faut que je lise… mais en fait ça me décourage, il y en a trop xD Je vais laisser les choses se faire naturellement, tout en essayant de la réduire petit à petit.

                • Et tu arrives à t’y tenir à tes minis PAL ? Je sais que si je fais ça, j’aurais forcément envie de lire le livre qui n’y est pas ! ^^ Autant y aller à ton rythme (à moins que tu sois en gros stress face à l’accumulation de livres !) Bon courage à toi ! (De toute facon, je considère un peu ça comme un combat vain : il y aura toujours plus de livres à lire, plus qu’on ne pourra jamais en lire !)

                • Je ne sais pas encore, c’est la première fois que je fais ça, donc on verra xD
                  Je ne suis pas vraiment en stress mais ça m’ennuie un peu d’avoir autant de livres non lus haha !
                  Oui ça c’est certain, et il vaut mieux ne pas y penser sinon ça donne le tournis !

  2. Arrrgh Under the Dome… J’ai lu et adoré le bouquin, alors je me suis dit qu’il fallait que je jette un oeil à la série mais j’ai finalement pas pu m’y résoudre : je me suis contentée des résumés wiki des épisodes de la saison 1 et … GOSH, mais y a AUCUN POINT COMMUN avec le livre, je sais même pas comment c’est possible.
    Je vais pas faire une liste exhaustive du peu que j’ai vu, mais pour te faire une idée : le bouquin se déroule sur une semaine, et Angie meurt à la page 10. Et à partir de là, c’est yoooloooooo (un oeuf ? Sérieux ?). Bref ^^

  3. Youpiii, les films \o/

    Je ne savais pas du tout qu’il y a une suite prévue à Call me by your name et comme toi, je suis… perplexe. La fin était vraiment parfaite comme ça à mon avis !
    Autrement, comme pour toi ça a été un vrai coup de cœur, avec Moi, Tonya c’est vraiment ce que je retiendrais de cette vague de film de début 2018.
    Il faudrait que je regarde Forrest Gump, je l’avais vu au collège mais j’en garde zéro souvenir…

    Et dommage pour Annihilation ! J’ai trouvé que c’était un bon petit film de SF, avec l’avantage d’avoir une team féminine, mais je vois complètement pourquoi on peut trouver ça sans plus. Le côté un peu cliché des militaires ne m’a pas trop choquée (j’ai pris ça comme un trope du petit film de SF sympa), mais en même temps j’ai tellement pas l’habitude de voir une représentation LGBT+ dans des films « pas LGBT » qu’il m’en faut bien peu pour contenter mon petit cœur (un de mes films d’ados préféré était « But I’m a cheerleader » donc bon… je suis bon public on va dire -mais donnez moi plus de persos bi plz -)

    Je n’avais pas aimé Dôme de King donc je ne me suis même pas penchée sur la série, ce n’est pas ton avis qui va me faire changer d’avis !
    À la place je suis dans la deuxième saison des Orphelins Baudelaire, je suis tes conseils :p

    • Apparemment il y a, à la fin du roman, une scène où Elio et Oliver se retrouvent, donc ils vont probablement développer ça avec l’auteur. Malgré tout, je reste sceptique. En fait, j’espère qu’ils ne vont pas juste faire un Call me… bis, mais en même temps, j’espère qu’ils ne vont pas perdre la magie de ce film… Donc je ne sais pas. On verra bien !
      Ah, je dois voir Moi, Tonya, prochainement, donc j’en parlerai sûrement dans le bilan d’avril !

      Oui, je suis complètement passée à côté du truc… Pour les clichés, ça m’a fait soupirer mais bon, ce n’est pas le pire dans ce film. Je suis peut-être trop exigeante ! ^^ Après, c’est chouette d’avoir un perso LGBT+, mais je ne sais pas… J’ai l’impression qu’il y a souvent un côté cliché ou artificiel soit dans la façon dont le perso est amené, soit dans sa façon d’être. Alors que pour moi ça devrait être aussi naturel que les personnages hétéro. Mais je suis d’accord pour plus de diversité !

      Non, ne perds pas ton temps avec ça ! ^^

  4. J’ai vu Call me by your name en Mars également et même si je comprends tout à fait ce que tu dis de ce film, je suis passée complétement à côté je crois. Je n’ai pas détestée mais je suis restée un peu hermétique au truc en fait. Je ne me suis pas attachée aux personnages et je n’ai pas compris leur réaction… Par contre on est d’accord, le discours du papa à la fin est sublime ! ♥
    Je ne connaissais pas Trollhunter, pareil, je pensais que c’était un film^^, du coup, je pense que je le rajouterai dans ma liste =)
    Et on est d’accord, les désastreuses aventures des orphelins de Baudelaire, c’est trop bien, j’ai hâte de me faire la saison 2 =D

    • Oh non, c’est dommage ! Il est tellement beau, ce film ! Mais bon, il ne peut pas séduire tout le monde, c’est la vie ! Leur réaction à quel niveau ?
      C’est une chouette petite série qui se regarde tranquillou ! (Ne t’attends pas au truc qui va changer ta vie par contre, sinon tu risques d’être encore déçue ! ^^)
      Oui ! Je l’ai finie hier soir et. Je ne veux pas attendre, je veux la suite ! (En plus de tout le reste trop génial, Prunille est trop choupi dans cette saison, tu verras !)

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