Rendez-vous au cinéma ! – Juin 2017

Petit mois de juin pour les livres, mais pour le cinéma aussi ! Les raisons : absences fréquentes le week-end et mal de crâne chaque soir après une journée passée devant un ordinateur. J’ai surtout des vieux films et aucun chef d’oeuvre du côté des deux seules nouveautés que j’ai vues…

  1. La nuit du chasseur (VO : The Night of the Hunter), de Charles Laughton (1956)

Un prêcheur inquiétant poursuit dans l’Amérique rurale deux enfants dont le père vient d’être condamné pour vol et meurtre. Avant son incarcération, le père leur avait confié dix mille dollars, dont ils ne doivent révéler l’existence à personne. Pourchassés sans pitié par ce pasteur psychopathe et abandonnés à eux-mêmes, les enfants se lancent sur les routes. (Allociné)

La nuit du chasseur (affiche)

J’ai été ravie de voir que ce film repassait au cinéma. Je l’avais vu quand j’étais plus jeune, je devais avoir entre 11 et 13 ans et j’en gardais un excellent souvenir. Je me rappelais un film sombre et inquiétant, avec ce pasteur obsédé par le pactole, ses doigts tatoués et sa petite chanson indiquant sa venue.
Et j’ai été un peu surprise lors de cette redécouverte. En effet, j’ai été particulièrement déstabilisée par les nombreux éléments comiques qui parsèment le film et dont je n’avais aucun souvenir. Le film noir a aussi un côté farce ! De la même manière, les plans bucoliques sur les petits animaux au bord de la rivière m’ont plus amusée qu’autre chose, les couplets sur la religion m’ont lassée, le jeu de certain.es m’a semblé faux et la fin gentillette m’a un peu laissée sur ma faim. En revanche, comme la première fois, j’ai été totalement convaincue par la prestation de Robert Mitchum en pasteur démoniaque et manipulateur, en criminel parfois ridicule.
La nuit du chasseur est un film que je n’aurais pas dû revoir tant j’aurais aimé sur ce souvenir de film noir plein de tension. Heureusement, Robert Mitchum n’a pas réussi, lui, à me décevoir.

  1. Twin Peaks : Fire Walk With Me, de David Lynch (1992)

La mort mystérieuse de Teresa Banks dans la tranquille petite ville de Deer Meadow va donner bien du fil à retordre aux agents Dale Cooper et Chester Desmond qui vont mener une enquête en forme de charade et découvrir que bien des citoyens de la ville sont impliqués dans cette affaire. Un an plus tard, ce sont les sept derniers jours de Laura Palmer, qui se termineront par la mort brutale de cette dernière annonçant ainsi le début de Twin Peaks. (Allociné)

Twin Peaks Fire Walk With Me (affiche)

Fire Walk With Me est un préquel sorti après les deux premières saisons de Twin Peaks en 1992 et se penche sur l’assassinat de Teresa Banks et sur les sept jours précédant la mort de Laura Palmer. Evidemment, il est à voir après la série sinon vous n’aurez plus aucune surprise puisque le film révèle qui l’a tuée et ce qui s’est passé dans la petite ville de Twin Peaks (et sans la série, le film est, je pense, assez obscur (déjà que Lynch n’est pas toujours très facile à suivre…)).
J’avais vu la série et le film  pour la première fois il y a quelques années et je les ai a nouveau regardés cette année pour pouvoir enchaîner avec la troisième saison qui vient de sortir 25 ans plus tard. Si j’avais de nombreux souvenirs de la série, ce n’était pas le cas du film (dont je ne me rappelais qu’une scène qui n’est pourtant pas des plus marquantes).

Et décidément, la série est mille fois mieux que le film. (Déjà, dans le film, Donna, la meilleure amie de Laura, est jouée par une autre actrice et ça, c’est le genre de détail qui m’agace. Et on ne voit pas assez Cooper. Et trop de personnages sont absents.) Le film est à mon goût moins flippant que la série (car il montre plus les choses), mais il est beaucoup plus dérangeant. Certaines scènes m’ont vraiment mise mal à l’aise. Je ne peux pas trop en dire car c’est lié à l’identité du meurtrier (qu’est-ce que c’est compliqué de chroniquer ce genre de film !). Et il manque l’humour qui est omniprésent dans la série. Mon problème réside peut-être dans le fait que je ne peux pas m’empêcher de le comparer à la série. Sans elle, peut-être apprécierai-je bien davantage le film. Cela dit, Fire Walk With Me permet à la fois de côtoyer un peu plus Laura et d’apporter des éclaircissements à certains éléments restés obscurs dans la série, ce qui est plutôt satisfaisant ! Après, on retrouve aussi l’univers onirique de Twin Peaks, sa musique…
Donc je ne déteste pas ce film dans lequel on retrouve malgré tout un peu de la série, mais des éléments m’irritent et il est à mon goût totalement dispensable.

 

Je vais quand même profiter de l’occasion pour dire deux mots de cette série que j’aime d’amour. Pourquoi faut-il voir Twin Peaks ?

  • Pour le Special Agent Dale Cooper – alias Kyle MacLachlan, incroyable – qui est drôle, intelligent, décalé par rapport aux autres et terriblement charismatique (c’est drôle parce que je détestais Orson dans Desperate Housewives (oui, quand j’habitais dans un trou sans internet ou presque, avec cinq chaînes à la télévision, on regardait Desperate Housewives) avec son sourire mielleux et son côté manipulateur, mais Dale… son sourire à lui est tellement franc qu’il me fait rire dès qu’il entre en scène, alors quand il se met à parler… Bref, j’arrête là, vous avez compris.) ;
  • Pour les personnages tous touchants à leur façon (mais parfois complètement déjantés aussi) et merveilleusement interprétés: Andy et Lucy, shérif Harry, Albert et Denise et Gordon Cole (joué par David Lynch), Shelly et Norma, Leo, Audrey et les frères Horne, Josie et Pete, la femme à la bûche et le Major Briggs, etc. (je ne vais pas tous les citer quand même !). (Attention, même ceux que l’on déteste au début, on se mettra à les aimer plus tard ! Pour l’instant, seul Bobby me reste violemment antipathique) ;
  • Pour l’humour général de la série qui n’est pas seulement lié à Dale : nombreux sont les personnages et innombrables sont les situations qui recèlent un immense potentiel comique, je ne peux pas regarder un épisode sans glousser un peu ;
  • Pour le suspense car, après t’avoir fait rire, David Lynch te fera sursauter dans la scène suivante ;
  • Pour l’atmosphère troublante, dérangeante, étrange et pour les oscillations entre rêve et réalité ;
  • Pour le mélange détonnant policier/fantastique/thriller/humour ;
  • Pour les images et la musique ;
  • Pour Twin Peaks, village perdu au milieu des bois ;
  • Pour Bob parce qu’il me donne des cauchemars (et j’aime les cauchemars).

Bref, Twin Peaks, c’est culte, mais c’est surtout fantastique. ♥

  1. Mulholland Drive, de David Lynch (2001)

A Hollywood, durant la nuit, Rita, une jeune femme, devient amnésique suite à un accident de voiture sur la route de Mulholland Drive. Elle fait la rencontre de Betty Elms, une actrice en devenir qui vient juste de débarquer à Los Angeles. Aidée par celle-ci, Rita tente de retrouver la mémoire ainsi que son identité. (Allociné)

Mulholland Drive (affiche)

C’est fou comme certains de mes films préférés sont des films qui, la première fois que je les ai vus, m’ont fait « Euh… Oui…. Mais encore ?… Késako ?… ». The Rocky Horror Picture Show est l’un d’entre eux, Mulholland Drive en est un autre. Et pourtant, qu’il est génial, qu’il est beau, qu’il est troublant, ce film ! L’atmosphère nébuleuse et mystérieuse, la musique (créée, comme pour Twin Peaks, par Angelo Badalamenti) et la photographie, ce jeu entre la première et la seconde partie du film – l’ouverture de l’énigmatique boîte bleue étant la charnière –, les actrices époustouflantes…
Je trouve ce film plus que captivant, hypnotisant. Et viscéral. Il me prend aux tripes à chaque fois, que ce soit la séquence au Silencio, la relation entre Betty et Rita, la scène derrière le Winkie’s (je me rappelle encore de la pétoche que j’ai eu la première fois ! Du coup, j’appréhende à chaque fois maintenant…)
Je ne m’en lasse pas et on peut, de toute façon, le regarder encore et encore et découvrir à chaque fois de nouveaux indices, de nouveaux éléments qui relient les deux parties. Donc vraiment, regardez-le, il en vaut vraiment la peine. Et si vous le regardez et que vous ne comprenez rien ou pas grand-chose, ne vous inquiétez pas, il y a plein d’articles explicatifs sur internet !

  1. Hair, de Milos Forman (1979)

Le jeune et naïf Claude, croyant en Dieu, fils d’un fermier patriote de province, visite New York avant d’être incorporé comme militaire et partir pour la guerre du Vietnam. En chemin, il se retrouve au milieu d’un happening de hippies dans Central Park et tombe immédiatement sous le charme de la belle Sheila. Le leader pacifiste des hippies l’incite à lui déclarer sa flamme, tout en essayant de le dissuader de faire la guerre. Il fait alors l’expérience de la liberté, des drogues et cesse peu à peu de croire en ce qu’il avait jusque‑là considéré comme étant juste. (Allociné)

Hair (affiche)

Et après celui-là, promis, on revient à des films plus actuels !
J’adore les comédies musicales anglo-saxonnes. En étant fan de The Rocky Picture Show, j’ai ensuite découvert (pour certains grâce à Monsieur L’ours-plus-cinéphile-que-bibliophile) Hair, Chicago, Cabaret, Jesus-Christ Superstar, Hedwig and the Angry Inch, The Little Shop of Horror et, une fois lancée, je peux les regarder et les écouter en boucle (enfin, quand je vivais seule en tout cas : maintenant, j’essaie d’épargner un peu mon entourage de mes obsessions (mes parents auraient sûrement apprécié que je sois déjà comme ça à l’adolescence…)). Tout ça pour dire que voir Hair sur grand écran, ce n’est que du bonheur ! (Par contre, ne pas chanter, c’est dur…).
La plongée dans le monde des hippies me fait toujours regretter de ne pas connaître cette époque. Cette envie de paix, de liberté, d’amour, d’amitié, de joie… En premier lieu, il y Berger, joué par Treat Williams, dont l’insouciance et la bonne humeur sont totalement ravageuses… tout comme son sourire (comme Dale ! Décidément, je fais une fixette sur les sourires…). Mais ses complices, Jeannie, Woof et Hud, me sont tout autant spontanément sympathiques ! Et on se met facilement à la place de Claude qui débarque là-dedans, son dépaysement face à un univers si éloigné de son quotidien. Mais n’épiloguons pas trop sur les personnages si attachants soient-ils. Ils sont tous chouettes et c’est tout !
Car il faut parler des chansons. Elles sont juste incontournables. Elles sont entraînantes. Elles sont dynamiques, elles donnent envie de danser et de chanter (même quand on ne sait faire ni l’un ni l’autre). Elles sont parfois émouvantes aussi. Et surtout, elles se marient parfaitement avec le film et l’histoire.
Mais derrière les chansons entraînantes et le sourire de Berger, il y a aussi une histoire poignante et profondément pacifiste puisqu’il dénonce la guerre du Vietnam. Le fond et la forme valent autant le détour l’un que l’autre.
Voilà pourquoi Hair est une comédie musicale fabuleuse et extraordinaire et merveilleuse et inoubliable et, et, et, et peut-être bien ma préférée d’entre toutes (même si le Rocky aura toujours une place de choix dans mon p’tit cœur ! ♥). Et comme toutes les autres, j’adorerais les voir sur scène ! Let the sunshine in !

  1. Wonder Woman, de Patty Jenkins

C’était avant qu’elle ne devienne Wonder Woman, à l’époque où elle était encore Diana, princesse des Amazones et combattante invincible. Un jour, un pilote américain s’écrase sur l’île paradisiaque où elle vit, à l’abri des fracas du monde. Lorsqu’il lui raconte qu’une guerre terrible fait rage à l’autre bout de la planète, Diana quitte son havre de paix, convaincue qu’elle doit enrayer la menace. En s’alliant aux hommes dans un combat destiné à mettre fin à la guerre, Diana découvrira toute l’étendue de ses pouvoirs… et son véritable destin. (Allociné)

Wonder Woman (affiche)

Partie voir le film avant tout pour faire plaisir à quelqu’un, j’ai été plutôt agréablement surprise par ce personnage qui ne m’a jamais attirée. Attention, je ne dis pas que c’est un chef-d’œuvre. Il y a des scènes qui manquent un peu de logique (l’Odieux Connard les souligne mieux que moi). L’histoire d’amour est totalement inutile (et puis, ils se connaissent depuis deux jours, quoi, alors les adieux déchirants…), les scènes de bataille sont un peu longuettes à mon goût (ça a tendance à m’endormir), la découverte du monde par Diana est mignonne au début mais un peu bateau quand même (les glaces, la neige, la danse, ce sont toujours les mêmes choses qui reviennent). Et j’ai un peu de mal avec la mythologie dans le monde contemporain (ou dans les films tout simplement). C’est un sujet qui m’intéresse énormément, j’en ai lu des recueils, des encyclopédies, des dictionnaires sur le sujet quand j’avais entre 9 et 13 ans, mais je trouve la représentation cinématographique des divers dieux et créatures si peu crédible que ça ne passe pas. Et effectivement, le méchant du film n’est pas aussi charismatique et impressionnant qu’il aurait pu l’être.
Cependant, ce film sur les origines de Wonder Woman (qui n’est jamais appelée ainsi dans le film) m’a fait passer un bon moment. Gal Gadot est quand même très très chouette dans ce rôle. (Non, ce n’est pas juste parce que je la trouve magnifique !) On suit son évolution, de l’enfance à l’âge adulte d’abord, puis dans les découvertes qu’elle fait sur ses pouvoirs et son destin. Forte, décidée, courageuse, elle botte les fesses aux chefs de guerre planqués dans leurs bureaux, elle motive sa petite troupe, elle ouvra la voie dans le no man’s land. Bref, elle est toujours en première ligne. Et ça fait du bien de voir une femme se battre et ne pas être uniquement là pour être aimée du héros ! J’aime particulièrement quand elle soulève souvent la question de la place des femmes, l’innocence peignée sur son visage. Un visage très expressif d’ailleurs. Je trouve souvent trop lisses les héroïnes de blockbusters, mais Gal Gadot échappe sans difficulté à cette critique.
Le reste du casting tient bien la route. J’ai été très contente de retrouver David Thewlis (Lupiiin !) et Ewen Bremner (mon favori dans Trainspotting). Et Robin Wright dans le rôle d’Antiope, tante et mentor bienveillante et exigeante, et Connie Nielsen dans celui d’Hippolyta, mère déchirée entre ce qu’elle sait du destin de sa fille et son amour pour elle, sont particulièrement convaincantes.
Un bon moment avec une super-héroïne qui crève l’écran. Cela faisait un moment que DC ou Marvel (DC dans ce cas) ne m’avait convaincue, donc bravo à Wonder Woman.

  1. La Momie (VO : The Mummy), d’Alex Kurtzman

Bien qu’elle ait été consciencieusement enterrée dans un tombeau au fin fond d’un insondable désert, Ahmanet, une princesse de l’ancienne Égypte, dont le destin lui a été injustement ravi, revient à la vie et va déverser sur notre monde des siècles de rancœurs accumulées et de terreur dépassant l’entendement humain. (Allociné)

La Momie (affiche)

J’avoue, je n’avais aucune attente vis-à-vis de ce film, mais j’ai réussi à être surprise de sa nullité. Parce qu’il est quand même vraiment mauvais. Il n’y a aucune tension et c’est tellement gros lorsqu’ils veulent te faire sursauter (ce qui est pourtant très facile avec moi) que tu peux te préparer dix minutes à l’avance. Il faut aussi reconnaître que le scénario est tellement prévisible qu’il est difficile d’être surpris de quoi que ce soit. La momie, en plus d’avoir des ongles répugnants, doit avoir perdu quelques neurones pendant son emprisonnement car, si elle s’était dépêchée un chouia, si elle avait un peu moins songé à balancer des hanches et à marcher à deux à l’heure (était-ce censé être impressionnant ?), elle aurait sûrement réussi son coup. Mais on a bien compris qu’elle était davantage là pour être sexy que dangereuse. L’histoire d’amour est bateau ; pas un acteur, pas une actrice ne se démarque (et ce n’est pas parce qu’ils sont tous excellents) ; il n’y a pas plus de suspense que d’émotion.
Bref, le générique de cette daube a été accueillie avec soulagement. Mais au moins, j’ai vu la Momie, je n’irai probablement pas voir les prochains films du « Dark Universe » puisque les studios Universal semblent bien décidés à revenir sur tous ses films de monstres des années 30, à savoir Frankenstein, l’homme invisible, Dracula, etc. En plus, j’adore ces vieux films et ces remakes version blockbuster me semblent totalement fades et sans charme.

Et vous, avez-vous fait de belles découvertes dans les salles noires ? Ou eu de terribles déceptions ?

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18 réflexions au sujet de « Rendez-vous au cinéma ! – Juin 2017 »

  1. La nuit du chasseur est incroyable, je l’ai vu plusieurs fois pendant mon adolescence.
    Quant à Mulholland Drive, je l’ai regardé lors de son passage à la télé récemment, mais il m’a un peu traumatisée je crois xD J’ai arrêtée avant la fin > <

    • Je l’avais aimé jeune, mais là, je suis un peu passée à côté. Il n’est pas mauvais, mais il n’est pas aussi formidable que dans mes souvenirs… 😦
      Aah ! Mais c’est dommage ! (dit celle qui n’a pas tellement aimé la première fois ! ^^)

      • Ah bon ? C’est vrai que les impressions sur un film, un livre ou autre chose peuvent changer à quelques années d’intervalle…
        En soi, je le trouve très intelligent, mais le cadavre et puis ce clochard là, je crois que c’était trop pour moi xD

  2. Tiens, grâce à toi j’apprends qu’il existe un préquel à Twinpeaks 🙂 J’ai vu la série il y a quelques années, est ce que tu as regardé la saison 3 déjà ?

    J’avais eu vent de la nullité de la Momie effectivement, par contre je garde un très bon souvenir (avec mes yeux d’enfant) de la version de 1999 🙂 J’aurais aimé aller davantage au cinéma, mais je prends de moins en moins le temps ! Pourtant, l’adaptation du Grand méchant renard me disait bien ! (il n’est pas trop tard tu me diras)

    • Non, je ne l’ai pas encore vue, j’attends que tous les épisodes soient sortis, je déteste en regarder juste un toutes les semaines ! J’ai un peu peur quand même, d’autant que j’ai vu que certains personnages que j’adore n’y seront pas… Mais j’ai quand même hâte de savoir ce qu’il va se passer !
      Je n’ai pas vu cette version, la seule que je connaisse est celle avec Boris Karloff ! ^^
      Je vais aller voir le Grand Méchant Renard demain ou après-demain !

  3. Rolalala Mulholland Drive… Je l’ai vu gamine et je suis encore perturbée de certaines scènes u_u
    Sans compter que bien sûr j’avais rien pannée xD
    Pour Twin Peaks, on a tenté le mois dernier avec l’Amoureux, mais je crois qu’on est un peu passé à côté, d’ailleurs, faut toujours qu’on regarde le dernier épisode de la saison 1 ! Mais c’est vrai que Dale est bien trop chou !
    Sinon la Momie ne me faisait pas du tout rêver (t’façon la Momie c’est le film un peu nul mais drôle avec Brendan Fraser ou ce n’est rien) et j’ai envie de découvrir Wonder Woman pour me faire un avis, mais personne ne veut venir avec moi T_T

    • Il m’avait traumatisée aussi la première fois et il y a toujours des scènes que je redoute ! ^^
      Oh, c’est dommage… (Mais si tu aimes quand même Dale, tout va bien ! ^^)
      Ben… vas-y toute seule ? 😀

      • Bah en fait je sais pas pourquoi, autant je m’en fiche d’aller toute seule au ciné pour voir tout et n’importe quoi… sauf les blockbusters, je sais pas, j’aime bien voir ça à plusieurs (ne pas chercher de logique là dedans ^^)

  4. Oh bah mince, je garde un très bon souvenir de La Nuit du Chasseur, je ne vais peut-être pas le revoir !

    J’ai aussi vu Fire Walk With Me il y a quelques semaines à l’occasion de sa ressortie en salle et j’ai franchement beaucoup aimé, certaines scènes ont une dimension assez dingue sur grand écran (je ne sais pas si j’aurai autant apprécié la scène dans le club si je l’avais vue chez moi par exemple)
    Ça met très mal à l’aise et ce n’est pas drôle du tout mais j’ai trouvé l’ambiance très réussie, même si j’ai nettement préféré la saison 1 de Twin Peaks. (Par contre un bon tiers de la deuxième saison m’a considérablement ennuyée, peut-être est-ce pour ça que j’ai eu plus d’indulgence face au film)(mais c’est clair que ça manquait de Dale ♥ Cooper).
    Tu regarde la saison 3 ?

    • Oui, l’ambiance de Fire Walk With Me est assez réussie, mais je regrette qu’il n’y ait pas ce mélange scènes graves-humour qui est, pour le coup, particulièrement réussi dans la série. Et oui, je suis d’accord pour l’intérêt de le voir sur grand écran : la scène du club est typiquement le genre de scène pendant laquelle j’aurais remué sans cesse et qui m’aurait un peu impatientée si j’avais été sur mon canapé.
      Je vais voir la saison 3, mais je n’ai pas encore commencé. J’attends que tous les épisodes ou presque soient sortis, je n’aime pas attendre. ^^ Et toi ?

      • Oui c’est vrai, ça enlève un peu du charme de Twin Peaks.
        Je regarde la saison 3 en suivant la diffusion oui, et pour l’instant je suis… mitigée. J’ai hâte d’avoir ton avis dessus en tout cas, qu’on puisse en discuter !

      • On en reparle quand je l’aurai vue alors ! J’avoue que j’ai un peu peur. D’autant plus que certains personnages que j’aime beaucoup n’y sont apparemment plus (mais c’est parce que les acteurs sont morts donc je leur pardonne ^^). Je ne sais pas trop à quoi m’attendre.

  5. OK alors les trois premiers films de cette liste sont juste trop parfait et je suis carrément jalouse que tu aies vu La nuit du chasseur sur grand écran moi qui me suis contenter de découvrir ce chef d’oeuvre sur ma tv et de le saigner ensuite sur le même support. Pareil pour le film Twin Peaks et Mulholland Drive. Et tout à fait d’accord, la série et mille fois meilleurs que le film, même s’il est sympatoche a regardé. Quant à Mulholland Drive, dès le premier visionnage j’étais bluffé, ce film me hante…

    • C’est génial de pouvoir revoir des films comme ça sur grand écran. Ils prennent une autre dimension. C’est pour ça que j’ai préféré le film de Twin Peaks au ciné que sur ma télé où il m’avait vraiment déçu. Et Mulholland Drive, c’est juste… ♥

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