La parenthèse 7ème art – Juillet 2017

Un film finlandais, un documentaire, un biopic, une adaptation d’un roman, des zombies, un film d’animation, des premiers films… un peu de tout ce mois-ci pour préparer le mois d’août qui s’annonce chargé.

  1. Impitoyable (VO : Unforgiven), de Clint Eastwood (1992)

Kansas 1880. William Munny, redoutable hors-la-loi reconverti dans l’élevage va, à la demande d’un jeune tueur, reprendre du service pour venger une prostituée défigurée par un cow-boy sadique. (Allociné)

Impitoyable (affiche)

Ma critique va être courte. J’ai passé un très bon moment devant ce western. L’atmosphère est sombre, les personnages quelque peu tourmentés et magnifiquement campés (Clint Eastwood, Gene Hackman – détestable –, Morgan Freeman, Jaimz Woolvett et Richard Harris en tête). Je n’oublie pas les prostituées, dignes et décidées malgré leur situation, menées par la féroce Alice (interprétée par Frances Fisher). Et pour une fois, les rôles sont inversés : le shérif passe du côté des « méchants », la loi perd de son prestige et les tueurs viennent pour défendre une femme (et être payés quand même). Je lui reprocherais simplement quelques longueurs. Certaines scènes auraient clairement gagné à être un peu raccourcies. Un western à découvrir.

  1. Le Vénérable W., de Barbet Schroeder

En Birmanie, le « Vénérable W. » est un moine bouddhiste très influent. Partir à sa rencontre, c’est se retrouver au cœur du racisme quotidien, et observer comment l’islamophobie et le discours haineux se transforment en violence et en destruction. Pourtant nous sommes dans un pays où 90% de la population est bouddhiste, religion fondée sur un mode de vie pacifique, tolérant et non-violent. (Allociné)

Le Vénérable W. (affiche)

Un choc. Choquée devant le film, choquée en sortant. Choquée par le moine bouddhiste Wirathu, surnommé « l’Hitler de Birmanie » (David Aaronovitch), « le visage de la terreur bouddhiste » (Times, juillet 2013). Choquée par ses paroles, les aberrations qu’il raconte. Par son sourire jovial. Par les violences montrées, les pamphlets haineux, les boycotts des magasins tenus par les Rohingyas, les incendies de leurs maisons, les tabassages, les camps, les exactions de l’armée. Choquée par cette vision d’un bonze en toge safran en train de frapper un homme à terre à coup de bâton. Et choquée d’être passée à côté de ça, je sais que je ne suis pas la personne la plus au courant des actualités, mais tout de même…
J’ai découvert un autre visage des bouddhistes et je suis atterrée. On entend souvent parler de la méditation, de ces stars converties au bouddhisme, on a tous, je pense, cette vision pacifiste du bouddhisme, mais décidément, il n’y a pas une religion pour rattraper l’autre et le fanatisme n’épargne personne. Comment peut-on suivre une religion qui prône la paix et soi-même entretenir la haine ? Certes, tous les moines birmans ne sont pas derrière Wirathu, certains se sont même opposés à lui pour faire interdire son mouvement Ma Ba Tha. Mais je suis, malgré tout, affligée de trouver des propos si nationalistes, extrémistes et islamophobe dans la bouche d’un moine (qui, ça ne vous surprendra pas, soutient Trump…). Les Birmans de religion musulmane représentent 4% de la population, c’est vrai que ça fait peur…
Le film est composé d’interviews de Wirathu qui raconte les émeutes, les violences, ses mouvements, ses livres (le bonhomme me semble un peu narcissique) avec un grand sourire, mais aussi d’images d’archives, de sermons de Wirathu qui, par son charisme, rassemble des foules impressionnantes et attise la haine, ou encore de films de propagande produits par Wirathu et ses équipes. Un film glaçant, mais passionnant et même important. Une claque. (En revanche, un petit bémol sur la voix off, un peu trop douce et molle).

  1. Ava, de Léa Mysius

Ava, 13 ans, est en vacances au bord de l’océan quand elle apprend qu’elle va perdre la vue plus vite que prévu. Sa mère décide de faire comme si de rien n’était pour passer le plus bel été de leur vie. Ava affronte le problème à sa manière. Elle vole un grand chien noir qui appartient à un jeune homme en fuite… (Allociné)

Ava (affiche)

La première chose qui m’a frappée dans ce film, dès les premières images, c’est la beauté de la photographie et la luminosité des couleurs, résultats de l’utilisation d’une pellicule Kodak. Le film est bien moins lisse qu’un film tourné en numérique. Le grain des peaux, les duvets, les poils, le sable, l’eau, toutes les matières, toutes les textures se retrouvent fixées sur la pellicule.
Cependant, je doute de l’empreinte que ce film laissera sur moi. Car si l’image est sublime, le scénario n’est pas des plus marquants. C’est une jolie histoire et la jeune Noée Abita qui joue Ava accroche le regard, me rappelant par moments la découverte Adèle Exarchopoulos dans La vie d’Adèle, est touchante dans ce rôle d’adolescente qui tente de profiter de ce dernier été dans l’espoir de ne pas « avoir vu que de la laideur ». Toutefois, le rôle de la mère très libérée (attention, Laure Calamy interprète magnifiquement cette mère physiquement trop présente), les méchants flics et la caricature de gitans m’ont un peu agacée ainsi que le rançonnage des nudistes qui manque de crédibilité à mon goût. La deuxième partie du film m’a moins intéressée et j’ai été un peu frustrée de la fin ouverte.
Ava me laisse donc mitigée. Ce film possède sans nul doute de bonnes idées, mais la direction prise par Ava et Juan me laisse dubitative.

  1. Visages Villages, d’Agnès Varda et JR

Agnès Varda et JR ont des points communs : passion et questionnement sur les images en général et plus précisément sur les lieux et les dispositifs pour les montrer, les partager, les exposer. Agnès a choisi le cinéma. JR a choisi de créer des galeries de photographies en plein air.
Quand Agnès et JR se sont rencontrés en 2015, ils ont aussitôt eu envie de travailler ensemble, tourner un film en France, loin des villes, en voyage avec le camion photographique (et magique) de JR. Hasard des rencontres ou projets préparés, ils sont allés vers les autres, les ont écoutés, photographiés et parfois affichés. Le film raconte aussi l’histoire de leur amitié qui a grandi au cours du tournage, entre surprises et taquineries, en se riant des différences.
(Allociné)

Visages Villages (affiche)

A travers ce documentaire, Agnès Varda et JR nous emmène sur les routes de France dans les petits villages à la rencontre des gens ordinaires. J’ai beaucoup aimé ces rencontres pleines de partage et d’humanité. On parle de l’art, de la mémoire, des femmes, de la mort, de l’amitié. C’est poétique et intéressant. Je regrette justement qu’il n’y ait pas eu plus de rencontres et moins de discussions entre Varda et JR entre les voyages. En effet, les échanges entre les deux artistes m’ont semblé parfois un peu trop écrits, leurs taquineries et leurs disputes manquant parfois de naturel. Malgré quelques défauts, Visages Villages reste un film plein de tendresse.

  1. Le Grand Méchant Renard et autres contes, de Benjamin Renner et Patrick Imbert

Ceux qui pensent que la campagne est un lieu calme et paisible se trompent, on y trouve des animaux particulièrement agités, un Renard qui se prend pour une poule, un Lapin qui fait la cigogne et un Canard qui veut remplacer le Père Noël. Si vous voulez prendre des vacances, passez votre chemin… (Allociné)

Le grand méchant renard (affiche)

[Cette critique a déjà été publiée avec celle de la BD, mais je la remets évidemment ici.]

Après avoir relu et adoré la BD de Benjamin Renner, je suis allée découvrir l’adaptation cinématographique. Et autant vous le dire tout de suite, je suis déçue. Dans ce film d’animation, le rideau du théâtre de la ferme s’ouvre trois fois pour nous raconter trois histoires : « Un bébé à livrer », « Le Grand Méchant Renard » et « Il faut sauver Noël » (un choix peut-être étrange vu la saison, mais pourquoi pas…).
Parlons tout d’abord de la seconde qui reprend le scénario de la bande dessinée et sur laquelle se focalisait toutes mes attentes. Si les éléments et les rebondissements principaux sont bien là, je n’ai pu que constater que certaines coupes avaient été effectuées dans les dialogues notamment. Logique, allez-vous me dire, on pouvait s’y attendre. Certes, mais je ne m’attendais pas à ce que tous les passages les plus drôles à mon goût disparaissent. Le résultat est bien moins humoristique et moins fin que la bande dessinée. Idem pour certaines scènes trop mignonnes entre les poussins et leur mère adoptive. Dommage…
Quant aux deux autres histoires qui tournent autour des personnages du cochon, du lapin et du canard, elles sont assez bateau et je dois reconnaître ne pas avoir été touchée du tout. Disons que je pense que le public visé est quand même un public très jeune.
En revanche, l’animation est plutôt jolie surtout pour les paysages en aquarelle que j’ai adorés et d’ailleurs préférés aux personnages. Une remarque à ce propos sur l’apparence des poussins, bien moins mignons que dans la BD (mais peut-être plus facile à animer avec leur nouveau physique lorsqu’ils sont plus grands ?).
Voilà, une déception donc. Il est peut-être préférable de le découvrir lorsque l’on a aucune attente grâce à la BD.

  1. The Last Girl – Celle qui a tous les dons (VO : The Girl with all the Gifts), de Colm McCarthy

Au fin fond de la campagne anglaise, une base militaire héberge et retient prisonniers un groupe d’enfants peu ordinaires qui, malgré le fait d’avoir été infectés par un agent pathogène « zombie » qui a décimé la planète, demeurent capables de penser et de ressentir des émotions. Lorsque la base est attaquée, Melanie, qui semble être la plus surdouée d’entre eux, réussit à s’échapper en compagnie de son professeur, de deux soldats et d’une biologiste qui ne voit en elle qu’un cobaye indispensable à la découverte d’un vaccin. Dans une Angleterre dévastée, Melanie doit découvrir qui elle est vraiment et décider ainsi de son propre sort comme celui de l’humanité tout entière. (Allociné)

The Last Girl (affiche)

Pour commencer… on parle du titre français que je n’ai toujours pas compris ? Pourquoi The Last Girl ? Quelqu’un a une explication ? Autant « Celle qui a tous les dons » s’explique, autant « La dernière fille »…
Séduite par l’idée de base – ces enfants qui sont restés enfants justement en dépit de leur contamination –, j’avoue avoir été un peu désappointée de voir le film tourner en film de zombies classique avec fuite des quelques humains restants et de Melanie devant des hordes de zombies sans cervelles. J’aurais aimé passer plus de temps avec les enfants et les premières scènes du film sont, à mon goût, les meilleures.
D’ailleurs, les personnages qui composent la petite troupe ne sont pas particulièrement originaux. Ok, disons les choses franchement, ils sont complètement caricaturaux. Voyons, nous avons la gentille et douce institutrice qui considère les enfants zombie comme des personnes avant tout, la méchante scientifique qui considère les enfants zombie comme de la viande à découper avant tout, le soldat gentil mais un peu benêt quand même et le soldat désagréable au début qui finira par montrer que, oui, il y a un cœur qui bat sous le treillis.
Heureusement qu’il y a Melanie ! L’actrice est très touchante et donne vie à cette fillette à la fois toute mignonne et dure en même temps, un mélange détonnant qui fait parfois flipper.
En revanche, j’ai aimé la fin qui soulève un débat réjouissant : est-ce qu’une espèce a plus de légitimité à vivre qu’une autre ? Pourquoi les zombies seraient-ils moins légitimes que les humains ?
Le début est original et prenant, la fin est intéressante, dommage que le milieu – la majeure partie du film donc… – tombe dans le convenu et le prévisible.

  1. The Circle, de James Ponsoldt

Les Etats-Unis, dans un futur proche. Mae est engagée chez The Circle, le groupe de nouvelles technologies et de médias sociaux le plus puissant au monde. Pour elle, c’est une opportunité en or ! Tandis qu’elle prend de plus en plus de responsabilités, le fondateur de l’entreprise, Eamon Bailey, l’encourage à participer à une expérience révolutionnaire qui bouscule les limites de la vie privée, de l’éthique et des libertés individuelles. Désormais, les choix que fait Mae dans le cadre de cette expérience impactent l’avenir de ses amis, de ses proches et de l’humanité tout entière… (Allociné)

The Circle 5AFFICHE°

Je l’avoue, lorsque je vois qu’Emma Watson est à l’affiche d’un nouveau film, j’ai tendance à avoir soudainement une grosse envie de cinéma. Je suis donc allée découvrir The Circle. Je n’ai rien à redire sur Emma Watson, son rôle n’est pas particulièrement exceptionnel, mais, pour sa défense, aucun ne l’est vraiment dans le film. Mais j’ai été déçue.
L’idée de départ n’est pas très originale : la société omniprésente à la Facebook ou Google, les risques d’un monde hyper connecté, la disparition de la sphère privée, etc. Certes, ce sont des sujets qui m’épouvantent car, à ce niveau-là, je suis décidément du côté de Mercer – l’ami de Mae qui fuit cette sociabilité qui passe uniquement à travers les écrans –, mais ils sont un peu vus et revus. Il est toutefois intéressant de voir comment ils justifient chaque nouvelle attaque contre l’intimité des gens par des arguments rationnels (sécurité, transparence, partage…). Cela dit, entre liberté et sécurité, mon choix est vite fait et j’ai du mal à croire que tout le monde avalera la couleuvre aussi facilement.
J’ai eu l’impression d’attendre toute la durée de la séance que le film commence… et avant d’avoir vraiment pu me dire « ça y est, on y est, on est bien dans l’histoire », c’était fini. En queue de boudin à mon goût. Je crois que j’aurais aimé un peu plus de révolte par rapport à cette intrusion insupportable à mes yeux. Ainsi qu’une plus grande mise en avant du mystérieux fondateur de The Circle.
Pour moi, The Circle n’est pas un mauvais film, simplement un film lent, pas assez fouillé et facilement oubliable.

  1. Tom of Finland, de Dome Karukoski

Touko Laaksonen, officier héroïque de la Seconde Guerre mondiale, est de retour en Finlande. Mais la vie à Helsinki n’est pas de tout repos. La persécution contre les homosexuels est insidieuse les contraignant le plus souvent à se marier et avoir des enfants. Touko trouve alors refuge dans l’art dessinant dans le plus grand secret des hommes musclés, désinhibés et fiers d’être gays. (Allociné)

Tom of Finland (affiche)

Ah, je commençais à désespérer de trouver un film qui me plaise vraiment ! Ce Tom of Finland est décidément le bienvenu. J’accueille souvent les biopics avec circonspection car ils fleurissent un peu trop à mon goût, mais celui-là était réussi (même si assez classique dans sa forme).
On couvre une période assez large, de la Seconde Guerre mondiale au début des années SIDA, ce qui permet aux personnages, mais surtout à la situation des homosexuels d’évoluer. On voit peu à peu l’émancipation des gays ainsi que les différences qui règnent entre les pays. (Ainsi, lorsque les flics entrent dans un jardin où est organisée une petite fête, Touko, fraîchement débarqué en Californie, craint de se faire arrêter – car c’est encore ce qui se passe dans une Finlande homophobe –, mais non, ils recherchaient juste un cambrioleur et repartent sans un sourcillement.)
Je ne connaissais pas du tout le travail de Tom of Finland, mais j’ai découvert une icône de la culture gay doublée d’un personnage véritablement touchant. Par ses dessins homoérotiques, il a aidé de nombreux homosexuels à se sentir fiers de ce qu’ils étaient, de s’accepter et de se dévoiler peu à peu. Il a aussi fait naître de nombreuses images qui semblent aujourd’hui clichées comme, par exemple, celles d’hommes virils portant cuir et moustache.
Un film sobre, pudique et intéressant sur la vie tourmentée et difficile d’un personnage qui a marqué la culture gay.

  1. My Cousin Rachel, de Roger Michell

Angleterre, début du XIXème siècle. Philip, un jeune noble anglais, apprend la mort mystérieuse de son cousin en Italie, survenue peu après son mariage secret avec la jeune et jolie veuve Rachel. Il n’a qu’une idée en tête : découvrir les véritables raisons de sa mort afin de le venger par tous les moyens. Mais la visite inattendue de cette nouvelle cousine va tout bouleverser. (Allociné)

My cousin Rachel (affiche

My Cousin Rachel offre une belle plongée dans la campagne anglaise du XIXe siècle. Les paysages sont renversants, la lumière – des bougies notamment – et les costumes sont superbes. L’histoire, comme son issue, sont peut-être légèrement prévisibles, mais j’aime qu’elle laisse des questions en suspens : est-elle coupable ou non ? Si je n’ai rien à dire sur Sam Claflin dans le rôle de Philip, c’est Rachel Weisz, troublante, qui se démarque : simple veuve ou manipulatrice sans scrupule ? Dommage que le rythme faiblisse un peu par moment, le récit prend le temps de s’installer, tombe parfois un peu trop dans une ambiance romantique et la tension apparaît finalement assez tardivement.
Un bon film qui, sans être renversant, est un sympathique divertissement. Et juste pour les paysages à couper le souffle, je suis contente de l’avoir vu.
(Apparaît également dans ce film Iain Glen, alias Jorah Mormont dans Game of Thrones. Je n’ai pas encore commencé la saison 7, mais j’ai vraiment hâte !)

  1. Eté 93 (VO : Estiu 1993), de Carla Simon Pipó

Suite à la mort de ses parents, Frida, 6 ans, quitte Barcelone et part vivre à la campagne chez son oncle, sa tante et leur petite fille de 3 ans. Le temps d’un été, l’été 93, Frida apprendra à accepter son chagrin, et ses parents adoptifs apprendront à l’aimer comme leur propre fille. (Allociné)

Eté 93 (affiche)

Maladie, deuil, orpheline, oncle et tante… Rassurez-vous, Eté 93 n’est pas un gros mélo pour faire pleurer dans les chaumières. Et Marga et Esteve, les parents adoptifs de Frida, ne sont pas les Dursley. Certes, le film contient son lot d’émotions, mais on ressent très fortement le besoin d’amour de Frida, celui que lui offrent sa famille – pas seulement Marga et Esteve, mais aussi ses autres tantes et ses grands-parents – ou le gouffre entre son enfance que l’on imagine difficile et celle, protégée, de sa cousine. Les deux jeunes actrices sont d’ailleurs très convaincantes, l’une toute en tristesse et colère contenue, l’autre toute en innocence.
La réalisatrice raconte son passé en toute simplicité, à travers des tranches de vie qui montre l’évolution des relations entre Frida et sa nouvelle vie, autant par rapport à sa nouvelle famille qu’à son nouveau lieu de vie. Une histoire sans prétention, parfois touchante, parfois drôle, mais qui a le bon ton de sonner juste.

A votre tour ! Dites-moi tout sur ce que vous êtes allés voir, ce que vous avez envie de voir, ce que vous avez aimé, pas aimé…

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6 réflexions au sujet de « La parenthèse 7ème art – Juillet 2017 »

  1. J’ai été voir The Circle et franchement ça m’est passé au-dessus. Il ne me restera pas longtemps en tête. My cousin Rachel me tentait bien aussi mais vu ton avis je vais peut-être passer mon tour.

    • J’ai été vraiment déçue par The Circle, j’en attendais davantage. My cousin Rachel n’était pas mal, j’ai passé un bon moment ! J’espère que tu auras quand même l’occasion de te faire ton propre avis dessus.

  2. Je vais en noter certains sur ma wish list car je n’en ai jamais entendu parler : o Et puis cette année, honte à moi mais je ne me suis qu’à moitié intéressée aux titres du festival de Cannes. Pourtant c’est là que je trouve les meilleurs films qui me parlent et me bousculent.

    • Moi non, je ne suis pas trop au courant de ce qui a été présenté là-bas. A part 120 battement par minute que j’attends avec impatience, je pressens que je vais adorer ce film. J’ai beau voir la bande-annonce depuis un mois à chaque fois que je vais au ciné, je ne m’en lasse pas.

  3. Olalala plein de films dis donc ^^
    The Circle me tentait mais du coup… Meh :/
    Par contre My Cousin Rachel me tente carrément !
    Et tu as carrément titillé ma curiosité avec Le Vénérable W. dont je n’avais JAMAIS entendu parler =O

    • The Circle ne casse vraiment pas trois pattes à un canard… :/
      Je te conseille vraiment Le Vénérable W. par contre ! C’est vraiment passionnant. J’ai vraiment appris des choses et ça m’a dévoilé une autre facette des bouddhistes (même si, comme pour tout, ils ne sont pas tous du même bord que Wirathu).

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